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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

99 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

99

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GIRONDONEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01455

Avocat : GIRONDON

2 avril 2026• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03151

Avocat : GIRONDON

2 avril 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503024

Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'arrêté initial du 13 juin 2025, celui-ci ayant été remplacé par un nouvel arrêté du 28 octobre 2025 en cours d'instance. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête dirigée contre la décision initiale, sans examiner le fond de la légalité de la mesure d'éloignement au regard du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GIRONDON

13 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404116

Le Tribunal Administratif de Nîmes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui sollicitait l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. La procédure est donc close sans examen du fond, mettant fin au recours pour excès de pouvoir dirigé contre le préfet du Gard. Les textes visés, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne sont pas appliqués en raison de ce désistement.

Avocat : GIRONDON

12 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503817

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Gard concernant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., un ressortissant guinéen. La juridiction a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa vie stable en France avec sa compagne française et leur enfant français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à l'intéressé dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : GIRONDON

12 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403869

**Sujet principal** : Recours contre le refus de prolongation d'un visa Schengen pour une ressortissante cubaine invoquant la nécessité de s'occuper de sa sœur gravement malade. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision du préfet du Gard, considérant que le refus de prolongation du visa constitue une erreur manifeste d'appréciation. L'état de santé de la sœur, nécessitant une assistance quotidienne et des soins prolongés, est qualifié de "raisons personnelles graves" justifiant la prolongation. **Textes appliqués** : Article 33 du règlement (CE) n°810/2009 du 13 juillet 2009 (code communautaire des visas), qui prévoit la prolongation d'un visa pour force majeure, raisons humanitaires ou raisons personnelles graves.

Avocat : GIRONDON

12 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600525

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction concernant le refus implicite d'un titre de séjour. La juridiction constate que la délivrance ultérieure d'une autorisation provisoire de séjour par la préfecture a privé la demande de son objet, rendant une décision sur le fond inutile. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIRONDON

11 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600454

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., ressortissante thaïlandaise, d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet du Gard a finalement délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans, ce qui a conduit Mme A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIRONDON

17 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600276

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait le refus du préfet du Gard d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le préfet ayant finalement délivré le titre sollicité en cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GIRONDON

16 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503302

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de 1ère Chambre, a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 10 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante indienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la requérante, mère d'un enfant français résidant en France, remplissait les conditions des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 371-2 du code civil pour obtenir un titre de séjour "vie privée et familiale". La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour erreur d'appréciation, la requête n'étant pas tardive.

Avocat : GIRONDON

10 février 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402891

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 5 juin 2024 par lequel le préfet du Gard a retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant albanais réfugié. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas respecté la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avant de prendre cette décision créatrice de droits et constituant une mesure de police. Ce vice a privé M. B... d'une garantie, entraînant l'illégalité de l'arrêté. La solution est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GIRONDON

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500448

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B..., ressortissant syrien bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant invoquait la méconnaissance de l’article L. 424-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Toutefois, M. B... s’est désisté de sa requête par un acte pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : GIRONDON

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502560

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture étant régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour les jeunes majeurs confiés à l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : GIRONDON

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502591

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que salariée sur le fondement de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet avait valablement contrôlé les conditions d'exercice de l'activité salariée, conformément à l'article R. 5221-20 du code du travail, sans que la requérante ne démontre d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GIRONDON

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502590

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que la présence en France depuis 2018, les diplômes obtenus et les expériences professionnelles du requérant ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GIRONDON

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504829

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le renouvellement d'une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance prise par le ministre de l'intérieur sur le fondement des articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment concernant l'information préalable des procureurs et le délai de notification, et que les obligations imposées, dont un pointage quotidien, n'étaient pas disproportionnées au regard de la menace grave pour la sécurité publique. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B..., y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : GIRONDON

1 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502177

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. G..., ressortissant centrafricain, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet du Gard du 20 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le droit d’être entendu avait été respecté lors d’une audition du 19 mai 2025, que la signataire de l’arrêté bénéficiait d’une délégation de signature régulière, et que la mesure n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme, et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GIRONDON

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400718

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B..., ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Gard du 22 décembre 2023 rejetant sa demande de titre de séjour fondée sur l’état de santé de sa fille (article L. 425-10 du CESEDA). Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 21 octobre 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Par jugement du 20 novembre 2025, il a donc pris acte du désistement et clos l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : GIRONDON

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503813

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Gard a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : GIRONDON

16 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503503

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur le dépassement du volume horaire de travail autorisé par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que ce seul motif suffisait à justifier le refus de renouvellement. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 423-23 du même code, ont été écartés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour trois mois ont été jugées légales.

Avocat : GIRONDON

16 octobre 2025• 4ème chambre