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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

433 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

433

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GINEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601740

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet des Côtes-d'Armor avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée et du séjour irréguliers du requérant. Il a également estimé que la motivation de l'arrêté, qui détaillait la situation personnelle et les risques de soustraction à l'éloignement, était suffisante et que les moyens tirés de la méconnaissance des droits procéduraux ou des conventions internationales n'étaient pas fondés.

Avocat : JEANMOUGIN

31 mars 2026• Eloignement urgent
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604490

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. B... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, au regard notamment des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JEANMOUGIN FÉLIX

31 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601732

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que son comportement, caractérisé par de multiples condamnations pour conduite en état d'ivresse et le transport d'armes, constituait une menace réelle et suffisamment grave pour la sécurité publique au sens de l'article L. 251-1 du CESEDA. Bien que l'intéressé ait des attaches familiales et professionnelles en France, le tribunal a jugé que cette menace justifiait la mesure d'éloignement.

Avocat : JEANMOUGIN

31 mars 2026• Eloignement urgent
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400504

La décision concerne la contestation par un contribuable de la remise en cause par l'administration fiscale de l'exonération de plus-value sur la cession de son entreprise individuelle. Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de décharge des impositions supplémentaires. Il a jugé que le contribuable, en tant qu'ancien gérant et actionnaire majoritaire de fait de la société cessionnaire, ne remplissait pas la condition de ne pas en diriger effectivement l'entreprise, prévue par l'article 238 quindecies du code général des impôts.

Avocat : SELARL IMAGINE AVOCATS CONSEILS DES ENTREPRISES

27 mars 2026• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601896

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement urgent. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement pris la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), notamment en raison de la menace pour l'ordre public que représentait le requérant. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en examinant le respect des droits de la défense au regard de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : JEANMOUGIN

27 mars 2026• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511906

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État, constatant une faute pour n'avoir pas proposé d'offre de logement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Elle a condamné l'État à verser 2 000 euros à la requérante en réparation de son préjudice, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat.

Avocat : GINESTAL

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502762

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant polonais. Le juge a retenu que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, qui justifiait pourtant d'un emploi stable, en violation des exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'Etat a été condamné à verser 1 000 € au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VOGIN

26 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI 35 Saint Didier, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2023. La juridiction a jugé que l'immeuble, bien que livré à l'état "brut de béton" et faisant l'objet d'aménagements ultérieurs, conservait son caractère de propriété bâtie au 1er janvier de chaque année d'imposition, car les travaux n'ont entraîné ni démolition totale ni atteinte au gros œuvre le rendant impropre à toute utilisation. La décision s'appuie sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts, qui définissent le champ d'application et le fait générateur de la taxe.

Avocat : CABINET PIOTRAUT GINE AVOCATS (SEL)

24 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601467

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un référé-suspension concernant le rejet d'une demande de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral, estimant que l'urgence était caractérisée par le risque de perdre emploi et hébergement, et qu'un doute sérieux existait sur sa légalité. Ce doute porte notamment sur l'absence d'examen par le préfet de la situation de l'étranger au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA).

Avocat : VOGIN

24 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526602

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant sénégalais. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté de résidence (plus de dix ans) et de l'insertion professionnelle stable du requérant, au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : MAUGIN

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403806

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale en référé visant à évaluer la prise en charge d'un patient et ses préjudices suite à une intervention chirurgicale. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande d'expertise, estimant qu'elle présente un caractère utile pour le règlement du litige principal relatif à la responsabilité du centre hospitalier. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative (mesure utile d'expertise) et article R. 621-7 du même code (respect du principe du contradictoire par l'expert).

Avocat : BELGIN PELIT-JUMEL AVOCAT

4 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209201

Le Tribunal Administratif de Marseille a jugé irrecevable le recours en annulation dirigé contre l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France (ABF) et contre la décision implicite de rejet du préfet de région. Le juge a rappelé que ces actes ne constituent pas des décisions faisant grief susceptibles d'un recours pour excès de pouvoir direct, leur légalité ne pouvant être contestée qu'à l'appui d'un recours contre la décision finale d'opposition à la déclaration préalable. Les textes applicables sont les articles R. 423-54 et R. 424-14 du code de l'urbanisme, ainsi que l'article L. 621-32 du code du patrimoine.

Avocat : ALZIEU-BIAGINI

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600621

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI Méditerranée d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté préfectoral refusant un permis de construire pour un ensemble de logements à La Gaude. En cours d’instance, le préfet a rapporté son arrêté de refus et la SCI s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 27 février 2026, constatant que la requête était devenue sans objet. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure étant close par le désistement.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

27 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507872

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour d’un an et mesures de remise de passeport et de présentation. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen, et les erreurs manifestes d’appréciation au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que des articles L.612-8 et L.612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le rejet de la demande d’asile de l’intéressé.

Avocat : JEANMOUGIN

26 février 2026• 6ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00979

Avocat : DAUDÉ-MAGINOT

26 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533606

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français à un ressortissant philippin. La juridiction a jugé que le refus, au regard des liens personnels et familiaux stables du requérant en France (notamment un PACS et une communauté de vie), portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. Cette décision est fondée sur une méconnaissance des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GINTRAND

25 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304855

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération n°2023-32 du 3 juillet 2023 par laquelle la communauté de communes Sarlat-Périgord Noir a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants, associations et particuliers, contestaient la légalité de cette délibération en soulevant des moyens relatifs à l'irrégularité de la procédure d'adoption, à l'insuffisance du rapport de présentation, à l'incohérence entre les orientations d'aménagement et de programmation (OAP) et le projet d'aménagement et de développement durables (PADD), ainsi qu'à une erreur d'appréciation dans le classement de certaines parcelles en zones constructibles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens invoqués s'appuie sur les articles L. 151-4, L. 151-5, L. 151-8, L. 153-43 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les articles L. 2121-10, L. 2121-11, L. 2131-11 et L. 5211-11 du code

Avocat : MAGINOT

24 février 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411252

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en plein contentieux visant l'annulation d'un titre exécutoire émis par la métropole de Lyon pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le requérant contestait la preuve de son séjour à l'étranger, condition suspensive du droit au RSA. La juridiction a rejeté la requête, considérant que l'administration avait légalement établi, notamment à partir des déclarations de l'intéressé, que sa résidence effective n'était pas en France pendant la période litigieuse, en application des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MAÎTRE GINDRE EMMANUEL

19 février 2026• JU Chambre Sociale
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600515

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 décembre 2025 par laquelle le préfet du Finistère a refusé de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de quatorze mois écoulé entre le refus implicite initial et la demande de communication des motifs, ce qui a concouru à la situation invoquée. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que le refus était légalement fondé sur l'existence d'un mandat de recherche émis par le tribunal judiciaire de Nantes, en application de l'article 8 du décret du 28 octobre 2016.

Avocat : JEANMOUGIN

12 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505411

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (Vice-président Contentieux sociaux) annule la décision du 5 juin 2025 de la commission de médiation du Finistère, ainsi que le rejet du recours gracieux, qui avaient refusé à M. A... la reconnaissance du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a jugé que la commission n'était pas régulièrement composée, en méconnaissance de l'article R. 441-13 du code de la construction et de l'habitation, et que les comptes-rendus ne permettaient pas de vérifier le respect des règles de quorum et de majorité. En conséquence, il a enjoint à la commission de réexaminer la demande de M. A... dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : JEANMOUGIN

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux