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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GLADEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600962

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de la préfète de l'Essonne visant à expulser un demandeur d'asile d'un hébergement d'urgence (HUDA). Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, notamment au regard du nombre de places encore disponibles dans le département. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

5 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600963

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la préfète de l'Essonne d'expulser un demandeur d'asile d'un hébergement d'urgence (HUDA). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence légale, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, notamment au regard du délai de neuf mois écoulé avant la saisine et de la disponibilité de places alternatives. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537315

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... E... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que l’OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 551-15, et a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

2 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536552

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Italie pris à l'encontre d'une demandeuse d'asile guinéenne. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, estimant notamment que l'arrêté n'était pas signé par une autorité incompétente et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle, en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

2 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536890

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... C..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de sa demande d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement UE n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée, les autorités belges ayant accepté la prise en charge, et a écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536879

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant soudanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation des droits garantis par le règlement UE n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536889

Le Tribunal administratif de Paris était saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur général de l’OFII du 15 décembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a octroyé ces conditions à titre rétroactif, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en accordant l’aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l’OFII à verser 1 200 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536900

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le fait que sa demande d'asile constituait un réexamen. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'absence d'examen sérieux. Il a également jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, la requérante n'établissant pas que sa vulnérabilité particulière n'aurait pas été prise en compte.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

29 janvier 2026• 8e Section - MESD
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05728

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

29 janvier 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518704

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 16 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des droits fondamentaux (article 3 de la CEDH, article 4 de la Charte des droits fondamentaux). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

29 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518158

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du 4 décembre 2025 du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes. La décision est jugée légale : l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière, et l'arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait. Les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la charte des droits fondamentaux, sont écartés. Le tribunal admet provisoirement M. D... à l'aide juridictionnelle mais rejette ses demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

29 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526618

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté du préfet de police du 13 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424454

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 10 juillet 2024 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile afghan. Le tribunal estime que l'OFII n'a pas démontré que l'intéressé avait manqué à ses obligations, notamment en ne se présentant pas à des convocations, comme l'exige l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve, la décision est entachée d'une inexacte application des textes.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528915

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 janvier 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03049

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 janvier 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04055

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 janvier 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530229

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Le moyen relatif à l'insuffisance de motivation a également été écarté, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Enfin, le moyen fondé sur les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé inopérant pour contester l'obligation de quitter le territoire et, pour le reste, non assorti de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536424

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E... D..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

26 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536121

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant guinéen, a examiné la légalité de la décision du 5 décembre 2025 par laquelle le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du défaut de demande d’asile dans le délai de 90 jours. Il a également jugé que l’OFII avait procédé à un examen sérieux de la vulnérabilité du requérant et que la décision ne méconnaissait pas l’article 20 de la directive 2013/33/UE. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02879

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 janvier 2026• Juge des référés