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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

98 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

98

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 831

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOMESEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604299

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour contraindre la préfecture de police de Paris à convoquer une ressortissante algérienne afin qu'elle puisse déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé de travail, puis statuer sur sa demande. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que les décisions de clôture de l'instruction notifiées à la requérante par l'administration font obstacle à l'octroi des mesures injonctives sollicitées, dès lors qu'aucun péril grave n'est justifié. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (conditions du référé "mesures utiles") et L. 522-3 (rejet de la requête) du code de justice administrative.

Avocat : GOMES TAVARES

30 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601498

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, malgré des arguments fondés sur sa vie familiale et son état de santé, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, au regard notamment de son passé pénal et de la durée de sa situation. La demande d'injonction et d'astreinte est également rejetée.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOMES TAVARES

24 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602729

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES TAVARES

19 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601477

**Sujet principal** : Demande en référé pour enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de dépôt d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête dans toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge estime qu'une décision implicite de rejet est née après quatre mois de silence de l'administration et qu'ordonner la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de cette décision.

Avocat : GOMES XAVIER

10 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518148

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet à convoquer le requérant pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé. La juridiction constate que la délivrance d'un récépissé postérieurement à l'introduction de la requête a rendu la demande principale sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES XAVIER

9 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603216

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un étranger demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la demande n'est pas utile, car l'intéressé s'est vu opposer un refus exprès de rendez-vous, ce qui fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMES TAVARES

3 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602052

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction pour la délivrance d'un duplicata de carte de résident. La juridiction constate que la demande est devenue sans objet, l'administration ayant pris une décision favorable et lancé la fabrication du titre après l'introduction du recours. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES TAVARES

26 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601653

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que le dépôt du dossier sur une plateforme en ligne, sans convocation ultérieure en préfecture, ne constitue pas une demande formelle au sens du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, aucun délai de décision implicite n'a commencé à courir et il n'existe pas de décision attaquable. La requête est jugée manifestement mal fondée et rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES TAVARES

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605317

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de changement de statut d'un ressortissant bangladais. Le juge des référés estime que l'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, l'empêchement de voyager pour visiter un père malade ne constituant pas une atteinte grave et immédiate, notamment après une renonciation volontaire au statut de réfugié. La requête est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : GOMES TAVARES

24 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600582

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, a été saisi par un ressortissant ivoirien demandant la suspension d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'injonction de lui délivrer un titre provisoire. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-2 du CESEDA, et que l'urgence était caractérisée par le risque de perdre une promesse d'embauche. En conséquence, il a suspendu l'exécution de la décision implicite et enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé un titre de séjour provisoire autorisant le travail.

Avocat : GOMES TAVARES

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604349

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de changement de statut d'un ressortissant bangladais. Le juge a estimé que le requérant, qui avait renoncé au statut de réfugié, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, justifiant une mesure provisoire. Les demandes d'injonction et d'astreinte ont donc été écartées.

Avocat : GOMES TAVARES

19 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524709

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, considérant notamment que le requérant pouvait solliciter un titre de séjour provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES TAVARES

13 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601106

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident de dix ans d'un réfugié. Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative, notamment au regard d'un défaut d'examen sérieux de la situation du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES TAVARES

10 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519765

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a considéré que la mesure sollicitée n'était plus utile, une décision implicite de rejet étant née du silence de l'administration après l'expiration du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES XAVIER

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522434

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une requérante concernant son titre de séjour. La juridiction a pris acte du désistement de la requérante sur ses conclusions principales (injonction et astreinte) et a refusé de lui accorder l'aide juridictionnelle provisoire ainsi qu'une condamnation de l'État aux dépens. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions relatives à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GOMES XAVIER

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512892

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., un ressortissant malien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que M. B... n'avait pas démontré l'utilité de la mesure sollicitée, faute d'avoir justifié de tentatives répétées et infructueuses pour obtenir un rendez-vous auprès de la préfecture. La condition d'urgence, bien que potentiellement reconnue pour un renouvellement de titre, n'a pas été examinée en raison de ce défaut de preuve. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES TAVARES

29 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515502

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour en tant que conjoint de Français. Le juge rappelle qu'en l'absence de décision administrative préalable, il peut ordonner des mesures utiles en cas d'urgence, notamment pour contraindre l'administration à fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable lorsque le système de prise de rendez-vous en ligne est défaillant. Il précise que la condition d'urgence est présumée pour les demandes de renouvellement de titre, mais que pour une première demande, comme en l'espèce, le requérant doit justifier de circonstances particulières. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les principes généraux du droit des étrangers et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMES TAVARES

27 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515004

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué l’intéressée, rendant sans objet les conclusions relatives à cette convocation. En revanche, la demande d’injonction visant à ce que le préfet statue sur le renouvellement du titre a été rejetée comme irrecevable, car elle excède la compétence du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires ou conservatoires.

Avocat : GOMES TAVARES

26 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601583

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant un titre de séjour à M. D..., ressortissant camerounais père d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, le simple risque d'éloignement et l'impossibilité de travailler n'étant pas suffisants en l'absence de titre de séjour antérieur. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES TAVARES

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600901

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, pour obtenir l'exécution d'un précédent jugement du 5 juin 2024. Ce jugement avait enjoint au préfet du Val-d'Oise de réexaminer sa demande de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, mesures que le préfet n'avait pas exécutées. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit aux demandes, sans préciser si le motif était le défaut d'urgence ou le caractère mal fondé de la requête. La décision s'inscrit dans le cadre de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMES TAVARES

26 janvier 2026