LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

76 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

76

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GIREEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400377

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de la commune nouvelle d’Etalans visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant une indemnité de retrait d'une communauté de communes. La juridiction estime que le préfet du Doubs a régulièrement procédé au réexamen ordonné par une précédente décision de justice et que le calcul de l'indemnité de 251 388,12 euros respecte les dispositions des articles L. 5211-19 et L. 5211-25-1 du code général des collectivités territoriales. Elle rejette également la demande de condamnation de l'État aux dépens.

Avocat : BROCARD-GIRE

24 mars 2026• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600822

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un permis de construire opposé à la SAS Immaldi et compagnie par le maire de Seurre. Constatant l'accord des deux parties, le tribunal a ordonné la mise en œuvre d'une procédure de médiation pour tenter de régler le litige à bref délai. Cette décision s'appuie sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-3 du code de justice administrative relatifs à la médiation.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600555

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Julien ayant sursis à statuer sur la déclaration préalable de la société TDF pour un pylône de téléphonie mobile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la présomption d'urgence prévue à l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme ne s'appliquant pas à une décision de sursis à statuer. Il a également relevé que le recours avait perdu son objet en raison de l'approbation du nouveau plan local d'urbanisme (PLU) le 14 février 2026, la déclaration devant désormais être instruite sur cette nouvelle base. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs au doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

27 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600386

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule la décision du 29 janvier 2026 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à Mme B..., demandeuse d’asile ivoirienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour elle-même et ses deux filles mineures. Le tribunal estime que l’OFII a méconnu les articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne procédant pas à une évaluation individuelle et actualisée de la vulnérabilité de la requérante, notamment au regard de son état de santé (VIH) et de celui de sa fille, avant de prendre sa décision. En conséquence, il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de huit jours.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

23 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600384

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule la décision du 27 janvier 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision est annulée en raison d'une motivation erronée en droit, les textes cités étant inexistants, ce qui constitue un défaut de motivation. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de huit jours, en tenant compte de la vulnérabilité de sa famille, notamment de son épouse malade et de leur nourrisson. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

13 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600299

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 26 janvier 2026 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé d’accorder à Mme A..., une ressortissante nigériane demandeuse d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas respecté l’obligation d’information prévue aux articles L. 551-10 et R. 551-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne démontrant pas avoir informé la requérante, dans une langue qu’elle comprend, des modalités de refus des conditions matérielles d’accueil. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de huit jours.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

10 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600230

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury de licence professionnelle ajournant M. F..., présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer qu'il était toujours inscrit à la formation de MBA qu'il souhaitait intégrer. Il a également écarté les moyens soulevés, jugeant que la composition du jury était régulière au regard de l'article L. 613-1 du code de l'éducation et de l'arrêté du 6 décembre 2019, et que les autres griefs (vice de procédure, défaut d'impartialité) n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

5 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600303

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant à Mme A... le bénéfice des conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car la contestation de cette décision relève de la procédure spécifique prévue à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, exclusive du référé suspension de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante ayant déjà introduit un recours en annulation selon cette procédure, ses conclusions en suspension et injonction sont rejetées sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

30 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202356

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l'annulation d'un permis de démolir et de construire délivré par le maire de Fréjus pour l'extension d'une maison. Le tribunal a considéré que les irrégularités invoquées, notamment sur l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles d'urbanisme (hauteurs, surfaces, traitement paysager), avaient été régularisées par un permis modificatif délivré le 14 décembre 2022. En application des articles L. 431-2 et suivants du code de l'urbanisme, les moyens soulevés contre le permis initial sont devenus inopérants. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET HAWADIER & RUGGIRELLO

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404216

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné deux requêtes de Mme C..., agent territorial, contestant d'une part le rejet de son recours gracieux relatif à sa démission et à ses conditions de travail (n°2402653), et d'autre part son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste (n°2404216). Sur le premier volet, le tribunal a rejeté les demandes indemnitaires et d'annulation, considérant que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Concernant la radiation des cadres, le tribunal a annulé l'arrêté du 18 octobre 2024, jugeant que la commune n'avait pas démontré l'intention de l'agent de rompre le lien avec le service, condition nécessaire pour caractériser un abandon de poste. Cette décision a été prise en application des principes généraux du droit de la fonction publique et des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET HAWADIER & RUGGIRELLO

