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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOTEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517611

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juge des référés a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, le recours en annulation contre ces décisions étant suspensif en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de séjour, la condition d'urgence n'a pas été considérée comme remplie, et aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PIGOT

22 octobre 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302919

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de MM. C..., propriétaires d'une parcelle enclavée, qui demandaient la condamnation de Voies navigables de France (VNF) pour le défaut d'entretien d'un pont-levis. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de VNF n'était pas engagée, faute pour les requérants de démontrer un préjudice anormal et spécial, et qu'aucune faute ne pouvait être retenue, les tiers n'ayant pas de droit au maintien d'un ouvrage public. Les conclusions indemnitaires et injonctives ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAS LE BIGOT

21 octobre 2025• 3ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00793

Avocat : DANSET-VERGOTEN

16 octobre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00794

Avocat : DANSET-VERGOTEN

16 octobre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314878

Le Tribunal administratif de Montreuil (11ème chambre) a été saisi par M. A..., ressortissant pakistanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, considérant que la demande de titre de séjour avait été enregistrée le 21 février 2023 et que la décision implicite de rejet était née le 21 août 2023, rendant la requête du 13 décembre 2023 recevable. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du même code, et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PIGOT

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409903

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 21 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le préfet du Nord, mis en demeure, n'ayant pas produit de mémoire avant la clôture de l'instruction, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Le tribunal a donc vérifié la situation de fait invoquée par M. A... et a annulé l'arrêté préfectoral. La solution retenue est fondée sur l'article R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406583

Cette affaire concerne deux requêtes jointes de M. Yassine Ridouani, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne. Le Tribunal administratif de Bordeaux a jugé que la décision explicite du 6 mai 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale. Le requérant invoquait notamment l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés et des pièces du dossier.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529097

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu la décision du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant bangladais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : PIGOT

13 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505336

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer M. A..., ressortissant srilankais, afin de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a retenu que la carence de l'administration à délivrer ce document, malgré un dossier complet déposé depuis mai 2025, créait une situation d'urgence et d'utilité pour le requérant, sans faire obstacle à une décision administrative. Cette solution s'appuie sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantit à tout étranger admis à souscrire une demande de titre de séjour la remise d'un récépissé. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LACOEUILHE MARGOT

9 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401138

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 4ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été écartés comme non fondés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401140

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A... et M. B..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet du Nord du 13 octobre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de leurs enfants.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514689

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante angolaise réfugiée, afin qu’elle puisse retirer sa carte de résident valable de 2025 à 2035. La requérante justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure, en raison de l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne et de la précarité liée à l’absence de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la demande d’astreinte et celle de frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NGOTO

9 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03314

Avocat : ANGOT

8 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500692

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

8 octobre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307118

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus du préfet du Nord d’abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 12 août 2022 et de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que l'OQTF du 12 août 2022 avait déjà été implicitement abrogée par une nouvelle OQTF prise le 21 octobre 2022, rendant sans objet la demande d'abrogation. Par ailleurs, le courriel du 22 novembre 2022 ne constituant pas une demande de titre de séjour, aucune décision implicite de rejet n'est née sur ce point. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

8 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528415

Le Tribunal administratif de Paris a suspendu l’exécution du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à Mme A., ressortissante sénégalaise, par le préfet de police le 21 août 2025. Statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a admis l’urgence et retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous quinze jours, et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PIGOT

7 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408254

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante gabonaise, au motif d'une insuffisance de motivation. Le tribunal a relevé que le préfet n'avait pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409830

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas produit la copie de sa demande ni la preuve de son dépôt, en méconnaissance de l'article R. 421-2 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées, et les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de l'État.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508390

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision compétente, suffisamment motivée et prise dans le respect du droit d'être entendu, sans erreur d'appréciation.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408627

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 octobre 2025• 7ème chambre