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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

433 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

433

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GINEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503161

Le Tribunal Administratif de Nice, dans une décision du 4 septembre 2025, a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A, ressortissante russe, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie commune avec un compatriote titulaire d'une carte de résident et de la présence de leur enfant scolarisé en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée.

Avocat : VOGIN

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303486

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D... contestant la décision de la rectrice de l’académie de Nice du 18 avril 2023, qui confirmait l’exclusion définitive de son fils B... C... du collège du Parc Impérial. Le tribunal a jugé que, dans le cadre d’un recours administratif préalable obligatoire, la décision du recteur se substitue à celle du conseil de discipline, rendant inopérants les moyens tirés d’irrégularités de la procédure initiale. Il a également écarté le moyen relatif à la composition de la commission académique d’appel, estimant qu’elle était régulière au regard des articles D. 511-51 et suivants du code de l’éducation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401482

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 17 septembre 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante haïtienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision fixant Haïti comme pays de destination était illégale, en raison de la situation de violence généralisée et du conflit armé interne qui y sévit, exposant la requérante à un risque réel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble de l'arrêté préfectoral a été annulé.

Avocat : CHEVRY ADMINISTRATEUR CAB ME URGIN JACQUES

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526513

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur assignant à résidence M. C B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les seules restrictions à la liberté d'aller et venir (interdiction de quitter Saint-Brieuc, pointage quotidien, couvre-feu) étant insuffisantes à caractériser une urgence sans précisions sur la situation personnelle du requérant. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JEANMOUGIN

15 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428960

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 7 000 euros pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La juridiction a estimé que l’autorité de la chose jugée d’un précédent jugement du 2 mai 2024 faisait obstacle à cette nouvelle demande, car celle-ci portait sur le même objet et la même cause juridique, la responsabilité de l’État ayant été jugée non engagée au-delà du 29 novembre 2021 en raison de refus d’offres de logement adaptées. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les principes de l’autorité de la chose jugée.

Avocat : GINESTAL

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505497

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 9 juillet 2025 l'assignant à résidence pour six mois. Le juge se déclare incompétent, estimant que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Paris, conformément aux articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, car la décision ministérielle concerne un étranger frappé d'une interdiction judiciaire du territoire. En conséquence, la demande de suspension est rejetée.

Avocat : JEANMOUGIN

29 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505456

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension par M. C, ressortissant géorgien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a pris une décision explicite de rejet le 21 août 2025. Le juge des référés a constaté que cette décision explicite s'était substituée à la décision implicite attaquée, privant d'objet les conclusions en suspension dirigées contre cette dernière. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite.

Avocat : JEANMOUGIN

27 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505573

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance de l'article 5 du règlement (entretien individuel) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que la procédure était régulière et que le requérant n'établissait pas de défaillances systémiques en Bulgarie.

Avocat : JEANMOUGIN

26 août 2025• Eloignement urgent
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503264

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision du maire de Sanary-sur-Mer rejetant sa candidature au poste de responsable du secteur multimédia, ainsi que du recrutement de Mme A. Le requérant invoquait l’urgence liée à l’expiration prochaine de son concours et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du droit de priorité des fonctionnaires. La commune a contesté l’urgence et l’existence d’un doute sérieux, en soulignant que Mme A était également lauréate du même concours et que M. B conservait son poste. Par un mémoire enregistré le 25 août 2025, M. B s’est désisté de sa requête.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

25 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505391

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, a examiné le recours de M. B contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir bénéficié d'un entretien de vulnérabilité et que la décision méconnaissait l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'entretien de vulnérabilité avait bien eu lieu et que le refus était fondé sur l'absence de demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'arrivée en France, conformément aux dispositions du CESEDA.

Avocat : JEANMOUGIN

20 août 2025• Eloignement urgent
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400666

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi d'une requête en plein contentieux par les proches de M. B K, décédé le 5 août 2023 après une chute de trois mètres survenue dans l'enceinte du dispensaire de Poya. Les requérants demandaient la condamnation de la province Nord à leur verser 60 019 826 francs CFP en réparation des préjudices subis, invoquant un défaut d'entretien normal d'une barrière relevant de la responsabilité de cette collectivité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les requérants n'établissaient pas l'existence d'un lien de causalité direct et certain entre l'ouvrage public et le dommage, ni que la chute était imputable à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître d'ouvrage pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SELARL VIRGINIE BOITEAU

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505493

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 4 août 2025 prononçant son maintien en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance du principe du contradictoire garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière, et a jugé que le moyen tiré du défaut de respect du droit d'être entendu n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : JEANMOUGIN

11 août 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520896

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le préfet de police ayant convoqué l'intéressé pour remettre le document sollicité, M. A s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUGIN

11 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505001

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir une nouvelle injonction assortie d'astreinte, après que le préfet d'Ille-et-Vilaine n'a pas exécuté une précédente ordonnance lui ordonnant de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a justifié avoir convoqué M. A pour la délivrance du titre. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : JEANMOUGIN

7 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508641

Le Tribunal Administratif de Marseille a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B, ressortissante colombienne. La condition d'urgence a été reconnue présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GINESY

1 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504924

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des arrêtés, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la procédure d'entretien individuel prévue à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, et que les critères de détermination de l'État responsable, notamment l'article 13 du même règlement, étaient correctement appliqués. En conséquence, les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 9 juillet 2025 ont été validés.

Avocat : JEANMOUGIN

31 juillet 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504759

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 2 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également substitué le fondement légal de la mesure d'éloignement, initialement basé sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au profit du 2° du même article, jugeant que M. B s'était maintenu irrégulièrement sur le territoire français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire accordée.

Avocat : JEANMOUGIN

21 juillet 2025• Eloignement urgent
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02520

Avocat : MAUGIN

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310173

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant népalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que malgré la présence de son épouse et de ses enfants en France, l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : MAUGIN

17 juillet 2025• 11ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01124

Avocat : JEANMOUGIN

11 juillet 2025• 4ème chambre