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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

542 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

542

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GINEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403698

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 20 août 2025, du désistement pur et simple de la société Les Vikings de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir la condamnation solidaire de la commune de Pont-Saint-Esprit, de son assureur et du département du Gard pour des dommages causés par des poussées racinaires. Le désistement, intervenu après l'annonce d'un accord amiable par la commune, a été accepté par les parties défenderesses. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DCA - DEMOUGIN CLAIRE AVOCAT

20 août 2025
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400666

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi d'une requête en plein contentieux par les proches de M. B K, décédé le 5 août 2023 après une chute de trois mètres survenue dans l'enceinte du dispensaire de Poya. Les requérants demandaient la condamnation de la province Nord à leur verser 60 019 826 francs CFP en réparation des préjudices subis, invoquant un défaut d'entretien normal d'une barrière relevant de la responsabilité de cette collectivité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les requérants n'établissaient pas l'existence d'un lien de causalité direct et certain entre l'ouvrage public et le dommage, ni que la chute était imputable à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître d'ouvrage pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public, sans application de textes spécifiques mentionnés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VIRGINIE BOITEAU

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503608

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCI Mercure comme manifestement irrecevable. La société contestait une délibération du conseil municipal de Dreux approuvant l'initiation d'une procédure de déclaration d'utilité publique pour un projet de renouvellement urbain. Le juge a estimé que cet acte constituait une mesure préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne permettait pas par lui-même l'acquisition des parcelles. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SCP IMAGINE BROSSOLETTE

13 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505493

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 4 août 2025 prononçant son maintien en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance du principe du contradictoire garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière, et a jugé que le moyen tiré du défaut de respect du droit d'être entendu n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : JEANMOUGIN

11 août 2025• Eloignement urgent
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509350

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre une décision de l’ARS PACA prononçant sa réaffectation au CHU de Nice, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Nice, lieu d’affectation du requérant à la date de la décision attaquée. Par ordonnance du 11 août 2025, le tribunal transmet donc l’affaire à cette juridiction.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

11 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520896

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le préfet de police ayant convoqué l'intéressé pour remettre le document sollicité, M. A s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUGIN

11 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509349

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un interne en médecine contestant une décision de placement statutaire prise par l’agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte-d’Azur, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève du tribunal administratif de Nice, lieu d’affectation du requérant au Centre Hospitalier Universitaire de Nice. Par ordonnance du 11 août 2025, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

11 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505001

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir une nouvelle injonction assortie d'astreinte, après que le préfet d'Ille-et-Vilaine n'a pas exécuté une précédente ordonnance lui ordonnant de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a justifié avoir convoqué M. A pour la délivrance du titre. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : JEANMOUGIN

7 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508641

Le Tribunal Administratif de Marseille a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B, ressortissante colombienne. La condition d'urgence a été reconnue présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GINESY

1 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504924

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des arrêtés, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la procédure d'entretien individuel prévue à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, et que les critères de détermination de l'État responsable, notamment l'article 13 du même règlement, étaient correctement appliqués. En conséquence, les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 9 juillet 2025 ont été validés.

Avocat : JEANMOUGIN

31 juillet 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504759

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 2 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également substitué le fondement légal de la mesure d'éloignement, initialement basé sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au profit du 2° du même article, jugeant que M. B s'était maintenu irrégulièrement sur le territoire français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire accordée.

Avocat : JEANMOUGIN

21 juillet 2025• Eloignement urgent
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02520

Avocat : MAUGIN

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504697

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B A. Ce dernier contestait un arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 27 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a relevé que cet arrêté avait été abrogé par un nouvel arrêté préfectoral du 9 juillet 2025, rendant les conclusions en annulation sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANMOUGIN

17 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310173

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant népalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que malgré la présence de son épouse et de ses enfants en France, l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : MAUGIN

17 juillet 2025• 11ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01124

Avocat : JEANMOUGIN

11 juillet 2025• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501120

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Cossu qui sollicitait le paiement d'une provision de 5 484,77 euros correspondant au solde du lot n°2 "gros œuvre" du marché de construction des vestiaires du stade de Rethel. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, la société requérante n'ayant pas précisé la nature et le chiffrage détaillé des prestations dont elle demandait le paiement. Les conclusions reconventionnelles de la commune de Rethel ont également été rejetées, le juge des référés n'étant pas compétent pour statuer sur le bien-fondé des obligations contractuelles.

Avocat : GINESTRA

10 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406239

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du sous-préfet de Redon d’accorder le concours de la force publique pour son expulsion. La juridiction a jugé que le sous-préfet disposait d’une délégation de signature régulière du préfet d’Ille-et-Vilaine, et que l’erreur de plume sur la date du jugement d’expulsion était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur les articles L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d’exécution, ainsi que sur l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : JEANMOUGIN

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504489

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 18 juin 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII avait mis fin à l'hébergement de M. B, un demandeur d'asile russe. La juridiction a jugé que cette décision avait été prise en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, car M. B n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations préalablement. L'urgence invoquée par l'OFII n'a pas été retenue comme justifiant une dispense de cette procédure contradictoire. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réintégrer M. B dans un lieu d'hébergement dans un délai de cinq jours.

Avocat : JEANMOUGIN

10 juillet 2025• Eloignement urgent
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503323

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 juin 2025 par lequel le maire de la commune de A avait mis en recouvrement une astreinte à l'encontre de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la commune avait émis un titre de recettes exécutoire pour le recouvrement de l'astreinte, cette dernière relevant du code de l'environnement et non du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

8 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510339

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son certificat de résidence algérien de dix ans. En cours d'instance, M. A... s'est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, ne maintenant que ses demandes de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à verser 600 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUGIN

7 juillet 2025