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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

576 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

576

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GNANEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510891

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la SAS MGH. Celle-ci contestait la décision de la préfète de l'Isère suspendant son habilitation à effectuer des formalités d'immatriculation de véhicules dans le système SIV. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'ayant pas fourni d'éléments suffisants sur la ventilation de son chiffre d'affaires pour démontrer l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, notamment le non-respect de la procédure contradictoire prévue par l'arrêté du 9 février 2009 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : COUTTON GERENTE LIBER MAGNAN

22 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508621

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., en raison d’un défaut de motivation. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502878

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de l’absence d’examen d’un droit au séjour dans la décision d’éloignement. La décision se fonde sur les articles L. 612-10 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

21 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503629

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car le requérant ne justifiait pas avoir été dans l'impossibilité de déposer une nouvelle demande via le téléservice ANEF, ni avoir sollicité l'accompagnement prévu par l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

20 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504259

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Calvisson refusant un permis de construire au GAEC La Petite Rouquette. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que le refus compromettait gravement et immédiatement la poursuite de son activité agricole ou la santé de son troupeau. Les arguments généraux sur les risques climatiques ou sanitaires, ainsi que l'absence de preuve de l'épuisement des solutions provisoires, n'ont pas suffi à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

17 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509201

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... D..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 21 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation et un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue à l’article D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l’OFII.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

15 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516422

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante indienne et épouse d'un réfugié, qui rencontrait des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de titre de séjour. La juge des référés a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler pendant l'instruction de sa demande. Cette solution a été retenue en raison de l'urgence résultant de l'impossibilité pour la requérante de travailler et de bénéficier de l'assurance maladie, et de l'utilité de la mesure face à un blocage administratif persistant, sans que celle-ci ne fasse obstacle à une décision administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

14 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303127

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Côté Sud, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 mai 2023 du maire de Saint-Dézéry lui infligeant une astreinte de 25 000 euros pour défaut de mise en conformité de travaux réalisés sans autorisation. Le tribunal a jugé que la procédure prévue aux articles L. 481-1 et suivants du code de l'urbanisme avait été régulièrement suivie, et que le moyen tiré de l'absence de recouvrement d'une première astreinte était inopérant. La solution retenue confirme la légalité de l'astreinte et du titre exécutoire émis pour son recouvrement.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514903

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... épouse B... de ses conclusions tendant à modifier une précédente ordonnance pour obtenir une nouvelle injonction de statuer sur son droit au séjour sous astreinte. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... épouse B... une somme de 800 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

13 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404107

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de reconstitution partielle de son solde de points. Le tribunal a jugé que la décision « 48 SI » constatant la perte de validité du permis pour solde nul, notifiée le 18 novembre 2023, était opposable au requérant avant le dernier jour de son stage de sensibilisation (26 mars 2024). En application des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, cette notification préalable faisait obstacle à toute reconstitution de points. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GIAUFFRET- BIANCHI - MAGNAND

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506811

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 21 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen relatif à l'exécution d'une précédente mesure d'éloignement était inopérant, car l'arrêté attaqué se fondait sur un nouveau contrôle et non sur un défaut d'exécution antérieur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

9 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516839

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité financière du foyer (perte d'emploi de l'épouse et cessation de l'allocation de soutien familial). Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une méconnaissance potentielle des stipulations de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien, le requérant étant marié à une ressortissante française.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

7 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512303

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un logement avec bail glissant. Constatant qu'aucune offre ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui proposer un logement adapté sous un mois. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, le juge rappelant que l'État est tenu à une obligation de résultat, nonobstant les difficultés de saturation du parc locatif.

Avocat : BIGNAN

6 octobre 2025• Magistrat : Mme GIBSON THERY - R. 222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516703

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de sept jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

6 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413146

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 15 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la vérification du droit au séjour avait été effectuée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

6 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216047

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 24 octobre 2022 par laquelle l'inspectrice d'académie a radié M. A... de la liste des délégués départementaux de l'éducation nationale (DDEN) de la Loire-Atlantique. La décision est annulée pour deux motifs : d'une part, elle est insuffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle ne comporte pas l'énoncé des considérations de droit et de fait la fondant. D'autre part, la procédure contradictoire préalable prévue aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du même code a été méconnue, M. A... n'ayant pas été informé des griefs précis formulés à son encontre avant la sanction.

Avocat : LE MIGNANT

6 octobre 2025• 10ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00332

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

6 octobre 2025• Juge des référés
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304479

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de la SCI Quartier de la Gare, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière pour l'année 2023 sur des immeubles situés à Uzès. La société soutenait que les locaux avaient un caractère industriel et non commercial, et demandait un dégrèvement pour inexploitation sur le fondement de l'article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a estimé que la SCI n'apportait pas la preuve que l'inexploitation était indépendante de sa volonté, condition nécessaire pour bénéficier du dégrèvement. Par conséquent, les conclusions de la requête ont été rejetées, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la nature des locaux.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506929

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Concernant la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que M. C... n'apportait pas la preuve d'une vie privée et familiale stable en France, malgré une présence alléguée de sept ans. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

3 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506739

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 18 septembre 2025 le maintenant en rétention administrative après sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en estimant, sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), que la demande d'asile de M. C., formulée après son placement en rétention, visait à faire échec à son éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

3 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H