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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

194 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

194

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 214

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOMEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522434

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une requérante concernant son titre de séjour. La juridiction a pris acte du désistement de la requérante sur ses conclusions principales (injonction et astreinte) et a refusé de lui accorder l'aide juridictionnelle provisoire ainsi qu'une condamnation de l'État aux dépens. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions relatives à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GOMES XAVIER

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512892

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., un ressortissant malien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que M. B... n'avait pas démontré l'utilité de la mesure sollicitée, faute d'avoir justifié de tentatives répétées et infructueuses pour obtenir un rendez-vous auprès de la préfecture. La condition d'urgence, bien que potentiellement reconnue pour un renouvellement de titre, n'a pas été examinée en raison de ce défaut de preuve. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOMES TAVARES

29 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515502

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour en tant que conjoint de Français. Le juge rappelle qu'en l'absence de décision administrative préalable, il peut ordonner des mesures utiles en cas d'urgence, notamment pour contraindre l'administration à fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable lorsque le système de prise de rendez-vous en ligne est défaillant. Il précise que la condition d'urgence est présumée pour les demandes de renouvellement de titre, mais que pour une première demande, comme en l'espèce, le requérant doit justifier de circonstances particulières. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les principes généraux du droit des étrangers et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMES TAVARES

27 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515004

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué l’intéressée, rendant sans objet les conclusions relatives à cette convocation. En revanche, la demande d’injonction visant à ce que le préfet statue sur le renouvellement du titre a été rejetée comme irrecevable, car elle excède la compétence du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires ou conservatoires.

Avocat : GOMES TAVARES

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600901

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, pour obtenir l'exécution d'un précédent jugement du 5 juin 2024. Ce jugement avait enjoint au préfet du Val-d'Oise de réexaminer sa demande de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, mesures que le préfet n'avait pas exécutées. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit aux demandes, sans préciser si le motif était le défaut d'urgence ou le caractère mal fondé de la requête. La décision s'inscrit dans le cadre de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMES TAVARES

26 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601583

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant un titre de séjour à M. D..., ressortissant camerounais père d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, le simple risque d'éloignement et l'impossibilité de travailler n'étant pas suffisants en l'absence de titre de séjour antérieur. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES TAVARES

26 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600463

**Sujet :** Demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nantes (juge des référés). **Solution :** Rejet de la requête comme irrecevable. Le juge constate que l'introduction d'un recours au fond par le requérant a déjà suspendu l'exécution de l'OQTF en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la procédure de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) inapplicable. **Textes appliqués :** Articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative ; articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMES TAVARES

21 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503936

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... dirigée contre l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 prononçant son expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe soulevés, tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Les autres moyens, relatifs à la légalité interne, n'étaient pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMEZ

19 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600700

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A... B..., ressortissante congolaise. La requérante invoquait l'urgence liée à un risque d'éloignement et à son hébergement en centre d'urgence, mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En l'absence d'urgence établie, la condition prévue à l'article L. 521-1 n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans examen des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOMES TAVARES

16 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514463

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme Chanoine, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante contestait les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier de Dignes-les-Bains pour une fracture de l'humérus, ayant entraîné des complications (pseudarthrose, amyotrophie). Le juge a estimé la demande utile car susceptible de fonder une action en réparation, et a désigné un expert pour évaluer les soins prodigués et les éventuels manquements. Les conclusions relatives aux frais d'expertise et d'avocat ont été rejetées.

Avocat : GOMES

15 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600098

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à obtenir la sauvegarde d'une liberté fondamentale. Le requérant invoquait l'urgence de sa situation, liée à l'inexécution par le préfet de la Vienne d'une décision de la cour administrative d'appel de Bordeaux et à la rétention de son passeport. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas établie, faute pour M. A... de justifier des circonstances et du fondement juridique de la retenue de son passeport et de démontrer l'impossibilité de justifier de son identité. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GOMEZ

15 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515491

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l’Essonne sur sa demande de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et non contredite par la délivrance d’une simple attestation de prolongation d’instruction. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOMES TAVARES

15 janvier 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01953

Avocat : GOMEZ

14 janvier 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521955

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Montreuil, concerne un ressortissant malien demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, le préfet n'ayant pas attribué de rendez-vous malgré des démarches entreprises depuis juillet 2025. Il a enjoint au préfet de convoquer l'intéressé dans un délai de quinze jours et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes régissant le droit des étrangers.

Avocat : GOMES TAVARES

14 janvier 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400194

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A... d'une demande de condamnation du département de la Charente-Maritime à lui verser deux euros en réparation des préjudices moraux subis par lui et son fils mineur, en raison de dysfonctionnements des services de l’aide sociale à l’enfance (ASE) lors de l'évaluation d'une information préoccupante. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître du litige, considérant que l'appréciation par le département du danger ou risque de danger encouru par le mineur relève de l'autorité judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit besoin de statuer sur le fond, en application des principes de séparation des autorités administratives et judiciaires.

Avocat : GOMEZ

13 janvier 2026• 1ère chambre - JU
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524660

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour et obligeant le requérant à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Thorigny-sur-Marne (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : GOMES TAVARES

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523789

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne une requête indemnitaire de Mme A... contre la Cour nationale du droit d’asile (CNDA), son ancien employeur, pour des fautes alléguées. La présidente du tribunal, Mme Dely, ayant exercé des fonctions à la CNDA pendant la période d’emploi de la requérante, le tribunal a estimé qu’il existait une raison objective de mettre en cause son impartialité. En application de l’article R. 312-5 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour attribution à une autre juridiction. La solution retenue est donc un renvoi pour cause de partialité objective.

Avocat : GOMES TAVARES

9 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600002

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 obligeant M. B... à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les difficultés financières invoquées par le requérant, liées à une créance salariale, ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou grave pour justifier une suspension. Par conséquent, la requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : GOMES TAVARES

9 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600001

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. C... d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral de la Meuse, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Nantes à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux mesures de police. En conséquence, il ordonne le transfert du dossier au Tribunal administratif de Nantes par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : GOMES TAVARES

9 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516863

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... a laissé s'écouler plus de six mois entre la clôture de sa dernière demande (25 avril 2025) et l'introduction de son recours (19 novembre 2025) sans justifier de diligences particulières. En conséquence, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GOMES TAVARES

8 janvier 2026