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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 901

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOBERTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513455

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Thonon-les-Bains à l'association Les Musulmans de Thonon pour un centre cultuel. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'intérêt public majeur s'attachant à la réalisation du projet, et a écarté la présomption d'urgence prévue à l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme. Aucun des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 153-11, UE 11, UE 12 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté contesté. Les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à l'association au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOBERT & ASSOCIES

27 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302674

Le Tribunal Administratif de Marseille s'est prononcé sur la responsabilité du Grand port maritime de Marseille (GPMM) suite à la rupture de bollards ayant endommagé le navire de la société MSC. Le tribunal a retenu sa compétence, considérant que l'amarrage des navires via les bollards, ouvrages publics, relève d'un service public administratif. Il a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de médiation préalable obligatoire. La solution retenue engage la responsabilité du GPMM pour défaut d'entretien normal des bollards, en application des principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, et condamne le port à indemniser la société MSC.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

23 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402752

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la contrainte du 24 février 2024 par laquelle la caisse des allocations familiales des Bouches-du-Rhône réclamait à M. et Mme F... un indu d’allocation de logement familiale de 3 859 euros pour la période d’avril à octobre 2019. Le tribunal retient que la contrainte est entachée d’une erreur de fait, l’appartement étant bien occupé par la locataire déclarée durant cette période, contrairement à ce qu’elle avait signalé. La décision est fondée sur les articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale. L’État est condamné à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

19 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303317

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation du grand port maritime de Marseille pour un accident de kite-surf survenu le 19 septembre 2020 après qu'elle a heurté une épave. Le tribunal a jugé que l'épave se situait dans une zone naturelle, en dehors des infrastructures portuaires aménagées, et ne constituait pas un ouvrage public. En conséquence, la responsabilité du port ne pouvait être engagée sur le fondement du défaut d'entretien normal d'un ouvrage public. Les frais d'expertise ont été mis à la charge de Mme A....

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518013

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante gabonaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante, entrée en France le 14 octobre 2024 avec un visa valant titre de séjour, n'avait pas déposé sa demande de renouvellement dans le délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration du titre). En conséquence, la condition d'urgence n'était pas remplie et la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

9 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516528

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la Ville de Beaurecueil refusant la communication de documents administratifs à M. B.... Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car les documents sollicités sont en lien direct avec une procédure pénale en cours, et le requérant n'a pas démontré qu'il ne pouvait y accéder dans ce cadre. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 311-5 du code des relations entre le public et l'administration et 114 du code de procédure pénale.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

7 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01406

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT;SCP BOIVIN & ASSOCIES

6 janvier 2026• 1ère Chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504043

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Team Services. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de collecte et remise de courrier pour le ministère des armées, en raison d’une méthode de notation du critère prix excluant le coût d’affranchissement. Le juge a estimé que cette méthode, librement définie par l’acheteur public, n’était pas illicite et que, même à supposer une irrégularité, la société requérante n’était pas lésée car elle aurait été classée deuxième sur le critère technique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : CABINET GOBERT ET FAVIER

31 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301621

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société MSC Mediterranean Shipping Company d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par le Grand port maritime de Marseille pour un montant de 707 902,77 euros. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le GPMM. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

22 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305059

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... B... d’une requête en annulation de titres de recettes émis par la commune d’Aix-en-Provence pour le recouvrement d’avances de frais de travaux. La commune a conclu au non-lieu à statuer, et Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406121

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Classe Affaire et autres, visant à l’annulation de l’arrêté du 4 mars 2021 de la maire d’Aix-en-Provence, qui modifiait la couleur des taxis et des répétiteurs lumineux. Le tribunal a statué sur la légalité de ces mesures au regard du code des transports et de l’arrêté du 13 février 2009. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais les moyens soulevés portent sur l’incompétence de la commune pour imposer une couleur aux répétiteurs lumineux et sur l’atteinte excessive à la liberté professionnelle par l’imposition de la couleur noire. Les textes appliqués incluent les articles L. 3121-1-1 et R. 3121-1 du code des transports, ainsi que l’arrêté du 13 février 2009.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514989

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant capverdien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que la prolongation était légalement fondée sur les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de l'absence de liens familiaux intenses en France. La décision n'a pas été considérée comme méconnaissant l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

27 novembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517015

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A.... Ce dernier, ressortissant congolais, demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge rappelle que si la condition d'urgence est présumée pour une demande de renouvellement, il incombe au requérant d'établir la réalité de ses démarches en ligne infructueuses. En l'espèce, M. A... n'apporte pas la preuve de ces démarches, ni même ne les allègue suffisamment, rendant sa demande mal fondée.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

25 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301097

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., agent territorial, contestant l'arrêté de suspension conservatoire pris par la maire de Rognac le 5 décembre 2022. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique, qui encadrent la suspension d'un fonctionnaire en cas de faute grave. Le juge a vérifié si les faits reprochés présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier une mesure conservatoire, et si la poursuite des activités de l'agent dans ses fonctions présentait des inconvénients sérieux pour le service.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204000

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 11 mars 2022 du maire d’Aix-en-Provence ordonnant l’évacuation et la mise en sécurité d’urgence d’un immeuble, sur le fondement de l’article L. 511-19 du code de la construction et de l’habitation. Les requérants, propriétaires indivis, contestaient notamment l’absence de délais dans l’arrêté et l’absence de danger imminent. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le danger imminent était caractérisé par les rapports techniques et l’avis défavorable de la commission de sécurité. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté municipal au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303823

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. B..., photographe, contestant les refus de renouvellement de sa carte d'identité de journaliste professionnel pour 2023 et 2024. Le tribunal a jugé que, pour être reconnu comme journaliste professionnel, l'intéressé doit justifier que cette activité constitue son activité principale et lui procure le principal de ses ressources, conformément à l'article L. 7111-3 du code du travail. Après analyse des revenus de M. B..., le tribunal a estimé que ses ressources provenant de son activité de photographe pigiste n'étaient pas prépondérantes par rapport à celles tirées de son activité de travailleur indépendant, et a donc rejeté ses demandes d'annulation des décisions de la commission supérieure de la carte d'identité des journalistes professionnels.

Avocat : SCP D'AVOCATS GOBERT & FAVIER

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514578

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante congolaise. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières malgré son séjour irrégulier depuis 2017 et l'atteinte alléguée à sa situation professionnelle. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

17 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400198

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la demande de la commune de Fleury d’Aude visant à l’annulation d’un marché de fourniture et d’installation d’un panneau d’affichage extérieur, conclu avec la société Tricolor, pour vice de consentement (dol ou erreur). La commune sollicitait la restitution des sommes versées et des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la commune, estimant que le vice de consentement n’était pas établi et que la responsabilité contractuelle de la société n’était pas engagée. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la société Tricolor, y compris la demande d’amende pour recours abusif. La décision s’appuie sur les dispositions du code civil relatives aux vices du consentement et du code de la commande publique.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02460

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

16 octobre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302155

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires « Le Hameau des rennes » demandant l’annulation du refus du maire de Vars d’entretenir la voie « B ». Le tribunal a jugé que le syndicat, en tant que tiers au contrat, ne pouvait se prévaloir de la clause de la convention d’aménagement touristique de 2006 imposant cet entretien à la commune. Il a également estimé que le refus du maire d’user de ses pouvoirs de police (articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales) n’était pas illégal, faute de démontrer un péril grave et imminent justifiant des mesures d’urgence.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

2 octobre 2025• 5ème Chambre