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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

433 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

433

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GINEffacer tout
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400689

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté le déféré du haut-commissaire de la République visant à annuler l'engagement à durée indéterminée de Mme B par la province des îles Loyauté. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat avait bien reçu délégation de signature pour exercer le contrôle de légalité. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'absence de base légale et de la méconnaissance du principe d'égal accès aux emplois publics, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur l'article 204 de la loi organique du 19 mars 1999 et les délibérations locales relatives à la fonction publique.

Avocat : SELARL VIRGINIE BOITEAU

17 avril 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400674

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le haut-commissaire de la République d’un déféré en annulation de l’acte d’engagement à durée indéterminée de M. B, pris le 30 avril 2024 par le président de l’assemblée de la province des îles Loyauté. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la province, estimant que le secrétaire général du haut-commissariat bénéficiait d’une délégation de signature régulière pour exercer le contrôle de légalité. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les moyens soulevés portaient sur l’absence de base légale, la méconnaissance de l’égal accès aux emplois publics et l’irrégularité de la procédure de recrutement au regard de la délibération n° 81 du 24 juillet 1990 et de la loi du pays n° 2021-4 du 12 mai 2021.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VIRGINIE BOITEAU

17 avril 2025• 1ère CHAMBRE
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305477

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de décharge de rappels de TVA formulée par la SARL Travaux Bâtiments Electricité Sécurité pour la période du 1er janvier 2015 au 30 novembre 2017. Le tribunal a examiné la contestation de la société relative à la remise en cause par l'administration fiscale de la déductibilité de la TVA sur des dépenses de communication événementielle (abonnements sportifs, tickets cadeaux, dîners-spectacles). L'administration soutenait que ces dépenses étaient utilisées à plus de 90 % à des fins étrangères à l'entreprise, sur le fondement des articles 271 du code général des impôts et 205-206 de l'annexe II. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le raisonnement indique qu'il appartient à l'administration d'établir les faits justifiant le rejet de la déduction.

Avocat : CABINET GINESTIE MAGELLAN PALEY-VINCENT (SELAS)

15 avril 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400318

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 6 décembre 2023 par lequel le préfet de Vaucluse avait ordonné la fermeture définitive au public du domaine du Château des Barrenques à Lamotte-du-Rhône. Le tribunal a jugé que les conditions de substitution du préfet au maire, prévues à l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, n'étaient pas réunies en l'absence de carence établie du maire, ce dernier ayant déjà pris un arrêté de fermeture saisonnière. La mesure de fermeture définitive a également été considérée comme disproportionnée au regard du risque d'inondation invoqué. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales relatifs aux pouvoirs de police municipale.

Avocat : ALZIEU-BIAGINI

11 avril 2025• 3ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303653

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de Mme A B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 004,92 euros pour la période de mai 2018 à octobre 2020, ainsi qu'un indu d'aide exceptionnelle de fin d'année de 152,45 euros. Le tribunal a jugé que l'action en recouvrement de l'indu de RSA était prescrite, car la créance n'avait pas été notifiée dans le délai de deux ans suivant la connaissance de l'indu par l'organisme payeur, en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a annulé l'avis des sommes à payer et les décisions de la CAF et du département du Morbihan, déchargé Mme B du paiement des sommes réclamées, et enjoint à la CAF de restituer les sommes déjà recouvrées. Les conclusions relatives à l'indu d'aide exceptionnelle ont été rejetées comme irrecevables, faute de recours préalable obligatoire.

Avocat : JEANMOUGIN

9 avril 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501319

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme E, ressortissante étrangère, contestant un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 20 mars 2025 l'assignant à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés, considérant que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable et ancienne en France. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANMOUGIN

9 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501880

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E D contestant son transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté de transfert, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé dans des conditions régulières, avec l'assistance d'un interprète. En conséquence, les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 18 mars 2025 ont été validés.

Avocat : JEANMOUGIN

9 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501966

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le juge a considéré que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été régulièrement mené et que les autorités allemandes, ayant accepté la reprise en charge, étaient responsables de l'examen de la demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de frais de justice, le tribunal estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : JEANMOUGIN

9 avril 2025• Eloignement urgent
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00019

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

1 avril 2025• 6ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501520

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa demande d'asile de réexamen. Le tribunal a jugé que l'entretien de vulnérabilité avait bien été réalisé, conformément aux articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une vulnérabilité particulière justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée a donc été validée, et les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées.

Avocat : JEANMOUGIN

21 mars 2025• Eloignement urgent
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405075

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 27 février 2024 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande d'acquisition de la nationalité française de Mme A. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de fait en estimant le dossier incomplet, alors que la demande adressée à l'intéressée était une simple invitation à présenter des observations, à laquelle elle avait répondu, et non une mise en demeure au sens de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de huit jours et condamne l'État à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : MAUGIN

21 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03522

Avocat : JEANMOUGIN

14 mars 2025• 4ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501350

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme et M. B d’une demande de suspension du refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de leur délivrer une attestation préfectorale nécessaire à l’obtention de prestations sociales. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, le préfet ayant finalement délivré l’attestation sollicitée. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à leur avocat au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JEANMOUGIN

13 mars 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501059

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Croatie. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé conformément aux dispositions applicables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les règlements européens n° 604/2013 et n° 1560/2003, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANMOUGIN

12 mars 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501064

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B pour contester un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 12 février 2025 l'assignait à résidence. Après le retrait de cet arrêté par le préfet, Mme B s'est désistée de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a admis Mme B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Les conclusions de la requérante fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : JEANMOUGIN

12 mars 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501334

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait ne pas avoir bénéficié d'un entretien de vulnérabilité et avoir demandé l'asile dans les délais. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE.

Avocat : JEANMOUGIN

12 mars 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501160

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 17 février 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable et que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées.

Avocat : JEANMOUGIN

11 mars 2025• Eloignement urgent
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03618

Avocat : JEANMOUGIN

7 mars 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401134

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris le 14 mai 2020, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis jusqu'à son relogement le 7 novembre 2022. Le tribunal a également accordé 715 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle partielle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GINESTAL

6 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00089

Avocat : GINESTET-VASUTEK

6 mars 2025• 5ème chambre