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504003

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme D... contre un permis de construire délivré par le maire de Villars-Fontaine le 3 mars 2025. Le juge des référés ayant rejeté leur demande de suspension le 12 novembre 2025, les requérants étaient tenus, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, de confirmer le maintien de leur requête au fond dans un délai d’un mois. À défaut d’une telle confirmation, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

12 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302478

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... qui demandait l'annulation du permis de construire délivré le 4 novembre 2021 par le maire de Roquebrune-sur-Argens pour la rénovation d'une villa. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours contentieux ayant été présenté au-delà du délai raisonnable d'un an prévu par l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La demande de M. D... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : HAWADIER & RUGGIRELLO CABINET

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504470

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la communauté d’agglomération du Grand Saint-Dizier, Der et Vallées, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. La solution retenue est fondée sur les règles de compétence territoriale des articles R. 312-1 et R. 312-11 du code de justice administrative. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence de Châlons-en-Champagne, tant en raison du siège de l’autorité ayant pris l’acte attaqué (Saint-Dizier, Haute-Marne) que du lieu d’exécution du contrat de restauration (Haute-Marne).

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

5 décembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402162

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'indivision B... demandant l'annulation de la délibération du 18 septembre 2024 par laquelle la commune de Gilley a approuvé la modification n°2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a d'abord donné acte du désistement partiel de Mme I... B.... Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la convocation des conseillers municipaux, estimant que les formalités prévues aux articles L. 2121-10, L. 2121-11 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales avaient été respectées. Il a également jugé que le rapport de présentation était suffisant au regard de l'article L. 151-4 du code de l'urbanisme, car il justifiait les choix opérés, et que le classement de la parcelle AD 7 en zone agricole n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BROCARD-GIRE

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302704

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme C... et autres, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Jean-de-Liversay pour la réhabilitation d’un chai en habitation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d’un affichage tardif du permis était inopérant sur sa légalité et n’avait pas privé les requérants de leur délai de recours. Il a également estimé que le projet respectait les règles d’assainissement non collectif, dès lors que le pétitionnaire avait obtenu un avis favorable du service compétent sur la base d’une étude de sol. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 421-6 du code de l’urbanisme et le règlement du PLU intercommunal.

Avocat : SCPA BODIN-BOUTILLIER-DEMAISON-GIRET

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301399

Cette décision du Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) concerne le recours d’un détenu, M. B..., contre la décision du directeur de la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré du 20 avril 2023 refusant son classement pour un travail au service général. Le tribunal a soulevé d’office un moyen d’irrecevabilité, estimant que la décision attaquée constitue une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Se fondant sur les articles L. 412-5 et R. 412-18 du code pénitentiaire, le juge a distingué le déclassement (acte susceptible de recours) du refus d’affectation ou de classement (acte insusceptible de recours, sauf atteinte aux droits fondamentaux). En l’absence d’une telle atteinte, le tribunal a rejeté la requête de M. B... comme irrecevable.

Avocat : AARPI PICHON - GIREL

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500113

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la SCI Les Remparts d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de mise en sécurité pris par le maire de Saint-Florentin. La société requérante s’est désistée de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

3 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501918

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SCI Les Remparts d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Florentin refusant une déclaration préalable de travaux pour la réfection d’un mur de soutènement. La requérante s’est désistée de son instance, désistement accepté par la commune défenderesse. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

3 novembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501640

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mesandans imposant des prescriptions de matériaux (teinte terre cuite) pour la rénovation de leur toiture. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BROCARD-GIRE

16 octobre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301906

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de la SARL L’acti-parc de l’Allan contestant l’arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 2 mai 2023, qui autorisait l’installation d’enseignes sur son bâtiment à Belfort mais imposait plusieurs prescriptions (teinte, hauteur des lettres, etc.) fondées sur l’avis de l’architecte des bâtiments de France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la co-visibilité de l’immeuble avec le square du souvenir et la synagogue était établie, justifiant l’application des articles L. 581-18 du code de l’environnement et L. 621-32 du code du patrimoine. Il a également jugé que les prescriptions n’étaient entachées ni d’insuffisance de motivation ni d’erreur manifeste d’appréciation, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROCARD-GIRE

10 octobre 2025• 1ère chambre