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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 758

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GLADEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516208

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des règlements européens précités.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

17 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508874

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme C. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur la réalité du lien marital et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la durée de la séparation des époux. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

17 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508878

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. C F et M. E, qui contestaient le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à leur épouse et mère. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la demande de suspension, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

17 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500933

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en excès de pouvoir par Mme A et M. B, ressortissants guinéens, a examiné la légalité des arrêtés préfectoraux du 16 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et n'a pas fait droit aux demandes d'annulation. En conséquence, il a confirmé la légalité des obligations de quitter le territoire français, des fixations du pays de renvoi et des interdictions de retour d'une durée d'un an, en application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01179

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01180

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01245

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01505

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00553

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

15 juillet 2025• Juge des référés
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201061

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande d'indemnisation de M. B, qui sollicitait réparation des préjudices subis en raison de l'illégalité de deux arrêtés préfectoraux (31 octobre 2019 et 14 janvier 2020) lui refusant une autorisation d'exploiter, ainsi que d'une décision des douanes du 10 avril 2020. Le tribunal a reconnu que ces arrêtés étaient entachés d'une illégalité fautive pour insuffisance de motivation, mais a jugé que le lien de causalité direct avec les préjudices allégués n'était pas établi, car la même décision de refus aurait pu être légalement prise sur le fond. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LANGLADE ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500932

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme A et M. B, ressortissants guinéens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Indre du 16 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04366

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

10 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318156

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants afghans, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer un visa de long séjour pour déposer une demande d’asile. Le tribunal a jugé que le droit constitutionnel d’asile n’emporte pas un droit à la délivrance d’un visa à cette fin et que la commission n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que leur situation ne justifiait pas une telle délivrance. Il a également écarté le moyen tiré d’une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), les requérants majeurs ne pouvant se prévaloir d’un droit au regroupement familial. La solution s’appuie sur le Préambule de la Constitution de 1946 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516481

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de police à enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré un rendez-vous au requérant, rendant ses conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en outre condamné l'État à verser 800 euros au conseil de M. A au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

7 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514756

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, ressortissant afghan, a examiné la légalité de la décision du 14 mai 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. Cette décision était motivée par le non-respect des exigences des autorités chargées de l’asile, M. B ayant dissimulé avoir déjà obtenu une protection internationale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et après un examen sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Il a estimé que la décision était fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), sans méconnaître le droit européen. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510644

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, un ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 19 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, la signataire disposant d'une délégation régulière. Le moyen relatif à l'insuffisance de motivation a également été écarté, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Enfin, les moyens fondés sur la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été jugés non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511981

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté du préfet de Loir-et-Cher l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit non assortis de précisions suffisantes. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire de tenir une audience.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515986

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, annule la décision du 19 mai 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, demandeuse d'asile sénégalaise. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas mis la requérante en mesure de présenter ses observations écrites préalablement à la décision, en méconnaissance de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai de huit jours, sans astreinte, et met à la charge de l'OFII une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

3 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504010

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mai 2025 par laquelle le président de l'université de Bordeaux a refusé à M. B l'accès à une zone à régime restrictif. Le juge a considéré que l'université se trouvait en situation de compétence liée pour refuser l'accès, en raison de l'avis défavorable du ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, rendu en application des articles R. 413-5-1 du code pénal et R. 413-5-2 du code de l'éducation. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de l'absence de procédure contradictoire, ont été jugés inopérants et insusceptibles de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DANGLADE

1 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514635

Le Tribunal administratif de Paris a examiné le recours de M. A contre un arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le préfet ayant retiré cet arrêté après l’introduction de la requête, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois accordé l’aide juridictionnelle provisoire au requérant et condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

26 juin 2025• 8e Section - MESD