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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

88 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

88

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOLDBERGEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505796

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet du Haut-Rhin. La juridiction a estimé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle et familiale, au regard notamment de la scolarisation de ses enfants et de son insertion, et que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOLDBERG

10 mars 2026• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02215

Avocat : GOLDBERG

5 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506288

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. D... et Mme C... de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 14 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale.

Avocat : GOLDBERG

24 février 2026• 5e chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02468

Avocat : GOLDBERG

13 février 2026• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506286

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 20 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des requêtes. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GOLDBERG

10 février 2026• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600633

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Moselle du 21 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les modalités de l'assignation, notamment l'obligation de pointage, ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOLDBERG

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600623

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait son assignation à résidence dans le Bas-Rhin pour 45 jours, prise par le préfet du Bas-Rhin le 18 janvier 2026. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que les modalités de l'assignation à résidence ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions en annulation et les demandes accessoires ont été rejetées, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : GOLDBERG

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406726

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté les requêtes de M. J... I... F... et Mme C... A... E... demandant l'annulation des décisions de refus de visa d'entrée et de séjour au titre de la réunification familiale. La décision explicite de la commission de recours du 12 juin 2024 s'est substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré d'un défaut de motivation de cette dernière. Le tribunal a estimé que les requérants n'établissaient pas leur identité et leur lien de filiation avec le réunifiant, bénéficiaire de la protection subsidiaire, par des documents d'état-civil probants. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : GOLDBERG

2 février 2026• 9ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506325

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser une somme de 1 000 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : GOLDBERG

23 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506326

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 30 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par ordonnance du 23 janvier 2026. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser 1 000 euros à son avocate, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOLDBERG

23 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511822

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... A... contestant le refus de visa de long séjour opposé à son fils. Le juge a estimé que M. A... ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en cette seule qualité de père, et qu’il ne pouvait pas non plus représenter valablement son fils devant le tribunal. Malgré une demande de régularisation, la requête n’a pas été corrigée dans le délai imparti. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : GOLDBERG

18 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509430

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Bas-Rhin d'une demande d'expulsion d'une ressortissante étrangère et de sa famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le préfet ne justifiant pas qu'une famille comparable serait en attente immédiate de ce logement. Il a également pris en compte la situation de vulnérabilité de la famille, composée de trois enfants mineurs et d'un conjoint gravement malade, pour écarter la mesure demandée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 552-1 et suivants.

Avocat : GOLDBERG

8 décembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03813

Avocat : GOLDBERG

25 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03774

Avocat : GOLDBERG

25 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509154

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. C..., ressortissant libérien, contre les décisions du préfet du Bas-Rhin du 24 septembre 2025 (refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de cinq ans) et du 29 octobre 2025 (assignation à résidence). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 424-6 et L. 922-2.

Avocat : GOLDBERG

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508271

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant libérien, contestant les décisions du préfet du Bas-Rhin du 24 septembre 2025 (refus de séjour, obligation de quitter le territoire sans délai, interdiction de retour de cinq ans) et du 29 octobre 2025 (assignation à résidence). Le tribunal a notamment jugé que le refus de séjour, fondé sur la menace grave à l'ordre public constituée par la condamnation de l'intéressé pour violences aggravées, était légal au regard de l'article L. 424-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence) ont été validées.

Avocat : GOLDBERG

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503098

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant kosovar, contre un arrêté préfectoral du 8 janvier 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait son pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, considérant qu'il ne s'agit pas d'une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, le tribunal a validé la compétence de l'autorité signataire, estimant que la cheffe de la section asile était habilitée à signer l'acte en l'absence de sa supérieure.

Avocat : GOLDBERG

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503174

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 27 novembre 2024. Le tribunal a d'abord relevé que l'arrêté ne comportait pas de décision de refus de titre de séjour, rendant irrecevables les conclusions en annulation sur ce point. Il a également jugé que le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen n'est pas une décision distincte susceptible de recours. La solution retenue est donc l'irrecevabilité partielle de la requête, sans examen au fond des autres moyens, sur le fondement des articles L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : GOLDBERG

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503744

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal a d'abord relevé que l'arrêté ne contenait aucun refus de titre de séjour, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre une décision inexistante. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la requérante avait pu faire valoir ses observations lors de sa demande d'asile. Enfin, il a jugé que l'interdiction de retour d'un an était proportionnée et suffisamment motivée, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOLDBERG

18 novembre 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503745

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2024. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire français, le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu a été écarté, le requérant ayant pu présenter ses observations avant l'édiction de la mesure. Enfin, l'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée d'un an a été validée, le tribunal estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOLDBERG

18 novembre 2025• 5e chambre