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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 430

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GLADEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04783

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

8 avril 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531449

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant afghan, sont soit manifestement infondés (incompétence, défaut de motivation), soit inopérants (fin du droit au séjour après rejet de la demande de réexamen d'asile), soit insuffisamment précis et étayés (méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la CEDH). La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

7 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605833

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, notamment en raison du délai de saisine et de l'absence d'éléments concrets démontrant une vulnérabilité particulière ou un changement récent de circonstances pour la requérante en Afghanistan. La demande d'injonction et de provision est également rejetée.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

3 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605355

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de police du 15 février 2026 interdisant le retour sur le territoire français d'un ressortissant afghan. Le tribunal a retenu que l'interdiction de retour, prévue par l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne pouvait être légalement prononcée car l'administration n'apportait pas la preuve de la notification préalable de l'obligation de quitter le territoire français sur laquelle elle se fondait. Par conséquent, l'exécution du jugement implique l'effacement du signalement Schengen associé.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

3 avril 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525584

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir formée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, violation des articles 2, 3 et 8 de la CEDH) étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces circonstances.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

3 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605840

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile sri-lankais vers la Suisse au titre du règlement Dublin III. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure et une méconnaissance du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a examiné les moyens soulevés, en commençant par rejeter le grief d'incompétence de l'auteur de l'arrêté. L'analyse de la motivation de la décision et du respect des procédures du règlement Dublin III était en cours au moment de l'extrait.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

2 avril 2026• 8e Section - MESD
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05299

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

1 avril 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606732

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur le fond, l'OFII ayant octroyé ces conditions après l'introduction du recours, rendant la demande d'annulation sans objet. Il a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'OFII une somme au titre des frais non compris dans les dépens, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606345

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de rétablir ses conditions matérielles d'accueil (CMA) par l'OFII. La juridiction a estimé que la décision de l'OFII était régulière, notamment car elle était motivée et fondée sur des éléments suffisants établissant que le requérant bénéficiait déjà d'une protection internationale en Lettonie. Le tribunal s'est appuyé sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605842

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile en réexamen. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le refus, motivé par la situation de réexamen, était légal au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 mars 2026• 8e Section - MESD
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00046

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 mars 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505669

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le regroupement familial pour l'épouse du requérant. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet n'avait pas, avant de rejeter la demande, saisi le maire de la commune de résidence pour vérifier les conditions de ressources et de logement comme l'exige l'article L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration est donc enjoint de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA75Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606268

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment au regard de la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606677

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le fondement juridique correct était l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen), et non l'article L. 551-16 invoqué par l'OFII. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du requérant dans un délai de sept jours, sous astreinte.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606707

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. C... visant à annuler le refus de conditions matérielles d’accueil (CMA) opposé par l'OFII. La juridiction estime que le refus, fondé sur le 4° de l'article L. 551-15 du CESEDA pour défaut de demande d'asile dans les 90 jours suivant l'entrée en France, est légal, la décision étant compétemment signée, suffisamment motivée et ne constituant pas une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606733

Sujet principal : Recours contre un arrêté de transfert vers les Pays-Bas au titre du règlement Dublin III dans le cadre d'une demande d'asile. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande d'annulation de l'arrêté de transfert. Il écarte l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation, au défaut d'examen sérieux et aux violations alléguées du règlement Dublin III (notamment les articles 4 et 5 sur l'information et l'entretien individuel). Le tribunal estime que la procédure a été régulière et que les droits du demandeur d'asile ont été respectés. Textes appliqués : Règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606270

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l'OFII n'avait pas respecté la procédure prévue par l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne permettant pas à l'intéressée de présenter ses observations écrites dans le délai légal de quinze jours. Il a également prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605843

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision de l'OFII du 11 février 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la cessation, fondée sur le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile après un transfert vers l'État responsable, était légale au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524769

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de la CEDH) étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance lorsque les moyens ne sont pas sérieusement étayés.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605693

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de référé, rejette la requête de M. I... H... visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet de police. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de la signataire, en relevant l'existence d'une délégation régulière, et estime que la motivation de l'arrêté est suffisante au regard des exigences légales. La décision s'appuie principalement sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 mars 2026• 8e Section - MESD