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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

111 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

111

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOLDMANEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300516

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... demandant l’annulation de la décision du 30 décembre 2022 prolongeant son placement à l’isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que le requérant avait refusé de consulter les pièces et de présenter des observations, ce qui ne méconnaît pas l’article R. 213-21 du code pénitentiaire. Il a également jugé que la décision n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 213-25 du même code, ni ne violait les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504797

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision du 4 novembre 2025 annulant son permis de visite auprès d’un détenu. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, mais n’a fourni aucun élément de preuve démontrant la réalité de ses liens avec le détenu. En l’absence de preuve, le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond.

Avocat : GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504787

Avocat : GOLDMAN

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504787.20251023• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501673

Avocat : GOLDMAN

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501673.20251010• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501670

Avocat : GOLDMAN

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501670.20251010• 10ème chambre jugeant seule
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01800

Avocat : CABINET GOLDMANN & ASSOCIES

1 octobre 2025• 3e chambre - formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497769

Avocat : GOLDMAN

17 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497769.20250917• 8ème et 3ème chambres réunies
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515262

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision du 20 août 2025 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. En cours d’instance, M. B s’est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d’injonction de réexamen, tout en maintenant sa demande d’injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ou d’un récépissé. Le tribunal a pris acte de ce désistement partiel et a rejeté le surplus des conclusions, estimant que la délivrance d’un récépissé relevait de l’exécution par l’administration de ses obligations légales et non d’une mesure d’urgence. La décision s’appuie sur les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOLDMAN

10 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502402

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 août 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. B au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure pour une durée de trois mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'un vice de procédure, d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que le code pénitentiaire.

Avocat : GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

29 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499371

Avocat : GOLDMAN

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499371.20250723• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501675

Avocat : GOLDMAN

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501675.20250722• 1ère chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308457

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 8 décembre 2023 du garde des sceaux prolongeant le placement à l'isolement de M. B. Le juge retient un vice de procédure, constatant que les observations écrites du détenu, produites avant la décision, n'ont pas été effectivement prises en compte par le ministre, privant ainsi l'intéressé d'une garantie prévue à l'article R. 213-21 du code pénitentiaire. La solution est fondée sur le principe selon lequel un vice de procédure n'entraîne l'annulation que s'il a privé le requérant d'une garantie.

Avocat : GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

11 juillet 2025• 7ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309335

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B A dans deux instances (n° 2309335 et 2309520) dirigées contre le refus du préfet de Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire tchadien contre un permis français. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au magistrat désigné de donner acte des désistements.

Avocat : GOLDMANN

27 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402369

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A B, détenu au centre pénitentiaire de Paris - la Santé, contestant la décision du 29 décembre 2023 instaurant un régime dérogatoire de fouilles intégrales systématiques pour une durée de trois mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation, la violation de la procédure contradictoire et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, et qu'elle ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417562

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Paris - la Santé, qui sollicitait 51 000 euros en réparation du préjudice moral subi suite à 102 fouilles intégrales systématiques effectuées entre décembre 2022 et décembre 2023. Le tribunal a jugé que ces fouilles, instaurées et renouvelées par le chef d'établissement, n'étaient pas justifiées par une présomption d'infraction ou des risques spécifiques liés au comportement du requérant, en méconnaissance des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B une somme de 5 100 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 27 juin 2024 et capitalisation, en réparation de son préjudice moral.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405277

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A C, détenu au centre pénitentiaire de Paris - La Santé, contestant la décision du 5 mars 2024 instaurant un régime dérogatoire de fouilles intégrales systématiques pour une durée de trois mois. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était justifiée par les risques que le comportement du requérant faisait courir à la sécurité et au bon ordre de l'établissement, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a également jugé que la mesure était nécessaire, proportionnée et subsidiaire, et qu'elle ne violait ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507963

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de police à l'encontre de M. C, ressortissant malien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit au regard de l'article L. 631-1 du CESEDA et la violation de l'article 8 de la CEDH, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des quatorze condamnations pénales établissant une menace grave et actuelle pour l'ordre public. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

4 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501350

Avocat : GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

6 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505242

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait la suspension de la décision du chef d'établissement du centre pénitentiaire de Paris - La Santé portant retrait de son permis de communiquer avec son compagnon détenu. Le juge a estimé que cette requête, dirigée contre une mesure de police, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence de la requérante, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

4 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505243

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par Mme C d’une demande d’annulation de la décision du chef d’établissement du centre pénitentiaire de Paris - La Santé suspendant son permis de visite à son compagnon détenu, a estimé que cette décision constitue une mesure de police relevant de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que la requérante réside à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), le tribunal a décliné sa compétence territoriale au profit du Tribunal Administratif de Montreuil, en application des articles R. 221-3, R. 312-8 et R. 351-3 du même code. Par ordonnance du 4 mars 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

4 mars 2025