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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GIRONDONEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503145

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par une ordonnance du 4 décembre 2025, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision implicite du préfet du Gard rejetant sa demande de titre de séjour. Cette solution a été retenue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucun obstacle ne s’opposant à ce désistement.

Avocat : GIRONDON

4 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502590

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que la présence en France depuis 2018, les diplômes obtenus et les expériences professionnelles du requérant ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

GIRONDON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502591

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que salariée sur le fondement de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet avait valablement contrôlé les conditions d'exercice de l'activité salariée, conformément à l'article R. 5221-20 du code du travail, sans que la requérante ne démontre d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GIRONDON

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504829

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le renouvellement d'une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance prise par le ministre de l'intérieur sur le fondement des articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment concernant l'information préalable des procureurs et le délai de notification, et que les obligations imposées, dont un pointage quotidien, n'étaient pas disproportionnées au regard de la menace grave pour la sécurité publique. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B..., y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : GIRONDON

1 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501553

Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait un refus de regroupement familial pour son épouse. Ce désistement est intervenu après que sa demande de suspension a été rejetée pour absence de doute sérieux, et qu'il n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement, mettant fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : GIRONDON

24 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502177

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. G..., ressortissant centrafricain, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet du Gard du 20 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le droit d’être entendu avait été respecté lors d’une audition du 19 mai 2025, que la signataire de l’arrêté bénéficiait d’une délégation de signature régulière, et que la mesure n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme, et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GIRONDON

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400718

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B..., ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Gard du 22 décembre 2023 rejetant sa demande de titre de séjour fondée sur l’état de santé de sa fille (article L. 425-10 du CESEDA). Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 21 octobre 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Par jugement du 20 novembre 2025, il a donc pris acte du désistement et clos l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : GIRONDON

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503813

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Gard a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : GIRONDON

16 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503503

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur le dépassement du volume horaire de travail autorisé par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que ce seul motif suffisait à justifier le refus de renouvellement. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 423-23 du même code, ont été écartés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour trois mois ont été jugées légales.

Avocat : GIRONDON

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503920

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Gard du 19 février 2025 refusant le regroupement familial au bénéfice de l'épouse de M. A.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : GIRONDON

10 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501914

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme C... et M. B..., ressortissants géorgiens, demandant l'annulation des arrêtés du préfet du Gard du 3 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des droits de la défense, l'erreur manifeste d'appréciation et l'absence de base légale de la décision fixant le pays de destination, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également estimé que le risque de violences en cas de retour en Géorgie, invoqué sur le fondement de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établi. Les décisions préfectorales ont donc été confirmées.

Avocat : GIRONDON

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501921

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme C... et M. B..., ressortissants géorgiens, demandant l’annulation des arrêtés du préfet du Gard du 3 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure n’avait pas méconnu les droits de la défense, que les décisions n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation et que les requérants ne justifiaient pas de risques personnels en cas de retour en Géorgie au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GIRONDON

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304789

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Gard d'abroger un arrêté du 20 mars 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la demande d'abrogation fondée sur l'illégalité initiale de l'arrêté était irrecevable, car un acte non réglementaire non créateur de droits ne peut être abrogé pour ce motif après l'expiration du délai de recours contentieux. Il a également estimé que les changements de circonstances invoqués par M. B (notamment la signature d'un CDI) n'étaient pas de nature à rendre l'arrêté illégal au regard des stipulations de l'article 7 f) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GIRONDON

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501568

Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du préfet du Gard du 7 février 2025 refusant l'admission au séjour de M. A, ressortissant guinéen, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, en considérant que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de sept ans et d'une insertion professionnelle et sociale exemplaire. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GIRONDON

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503396

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. A une attestation de prolongation d'instruction et une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIRONDON

3 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503404

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C, ressortissant malien, de ses conclusions en suspension et injonction. Ce désistement faisait suite à la délivrance par le préfet du Gard, en cours d'instance, d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GIRONDON

3 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502557

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision implicite de rejet du préfet du Gard concernant sa demande de titre de séjour. Le président de la 2ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'instance est close sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : GIRONDON

2 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506103

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas de long séjour pour leur épouse et leurs enfants mineurs. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’autorité consulaire française à Islamabad a délivré les visas sollicités le 5 mai 2025. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative et loi du 10 juillet 1991).

Avocat : GIRONDON

29 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503081

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension du refus implicite du préfet du Gard de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a constaté que le préfet avait, postérieurement à l'introduction de la requête, délivré un nouveau titre de séjour valable jusqu'en 2027, privant ainsi d'objet les conclusions à fin de suspension, d'injonction et d'astreinte. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L'État a été condamné à verser 150 euros à l'avocat de M. B (sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle) et 450 euros à M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GIRONDON

14 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503150

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Suite à la délivrance d'une carte de séjour temporaire par le préfet du Gard le 7 août 2025, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de M. A, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GIRONDON

14 août 2025