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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

254 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

254

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GILLIOENEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601171

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction à l'encontre de la préfète du Rhône pour fixer un rendez-vous et délivrer un récépissé de travail. Le juge a constaté l'absence d'objet de la requête, la demande de titre de séjour ayant été mise à l'instruction après son introduction, et a refusé d'ordonner la délivrance d'un récépissé en raison d'un dossier incomplet. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

23 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601507

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de décisions implicites de rejet de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a condamné l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : GILLIOEN

23 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601070

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante thaïlandaise. Le juge a rappelé que, conformément à l’avis du Conseil d’État du 6 mai 2025, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction après l’expiration du délai de quatre mois ne fait pas obstacle à la naissance d’une décision implicite de rejet. En l’espèce, la condition d’urgence a été reconnue, car le refus de renouvellement d’un titre de séjour est présumé porter une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse juridique porte sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention

Avocat : GILLIOEN

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509514

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus d'un visa de long séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 800 euros au titre des frais exposés, conformément à l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : GILLIOEN

18 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601388

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet de renouvellement d'un titre de séjour "salarié". Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment car il n'a pas produit l'autorisation de travail requise par les articles L. 421-1 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de délivrance d'un récépissé autorisant le travail est également rejetée, l'article L. 431-3 du même code n'accordant pas un droit général au travail pendant l'instruction d'une demande.

Avocat : GILLIOEN

17 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509390

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales (annulation et injonctions), le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette ensuite sa demande subsidiaire de condamnation de l'État aux frais irrépétibles, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : GILLIOEN

11 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600095

Le Tribunal administratif de Lyon a statué sur une requête en référé d'une personne demandant l'injonction de fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Suite au désistement pur et simple de la requérante concernant l'injonction, le juge a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Toutefois, il a condamné l'État à lui verser la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : GILLIOEN

10 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507886

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D... A..., une ressortissante cap-verdienne, qui demandait l'annulation du refus de son titre de séjour et de son obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur l'avis médical régulier de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, concluant que son état de santé pouvait être pris en charge dans son pays d'origine. La juridiction a ainsi jugé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-9 notamment) ni le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GILLIOEN

9 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600744

Sujet principal : Demande de suspension et d'injonction dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). Solution retenue : Le juge constate un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, car la préfète a accordé une carte de séjour pluriannuelle en cours d'instance, rendant ces conclusions sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 € à la requérante au titre des frais exposés. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-1, L. 522-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

6 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505518

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d'un titre de séjour "vie privée et familiale", une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation d'un pays d'éloignement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler les décisions attaquées. Il estime que le refus de titre de séjour est suffisamment motivé, procède d'un examen individuel de la situation et ne méconnaît pas les conditions légales. **Textes appliqués** : L'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Le tribunal considère que la requérante, entrée avec un visa "vacances-travail", ne démontre pas que le refus de séjour porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de ces textes.

Avocat : GILLIOEN

5 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405182

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour de la préfète du Rhône du 22 août 2025. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation et d'examen, estimant la décision suffisamment circonstanciée. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. Enfin, il a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : GILLIOEN

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403325

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Après que le préfet a finalement délivré le titre sollicité, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 750 euros à Mme A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GILLIOEN

27 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600198

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui remettre un document temporaire de séjour. Le juge des référés a estimé que la demande était manifestement mal fondée. Il a rappelé que, selon les articles R. 233-17 et R. 233-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la reconnaissance du droit au séjour d'un membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne n'est pas subordonnée à la détention d'un titre de séjour ou d'une attestation de demande. Par conséquent, l'absence de délivrance d'un tel document ne constitue pas une urgence justifiant l'intervention du juge des référés.

Avocat : GILLIOEN

20 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600105

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 2 décembre 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler la carte de séjour temporaire de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment d’un défaut de motivation, d’une erreur manifeste d’appréciation, de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406464

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de projet professionnel cohérent et le dépassement de la date de rentrée scolaire, créant un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a estimé que la situation du demandeur avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a également considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'instruction interministérielle relative à la directive UE 2016/801.

Avocat : GILLIOEN

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516116

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, un rendez-vous ayant déjà été fixé au 20 janvier 2026. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GILLIOEN

19 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404951

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante iranienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" pris par la préfète du Rhône le 2 avril 2024. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen particulier. Sur le fond, le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression dans les études de la requérante (aucune validation de Master en six ans) et de l'insuffisance des justificatifs médicaux pour expliquer cet échec. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

Avocat : GILLIOEN

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405398

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-3 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. M. B... s'est toutefois désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Par un jugement du 16 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, dont la demande de frais irrépétibles.

Avocat : GILLIOEN

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410363

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer une carte de résident à M. A..., ressortissant ivoirien, en qualité d’enfant de français. Le tribunal estime que l’administration a fait une inexacte application de l’article L. 423-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le requérant justifiait d’un visa long séjour, de sa filiation avec un ressortissant français et de sa prise en charge effective par son père. En conséquence, il enjoint à la préfète de lui délivrer une carte de résident mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GILLIOEN

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600163

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (précarité administrative, impossibilité de travailler) étant insuffisamment établis, d'autant qu'il était convoqué en préfecture. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GILLIOEN

14 janvier 2026