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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

648 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

648

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GILBERTEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512361

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de sa demande d’asile, et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’arrêté de transfert était suffisamment motivé au regard de l’article L. 572-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Suède.

Avocat : GILBERT

27 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512258

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., ressortissante turque demandant l'asile, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 22 septembre 2025 de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d'examen et une erreur d'appréciation, arguant d'un motif légitime d'absence et de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'absence de Mme B. à la convocation pour exécuter son transfert vers la Croatie constituait un manquement justifiant la cessation de l'accueil, en application des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GILBERT

27 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503646

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503646.20251024• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500714

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500714.20251024• 2ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400330

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme C... B..., demandant l’annulation du refus implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d’accueil, ainsi que du rejet implicite de leur recours hiérarchique. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du directeur général de l’OFII, intervenue le 11 janvier 2024, s’était substituée à la décision implicite initiale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, les requérants invoquaient une insuffisance de motivation, une erreur d’appréciation de leur vulnérabilité au regard des articles L. 522-3 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une atteinte au droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la fin de non-recevoir soulevée par l’OFII a été examinée, conduisant potentiellement au rejet de la requête pour irrecevabilité partielle.

Avocat : GILBERT

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512854

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 5 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour au titre de l'asile et l'invitant à quitter le territoire. Le tribunal a appliqué les articles L. 542-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), constatant que le droit au séjour de M. A... avait pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation étant infondé et celui tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale étant inopérant, le préfet étant en situation de compétence liée. Enfin, l'invitation à quitter le territoire, conséquence nécessaire du refus de titre, n'est pas une décision susceptible de recours.

Avocat : GILBERT

22 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503819

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien, en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette absence de motivation a entraîné l’annulation de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : GILBERT

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503033

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit d'une carte de résident aux parents d'un enfant mineur reconnu réfugié. Le tribunal constate que la fille de M. B. a obtenu le statut de réfugié le 30 janvier 2025, antérieurement à l'arrêté contesté, et que cette circonstance rend illégal le refus de séjour. L'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : GILBERT

16 octobre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496275

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496275.20251015• 6ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503830

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 18 février 2025. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour pour raisons de santé ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé pouvant bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas disproportionnée.

Avocat : GILBERT

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502808

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. La décision a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une insertion sociale ou professionnelle significative ou l'absence d'attaches au Nigéria. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour de trois ans n'était pas entachée d'irrégularité. La solution s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511686

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a rejeté la requête visant à l'expulsion d'une famille ivoirienne (Mme D... et M. B...) et de leur enfant en bas-âge d'un logement ADOMA. La solution retenue se fonde sur l'extrême vulnérabilité de la famille, caractérisée par la présence d'un enfant en bas-âge et la grossesse de la mère, et sur l'absence de solution de relogement. Le juge a estimé que la mesure d'expulsion porterait une atteinte disproportionnée à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et au droit au respect de la vie privée et familiale. En conséquence, la demande préfectorale a été rejetée, sans qu'il soit fait application des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : GILBERT

10 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500959

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500959.20251010• 10ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207042

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A... B... contestant le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée et de requalification en contrat à durée indéterminée par l'université Paris-Est Créteil Val-de-Marne. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article 6 bis de la loi du 11 janvier 1984, concernant la prise en compte de ses services effectifs, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n° 88-654 du 7 mai 1988.

Avocat : LE PRADO & GILBERT AVOCATS

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505710

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à M. A... une carte de résident le 28 juin 2025. Le tribunal constate donc qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GILBERT

6 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500784

Le Tribunal administratif de Toulon annule l'arrêté du 23 décembre 2024 par lequel le préfet du Var a refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant somalien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que cette décision méconnaît l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des liens familiaux intenses de l'intéressé avec sa compagne, bénéficiaire de la protection subsidiaire, et leurs deux enfants nés en France.

Avocat : GILBERT

3 octobre 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512004

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... et M. D..., ressortissants arméniens en situation irrégulière, qui demandaient une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants se maintenant sans droit ni titre dans un logement pour demandeurs d'asile après le rejet définitif de leur demande d'asile. Il a également considéré que la situation de vulnérabilité invoquée, liée au handicap de M. D... et à la présence d'enfants, ne caractérisait pas une carence de l'administration portant une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

3 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500281

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500281.20251002• 8ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511625

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 2 juin 2025 refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de française et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture ayant reçu délégation régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. B... au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la brièveté de son mariage et de son séjour irrégulier en France. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été maintenue, la requête étant rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : GILBERT

1 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501899

Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet de Vaucluse a obligé Mme A., ressortissante ivoirienne, à quitter le territoire français. Le tribunal constate que la requérante avait déposé une demande d'asile en procédure Dublin, ce qui faisait obstacle à l'édiction d'une obligation de quitter le territoire sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA. En application de l'article 29 du règlement (UE) n°604/2013, le délai de six mois pour exécuter le transfert vers l'Espagne était expiré, transférant la responsabilité à la France. L'arrêté est donc entaché d'illégalité, et le tribunal en prononce l'annulation.

Avocat : GILBERT

30 septembre 2025• 1ère Chambre