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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

338 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

338

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GONANDEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501865

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rappelé que, selon l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, un ressortissant marocain ne peut invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour une admission au séjour en tant que salarié, ce point étant déjà régi par l'accord. Toutefois, le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire pour apprécier une éventuelle régularisation au regard de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, en application des stipulations de l'accord franco-marocain et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : GONAND

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501426

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 janvier 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle, le préfet ayant examiné la demande uniquement sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers (article L. 421-34) sans tenir compte de la demande de changement de statut au titre de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GONAND

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501441

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. A B dirigées contre l'arrêté du 3 janvier 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône. Cet arrêté refusait la délivrance d’un titre de séjour, assortissait ce refus d’une obligation de quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GONAND

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304866

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 25 octobre 2023 par lequel le préfet du Gard a refusé la demande de regroupement familial de M. A... au profit de son épouse. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les ressources du requérant, supérieures au SMIC sur la période de référence et en évolution favorable, étaient suffisantes. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : GONAND

18 septembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01502

Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS;GONAND

17 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404620

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour Mme C, dans le cadre du regroupement familial. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 3 juin 2024, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GONAND

1 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502549

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi en référé par M. B pour demander la suspension d’un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un jugement du 27 mai 2025, le tribunal a annulé cet arrêté et enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour. M. B s’est ensuite désisté de ses conclusions en suspension et en injonction, désistement dont il a été donné acte par ordonnance du 8 août 2025. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GONAND

8 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501256

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 janvier 2025 rejetant sa demande de regroupement familial. Par un mémoire du 4 avril 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance.

Avocat : GONAND

6 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504599

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 6 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence d'attaches anciennes et pérennes en France et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Algérie.

Avocat : GONAND

4 août 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509142

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le regroupement familial pour la fille adoptive de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, la séparation familiale et la scolarité de l'enfant étant des conséquences inhérentes à ce type de refus. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de droit sur la kafala, de l'erreur manifeste d'appréciation des ressources, ou de la violation de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3 de la CIDE.

Avocat : GONAND

29 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508222

Refus de regroupement familial – Tribunal administratif de Marseille – Rejet de la demande de suspension – Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge des référés du tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B tendant à la suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le regroupement familial, faute d’urgence justifiée. La requête au fond devant être examinée prochainement, la suspension n’a pas été jugée utile.

Avocat : GONAND

28 juillet 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503119

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, prise par son président, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B contre une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Vaucluse. Le tribunal estime que ce litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Marseille, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence de la personne faisant l'objet de la décision de police. En conséquence, il ordonne le renvoi du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond de l'affaire.

Avocat : GONAND

25 juillet 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00481

Avocat : GONAND

25 juillet 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504621

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 5 juillet 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé l'admission au séjour de Mme D, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les stipulations de l'article 6-1° de l'accord franco-algérien, car la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans à la date de la décision. En conséquence, l'arrêté est annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : GONAND

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506209

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son certificat de résidence algérien. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais exposés.

Avocat : GONAND

22 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507749

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 mai 2025 refusant à M. B, ressortissant marocain, la délivrance d'un titre de séjour "salarié" suite à une demande de changement de statut. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et non renversée par le préfet, en raison du risque de rupture du contrat de travail de l'intéressé. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GONAND

17 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507918

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 2 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français et un arrêté du 30 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 2 avril 2025 était inexistant, car le préfet s'était en réalité fondé sur une obligation de quitter le territoire français du 25 septembre 2024, rendant les conclusions irrecevables. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'illégalité de l'arrêté du 25 septembre 2024, au motif que ce dernier n'était pas revêtu de l'autorité de la chose jugée en raison d'un appel en cours. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONAND

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02292

Avocat : GONAND

16 juillet 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03071

Avocat : GONAND

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504706

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 juin 2024 rejetant sa demande d'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant la requête recevable. Sur le fond, il a annulé l'arrêté attaqué au motif que le préfet n'avait pas procédé à un examen complet de la situation de Mme B, notamment au regard des stipulations des articles 5 et 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, entachant sa décision d'un défaut d'examen particulier. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois, sans prononcer d'injonction de délivrance de titre, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GONAND

16 juillet 2025• 8ème chambre