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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

433 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

433

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GINEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304453

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Regaz-Bordeaux d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société Colas Sud-Ouest (aux droits de laquelle vient la société Colas France) à l’indemniser des dommages causés à ses ouvrages gaziers lors de travaux de voirie publique. La requérante invoquait la responsabilité sans faute de l’entrepreneur de travaux publics à son égard en tant que tiers, se prévalant de constats contradictoires et de la conformité de son réseau. La société Colas France a opposé la prescription de certaines créances et des fautes de la victime. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité des constructeurs en matière de travaux publics ainsi que les dispositions du code de l’environnement et du code civil.

Avocat : MAGINOT

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301516

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 27 octobre 2022 par lequel le maire de Castellar a ordonné l'interruption de ses travaux, réalisés sans autorisation d'urbanisme sur plusieurs parcelles. Le requérant invoquait un vice de procédure, tiré du défaut de respect de la procédure contradictoire prévue par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour prescrire l'interruption des travaux en application des articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme, dès lors que les constructions étaient dépourvues de toute autorisation. En conséquence, la décision attaquée a été validée et la requête rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

13 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02551

Avocat : JEANMOUGIN

12 novembre 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02622

Avocat : JEANMOUGIN

12 novembre 2025• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507158

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant l’arrêté du préfet de la Mayenne du 17 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du rejet définitif de sa demande d’asile. Il a également écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière, et de méconnaissance des droits garantis par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, le tribunal a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté l’ensemble de ses demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : JEANMOUGIN

12 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507159

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 17 octobre 2025 l'assignent à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation, en se fondant sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable et que les mesures d'assignation n'étaient pas disproportionnées.

Avocat : JEANMOUGIN

12 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507078

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 17 octobre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII refusait à M. A..., demandeur d'asile ivoirien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut d'examen de la situation de vulnérabilité, car elle avait été éditée et remise avant même la tenue de l'entretien de vulnérabilité obligatoire, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de huit jours.

Avocat : JEANMOUGIN

7 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303341

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., militaire non-officier, contestant le refus implicite puis explicite du ministre des armées de lui verser l'indemnité de départ prévue par le décret n° 91-606 du 27 juin 1991. La requérante soutenait que l'administration ne pouvait retirer une décision créatrice de droits lui accordant cette indemnité et que les périodes de réserve opérationnelle ne devaient pas être comptabilisées dans la durée de services requise. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions ministérielles sur le fondement du décret précité et du code de la défense.

Avocat : JEANMOUGIN

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507073

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 mettant en demeure une famille de quitter un logement occupé sans droit ni titre. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas être dans l'impossibilité de trouver une solution alternative d'hébergement, notamment en retournant en Géorgie, leur pays d'origine. Le juge a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen de la situation personnelle et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEANMOUGIN

29 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511276

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 27 mars 2025 à l’encontre de M. A..., ressortissant sénégalais. La décision était fondée sur l’absence de document de voyage, alors que le requérant justifiait d’un passeport valide et d’une entrée régulière en France en 2016 avec un visa Schengen. Le tribunal a retenu une erreur de fait comme motif d’annulation, sans examiner les autres moyens. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d’un mois et a condamné l’État à lui verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUGIN

23 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506595

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était amené à statuer sur une demande de M. A... visant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet d’Ille-et-Vilaine de statuer sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal avoir décidé d’accueillir favorablement la demande de titre de séjour de l’intéressé sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par suite, M. A... s’est désisté de ses conclusions aux fins d’injonction, désistement que le tribunal a constaté. Le tribunal a également condamné l’État à verser à M. A... une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEANMOUGIN

20 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506421

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine était compétent pour prendre cette décision sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile de l'intéressé ayant été définitivement rejetée. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : JEANMOUGIN

14 octobre 2025• Eloignement urgent
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503201

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A... contre un permis de construire délivré par le maire de Pouillon pour la réhabilitation d'une salle polyvalente. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, voisin immédiat, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou la recevabilité de la requête.

Avocat : GINTRAND

14 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00416

Avocat : JEANMOUGIN

10 octobre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410351

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 5.194,27 euros présentée par la société CONSTRUIRE contre la commune de Longjumeau pour une facture impayée relative à un diagnostic de balcons. Le juge a estimé que l’obligation de paiement était sérieusement contestable, car la commune contestait la précision du diagnostic fourni, ce qui ne permettait pas de caractériser une créance non sérieusement contestable au sens de l’article R.541-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont également été rejetées, aucune des parties n’étant condamnée à ce titre.

Avocat : GINIAUX-KATS

7 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506463

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin d'injonction et d'astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice. La décision admet également Mme A... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : JEANMOUGIN

6 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302312

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient la condamnation de la société Veolia à réparer les préjudices résultant d’une fuite d’eau sur une canalisation publique. Le tribunal a rappelé que la responsabilité du délégataire d’un ouvrage public est engagée sans faute, mais qu’il incombe au tiers d’apporter la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage et le dommage. En l’espèce, les éléments produits par les requérants, notamment un rapport d’expertise amiable et des attestations, n’ont pas été jugés suffisants pour établir ce lien, contrairement aux conclusions d’une expertise contradictoire. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : DCA - DEMOUGIN CLAIRE AVOCAT

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504784

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 27 juin 2025 par lequel le préfet du Morbihan refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante russe, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que Mme C... justifiait d'une vie commune stable et continue avec son compagnon français depuis plus d'un an, ainsi que d'une intégration professionnelle et sociale en France. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : JEANMOUGIN

2 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205285

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... et Mme D... qui demandaient l'annulation de la décision implicite de rejet du maire de Marseille refusant de leur délivrer un certificat de permis de construire tacite. Les requérants n'ayant pas complété leur dossier de demande de permis de construire dans le délai de trois mois imparti par l'article R. 423-39 du code de l'urbanisme, malgré une demande de pièces complémentaires, ils ne pouvaient se prévaloir de la naissance d'un permis tacite. Par conséquent, le tribunal a jugé que le maire n'était pas tenu de délivrer le certificat sollicité et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ALZIEU-BIAGINI

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504031

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du 20 mai 2025 du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte et une méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : JEANMOUGIN

26 septembre 2025• 1ère Chambre