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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

648 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

648

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GILBERTEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496237

Avocat : SCP SEVAUX, MATHONNET;SARL LE PRADO – GILBERT

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496237.20251118• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500956

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500956.20251118• 5ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513574

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 31 octobre 2025, avait été introduit après l'expiration du délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 25 septembre 2025, sans que la demande d'aide juridictionnelle déposée le 30 octobre 2025 n'ait interrompu ce délai. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GILBERT

17 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512608

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du 6 octobre 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503710

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de son maintien irrégulier en France. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été validée sur le fondement des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503696

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les documents médicaux produits démontrent que l'interruption de son traitement psychologique et médicamenteux l'exposerait à un risque suicidaire. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : GILBERT

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503719

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une présence continue en France depuis 2017 ou un transfert de ses attaches familiales. Il a également relevé que M. A... s'était soustrait à deux précédentes obligations de quitter le territoire, justifiant l'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GILBERT

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512620

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.

Avocat : GILBERT

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512790

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 2 octobre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait le caractère disproportionné de la mesure, notamment au regard de ses obligations parentales envers ses trois enfants. Le tribunal a jugé que les modalités de contrôle (présentation quotidienne au commissariat) étaient nécessaires et proportionnées à l'objectif de préparation de son éloignement, sur le fondement des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GILBERT

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503685

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503685.20251107• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509371

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

6 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509371.20251106• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504503

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D..., ressortissants algériens, contre des arrêtés préfectoraux du 25 février 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 6-5° de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale.

Avocat : GILBERT

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504502

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B... D... et de Mme A... C... épouse D..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 février 2025 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et, pour M. D..., lui infligeant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GILBERT

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504499

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, tant en droit qu'en fait, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et d'une insertion professionnelle récente. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503109

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, intervenu après le rejet de sa demande d’aide juridictionnelle. Aucune question de fond n’a donc été tranchée, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : GILBERT

5 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512261

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B., ressortissants nigérians, d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 29 septembre 2025 ordonnant leur transfert aux autorités italiennes (responsables de l’examen de leur demande d’asile) et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que la situation personnelle des requérants avait été examinée sans erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, il a confirmé la légalité des arrêtés de transfert et d’assignation à résidence, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GILBERT

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512260

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B., ressortissants nigérians, d’un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du 29 septembre 2025 par lesquels le préfet des Bouches-du-Rhône a ordonné leur transfert aux autorités italiennes (responsables de l’examen de leur demande d’asile) et leur assignation à résidence. Après avoir joint les requêtes et admis les requérants à l’aide juridictionnelle provisoire, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013, la Convention européenne des droits de l’homme, le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : GILBERT

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512489

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a enjoint à Mme C... et M. D..., occupants sans droit ni titre suite au rejet définitif de leur demande d'asile, d'évacuer leur logement dans un délai de six semaines. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, constatant l'urgence et l'utilité de la mesure face au nombre de demandeurs d'asile en attente d'hébergement. Le tribunal a rejeté l'argument tiré de la vulnérabilité de la famille, estimant que la situation ne faisait pas obstacle à l'expulsion.

Avocat : GILBERT

31 octobre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505122

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

30 octobre 2025• 5ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502468

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

29 octobre 2025• 5ème chambre