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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

111 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

111

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GILLEEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604533

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant congolais visant à enjoindre au préfet de l'enregistrer et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que le requérant, qui sollicite une admission exceptionnelle au séjour, n'a pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en l'absence de circonstances particulières justifiant une intervention en référé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NEMATOLLAHI-GILLET

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215440

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du préfet, celle-ci ayant été remplacée par une décision explicite du ministre de l'intérieur du 19 janvier 2023. Concernant cette décision ministérielle, le tribunal a estimé que le ministre, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation discrétionnaire (articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993), pouvait légalement prendre en compte des renseignements défavorables sur le comportement du requérant pour justifier l'ajournement.

GILLET

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 mars 2026• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305783

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un avis de sommes à payer émis par le CHU de Nice. Le tribunal a jugé que l'avis était régulier en la forme, étant signé par une personne ayant reçu délégation, et suffisamment motivé. La décision s'appuie principalement sur les articles L.1617-5 du code général des collectivités territoriales et L.212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305356

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête d'un infirmier anesthésiste contestant son classement à un échelon déterminé suite à sa mutation. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant les dispositions du décret du 13 octobre 1988, notamment son article 36-1, relatives à la conservation des droits à l'avancement pendant une période de disponibilité. La décision attaquée a donc été considérée comme légale.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

5 mars 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505359

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour "étranger malade", une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une décision de réadmission. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et ne prononce pas l'annulation des décisions attaquées. Il écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à l'insuffisance de motivation, à une prétendue erreur de droit et à la méconnaissance des dispositions légales et conventionnelles invoquées (articles L. 425-9 et L. 611-3 du CESEDA, article 8 de la CEDH). **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), Code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-AUDOUIN-GILLET-BELGRAND

24 février 2026• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600253

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un permis de construire. Le juge constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de la requête, car l'arrêté attaqué a été retiré par l'autorité administrative, privant la demande de son objet. Il applique les articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins la commune défenderesse à verser 500 euros aux requérantes au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : GILLET

20 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405065

Sujet principal : Recours contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille. Solution retenue : Le tribunal annule la décision implicite de rejet. Il constate que le dossier de la requérante était complet et que l'administration, restée silencieuse, n'a pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande en ce sens, ce qui constitue un vice de procédure. Textes appliqués : Articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (silence valant rejet), et articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration (obligation de motivation des décisions défavorables).

Avocat : OSSETE OKOYA GILLES CARSON

5 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303940

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au centre hospitalier Saint-Eloi de Sospel, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires et la réparation d'un préjudice pour défaut de repos compensateur. La requérante a été jugée irrecevable à demander réparation du préjudice lié à une "faute de gestion du personnel" car ce fait générateur n'avait pas été mentionné dans sa demande indemnitaire préalable. Ses conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées, le juge administratif ne pouvant adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets relatifs au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600039

Refus de renouvellement de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral. Le tribunal estime que l'intéressé ne démontre pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision ne méconnaît pas non plus l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Les autres moyens soulevés sont jugés sans incidence sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : GILLET-HAUQUIER

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401581

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le retrait de son agrément d'accueillante familiale pour personnes âgées, décidé par le président du conseil départemental de la Haute-Vienne le 16 mai 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (motivation, signature, procédure) qu'interne (bien-fondé des faits). La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes indemnitaires, sur le fondement des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : GILLET

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502677

Le Tribunal administratif d’Amiens, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, constate que le requérant a été placé en rétention administrative en cours d’instance. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale est désormais déterminée par le lieu de rétention. Le tribunal se déclare incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Lille, dans le ressort duquel se situe le centre de rétention de Coquelles.

Avocat : GILLET-HAUQUIER

5 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515902

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de la société Ramsay générale de santé. Celle-ci demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la communication de documents pour vérifier la valeur locative cadastrale de sa clinique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule échéance prochaine du délai de contestation des taxes foncières ne suffisant pas à la caractériser. Il a également relevé que le juge du fond pourrait, le cas échéant, ordonner la production des documents dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MATON GILLES

22 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400805

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir une avance sur l'indemnisation de ses préjudices résultant d'une infection nosocomiale contractée en avril 2021 au CHU de Toulouse. L'ONIAM ne contestait pas le principe de sa dette au titre de la solidarité nationale, mais s'opposait au montant demandé. Le juge des référés a accordé une provision de 96 615 euros, correspondant aux seuls préjudices non sérieusement contestables (déficits fonctionnels, souffrances endurées, préjudices esthétiques et sexuel), et a rejeté les demandes provisionnelles relatives aux pertes de gains professionnels, à l'assistance par tierce personne et aux frais d'aménagement, ces postes faisant l'objet de contestations sérieuses nécessitant un examen au fond.

Avocat : SCP CARCY-GILLET

15 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515075

Demande de délivrance d’un récépissé de titre de séjour. Tribunal administratif de Lyon, juge des référés. Rejet de la requête pour défaut d’urgence et caractère manifestement mal fondé : un récépissé avait déjà été délivré et une décision implicite de rejet était née. Application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GILLET

10 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501340

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commune de Briatexte refusant d’intervenir concernant un hangar sur le domaine public entravant l’accès à ses terres agricoles. Par un mémoire enregistré le 11 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 décembre 2025.

Avocat : SELARL PHILIPPE GILLES

8 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515455

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter la France sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-6 et L. 425-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs aux violences conjugales, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation de violences conjugales alléguée n'était pas établie. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : NEMATOLLAHI GILLET

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511264

Recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il juge que la demande de titre de séjour, présentée par voie postale pour un titre relevant de l’article L. 423-7 du CESEDA, était irrégulière car la comparution personnelle en préfecture était obligatoire. Le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours. La requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : OSSETE OKOYA GILLES CARSON

19 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301415

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., agent du centre hospitalier universitaire de Nice, radiée des cadres pour abandon de poste après une mise en demeure de reprendre ses fonctions. La requérante contestait la légalité de ces décisions, arguant notamment de l'incompétence de leurs auteurs et d'une erreur de fait, car elle justifiait de prolongations d'arrêts maladie. Le tribunal a annulé la décision de radiation des cadres du 11 octobre 2022, estimant que l'administration ne pouvait légalement constater un abandon de poste dès lors que Mme B... avait produit, dans le délai de la mise en demeure, un justificatif médical prolongeant son arrêt de travail. En conséquence, les décisions de mise en demeure et les avis de sommes à payer pour absences injustifiées ont également été annulés, sur le fondement des principes régissant la situation d'abandon de poste dans la fonction publique.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301019

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Polyclinique Saint-Jean d’un recours en excès de pouvoir contre des avis de sommes à payer et une mise en demeure émis par le CHU de Nice. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 23 octobre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la société a été condamnée à verser 1 000 euros au CHU de Nice au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

4 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401406

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A... demandant l'annulation du refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que la condition de résidence hors de France prévue à l'article L. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne s'applique pas à la recevabilité du recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration pour rappeler que l'administration est tenue d'abroger un acte non créateur de droits devenu illégal en raison de circonstances postérieures. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de l'article 9 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du

Avocat : GILLET

30 octobre 2025• 2ème chambre