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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

177 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

177

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GILLIOENEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404001

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence. Le tribunal a jugé que le silence conservé sur une demande de rendez-vous effectuée via un téléservice ne fait pas naître une décision susceptible d’un recours pour excès de pouvoir, rendant la requête irrecevable. Il a précisé que l’intéressé aurait dû saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir une injonction. Les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et au titre des frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : GILLIOEN

28 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403715

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a été saisi de deux requêtes distinctes de ressortissants marocains contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteur. Après avoir joint les affaires, le tribunal a constaté que la décision implicite initiale avait été remplacée par une décision expresse de rejet en cours d'instance. Par conséquent, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre la décision implicite, devenue caduque.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GILLIOEN

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501130

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 21 de la convention d'application de l'accord de Schengen, relatif à la libre circulation des titulaires d'un titre de séjour délivré par un État membre. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les règlements européens applicables au contrôle aux frontières.

Avocat : GILLIOEN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212663

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 juillet 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. Il a également estimé que le motif d'ajournement, fondé sur le caractère récent de son insertion professionnelle stable, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GILLIOEN

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404283

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé les décisions du préfet des Pyrénées-Orientales des 26 juin et 3 juillet 2024 refusant la délivrance d’un certificat de résidence à deux ressortissants algériens. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que l’article 7 bis b) de l’accord franco-algérien, combiné à l’article 9 du même accord, ne subordonne la délivrance de ce titre qu’à la possession d’un visa de court séjour. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer les demandes dans un délai de deux mois.

Avocat : GILLIOEN

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404282

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé les décisions du préfet des Pyrénées-Orientales des 26 juin et 3 juillet 2024 refusant la délivrance d’un certificat de résidence à deux ressortissants algériens, Mme C... et M. B.... Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que l’article 7 bis b) de l’accord franco-algérien, combiné à son article 9, ne subordonne la délivrance de ce titre qu’à la possession d’un visa de court séjour. Il a enjoint au préfet de réexaminer les demandes dans un délai de deux mois.

Avocat : GILLIOEN

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508750

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante malgache, d'une demande d'injonction sous astreinte visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour en qualité de salariée. La juridiction a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfecture de la Haute-Savoie avait accordé à Mme B un rendez-vous le 27 août 2025, rendant ainsi sans objet la demande d'injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

15 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508671

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d'une ressortissante brésilienne visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge des référés rappelle que l'administration a l'obligation de remettre un récépissé à un étranger admis à souscrire une demande de titre de séjour, en application des articles R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que la condition d'urgence est remplie, car la requérante a déposé un dossier complet et se trouve dans une situation administrative précaire. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande et enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer le récépissé sollicité.

Avocat : GILLIOEN

15 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510656

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler la carte de résident de M. A. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie, le requérant étant en situation précaire et menacé de perdre son emploi. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GILLIOEN

8 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510803

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant un arrêté de transfert vers la Belgique (responsable de sa demande d'asile) et une assignation à résidence. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de la méconnaissance des règlements Dublin III (articles 4, 5, 17) et de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que la procédure de reprise en charge par la Belgique était régulière et que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILLIOEN

8 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510807

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant les décisions du 26 août 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, a prononcé une interdiction de retour de trois ans et l'a assigné à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs manifestes d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILLIOEN

8 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509948

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à l'intéressé, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GILLIOEN

5 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510951

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la mesure était fondée sur la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constitue le comportement de l'intéressé, en application des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été estimée proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation familiale et médicale invoquée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. E, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GILLIOEN

4 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305464

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant soudanais, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision implicite s'était substituée à la décision préfectorale initiale et que le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs de cette décision ministérielle. Il a également jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 21-24 du code civil et l'article 37 du décret du 30 décembre 1993, au regard du niveau de connaissance de l'histoire, de la culture et de la société françaises du demandeur.

Avocat : GILLIOEN

29 août 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509391

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A épouse C, ressortissante algérienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant sa demande de certificat de résidence algérien, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension concernant le refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence de dix ans, faute de preuve d’une demande en ce sens. S’agissant du refus de certificat de résidence, la condition d’urgence n’a pas été reconnue comme satisfaite, car la requérante, primo-arrivante, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, la convocation par la préfecture pour enregistrer sa demande ayant été jugée suffisante. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article R. 431-15-1.

Avocat : GILLIOEN

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506147

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de la Haute-Savoie de délivrer à M. A, ressortissant américain, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La solution retenue repose sur l'urgence constatée, le visa du requérant ayant expiré sans qu'il ait reçu le document nécessaire pour justifier de la régularité de son séjour, malgré un dossier complet déposé depuis plus de deux mois. Le tribunal a appliqué l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à l'administration de délivrer cette attestation en cas de dépassement des délais d'instruction.

Avocat : GILLIOEN

30 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508966

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de renouveler le titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme A et de lui délivrer une carte de résident. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de précisions sur l'impact du refus sur sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : GILLIOEN

29 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507647

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa demande de suspension et d'injonction, mais a maintenu ses conclusions au titre des frais d'instance. En conséquence, le juge a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

8 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308439

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les revenus de Mme B, insuffisants et non stables sur la période de référence, ne justifiaient pas la délivrance du titre de dix ans. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GILLIOEN

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507460

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, en raison de l'absence de réponse à sa demande déposée avant l'expiration de son titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car, en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme A conserve ses droits au séjour et au travail pendant trois mois après l'expiration de son titre. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : GILLIOEN

7 juillet 2025