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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402596

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil présentés n'étaient pas authentiques et que la procédure de regroupement familial n'était pas ouverte à un adoptant français. La solution retenue est fondée sur les articles L. 434-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP SIMARD - VOLLET - OUNGRE - CLIN & BERGOT-TAUVENT

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305835

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 1er mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la demande de titre "salarié" ne remplissait pas les conditions des articles L. 421-1 du CESEDA et R. 5221-20 du code du travail. Il a également considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été jugées légales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANSET-VERGOTEN

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508989

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une demande de liquidation d’une astreinte de 100 euros par jour, prononcée par une ordonnance du 10 avril 2025 enjoignant à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. Constatant que si le document provisoire avait été remis, la décision explicite de réexamen n’avait pas été prise, le tribunal a liquidé provisoirement l’astreinte à 9 200 euros pour la période de 92 jours de retard, sur le fondement de l’article L. 911-7 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande d’augmentation du taux de l’astreinte, estimant que le montant déjà prononcé était suffisant, et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : ANGOT

22 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507852

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son assignation à résidence à Tourcoing et Lille, prise par le préfet du Nord le 10 août 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que les dispositions des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été respectées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508568

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa relation avec une ressortissante française. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la relation, bien que récente, ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2103082

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé le titre de perception de 4 992,44 euros émis par la commune de Brusque à l'encontre de Mme B, attachée territoriale, pour un trop-perçu de rémunération. La juridiction a jugé que le titre était insuffisamment motivé, en violation de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012, car il n'indiquait pas les bases de calcul de la créance. La fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête a été écartée. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le décret n° 2012-1246.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RUDELLE-LE BIGOT-SCOLLO

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200203

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, attachée territoriale, qui demandait la condamnation de la commune de Brusque pour non-paiement fautif de son traitement en juillet et août 2021, ainsi que pour un défaut de versement d’un plein traitement lors d’un congé pathologique post-natal. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en refusant de reconnaître les jours épargnés sur son compte épargne-temps et en ne lui versant pas l’intégralité de son traitement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de Mme B une somme de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique, le code général des collectivités territoriales, et les décrets relatifs aux congés annuels et au compte épargne-temps dans la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RUDELLE-LE BIGOT-SCOLLO

18 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05054

Avocat : PIGOT

17 septembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500657

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Le tribunal a également jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination, qui n'étaient pas illégales par voie de conséquence, ont également été validées.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

17 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514983

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A visant à obtenir l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance du 28 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que cette injonction est devenue sans objet, car le préfet a, entre-temps, pris un arrêté rejetant expressément la demande de titre de séjour de M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête est donc rejetée.

Avocat : PIGOT

16 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513352

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGOT

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510065

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision du 7 juillet 2025 du président du conseil départemental des Yvelines mettant fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance en tant que jeune majeur. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP PIGOT SEGOND ASSOCIES

15 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507745

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant jamaïcain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 31 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de l'intéressé avait été respecté lors de son audition par les services de police. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 732-7 et L. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du défaut d'examen sérieux et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507669

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car sa demande était un réexamen. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure avait été régulière.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507994

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés de relogement invoquées par le requérant n'étant pas établies avec un degré de certitude suffisant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

10 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508703

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités bulgares. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 18 du règlement n°2725/2000, l'obligation d'information relative au fichier Eurodac étant distincte de la procédure de détermination de l'État responsable. Enfin, le tribunal a considéré que M. B n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir l'existence de défaillances systémiques en Bulgarie justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 3.2 du règlement n°604/2013.

Avocat : ANGOT

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501884

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A C, ressortissant étranger, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), estimant que ce droit avait été satisfait lors de l'instruction de sa demande d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite au rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : ANGOT

29 août 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507625

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant la décision du préfet du Nord du 29 juillet 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une interdiction du territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'irrégularité de la procédure, en se fondant sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, écartant les griefs tirés du défaut d'information et de la méconnaissance des droits de la défense. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

28 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502238

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui retirant sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la fraude était établie, notamment par l'absence de dossier en préfecture, l'inexistence d'empreintes et la reconnaissance par l'intéressé d'avoir eu recours à un tiers moyennant paiement. La décision se fonde sur l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, permettant le retrait d'un acte obtenu par fraude.

Avocat : ANGOT

27 août 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513005

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 par laquelle les autorités consulaires françaises à Rabat ont refusé de délivrer un visa de long séjour de retour à M. B, ressortissant marocain titulaire d’un titre de séjour en France. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

19 août 2025