100 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
100
Décisions totales
383 581
Ordonnances
262 648
Avec résumé IA
Avocat : GOMMEAUX
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est ensuite désisté de ses conclusions principales après que sa situation a été régularisée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». Après avoir obtenu une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 13 février 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en juillet 2026. En conséquence, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du préfet du Nord du 12 novembre 2024 clôturant sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celle-ci a obtenu l'aide juridictionnelle totale. La requête visait à contester le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire étaient devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de Mme A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Après que le requérant a obtenu son titre de séjour, il s’est désisté de ses conclusions principales et aux fins d’injonction, ce dont le tribunal lui a donné acte. Statuant sur les frais de justice, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour et d’enregistrer sa demande de carte "étudiant". Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rejeté le surplus des conclusions, faute pour M. B... d’avoir déposé une demande d’aide juridictionnelle, condition nécessaire pour que son avocate puisse bénéficier des dispositions invoquées.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu l’aide juridictionnelle totale. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de refus de visa d'entrée et de long séjour pour études prise par l'autorité consulaire française à Yaoundé le 10 septembre 2025. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car la requérante n'établit pas que le refus porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la possibilité de poursuivre ses études au Cameroun ou de solliciter un report d'inscription. La demande est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.