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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOTEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406542

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite par laquelle le préfet du Nord a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs. Il enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L’État est condamné à verser 1 500 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

22 juillet 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405731

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante russe, contestant le refus implicite du préfet de Lot-et-Garonne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a requalifié le litige en annulation de la décision explicite du 31 juillet 2024 par laquelle le préfet s'est déclaré incompétent. Il a jugé que la résidence de Mme A était établie en Gironde, et non en Lot-et-Garonne, sur la base de son emploi, de son logement et des déclarations du couple. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en se déclarant incompétent, en application de l'article L. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505807

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant jamaïcain, contestant un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les droits de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505801

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, les moyens tirés d'un défaut de motivation, d'irrégularités procédurales et d'une méconnaissance des articles 3 de la CEDH et 8 de la même convention n'étant pas fondés. Il a également jugé que l'assignation à résidence était justifiée et que l'illégalité de la décision de transfert n'était pas établie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309129

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2023 refusant la délivrance d'un certificat de résidence de dix ans et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour limitée (cinq ans) et de l'absence d'obstacle à la poursuite de la vie familiale en Algérie. Les autres moyens, tirés notamment de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'accord franco-algérien, ont également été écartés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311008

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2023 refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne démontrait pas une méconnaissance des articles L. 421-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403228

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien (articles 5, 6.5° et 7) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C... et les conclusions accessoires.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

17 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412027

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen sérieux, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406162

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en excès de pouvoir par un ressortissant algérien, a annulé l'arrêté du préfet du Lot-et-Garonne du 5 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la mesure méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressé depuis 2020, de son mariage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour de longue durée et de la naissance de leur enfant en 2023. Le préfet n'a pas démontré que l'usage d'un faux document d'identité constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public justifiant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401996

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 22 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d’une délégation de signature valable. Il a également jugé que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. D, fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme et la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

15 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00345

Avocat : CABINET BRUNEAU & FAGOT

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401614

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné la situation personnelle du requérant, notamment au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que les autres décisions contestées étaient légales et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401615

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant son titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-algérien (notamment ses articles 6-1 et 6-5) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays et interdiction de retour) ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500615

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 juin 2024 refusant son changement de statut vers un titre "étudiant en recherche d'emploi", l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de lien familial en France et de la possibilité de poursuivre sa vie privée au Maroc. Les moyens d'exception d'illégalité soulevés contre les décisions subséquentes ont donc été écartés, et l'ensemble des conclusions de Mme B a été rejeté.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302397

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du 4 octobre 2023 par lequel le préfet de la Haute-Saône lui a ordonné de se dessaisir de ses armes, lui a interdit d'en détenir, a prononcé son inscription au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA) et a retiré la validation de son permis de chasser. Le tribunal a écarté le moyen d'irrecevabilité des écritures en défense, estimant que la communication du mémoire après clôture de l'instruction avait rouvert celle-ci. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et a rejeté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, en application des articles L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure et L. 423-15 du code de l'environnement.

Avocat : LE BIGOT

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506294

Cette requête en référé suspension, présentée par M. A, ressortissant égyptien, devant le Tribunal administratif de Grenoble, conteste la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés a rejeté la demande au motif que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. En effet, la délivrance par la préfète de l'Isère d'une attestation de prolongation d'instruction, valable jusqu'au 25 septembre 2025, permettait au requérant de voyager et ôtait tout caractère d'urgence à sa demande. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés au fond.

Avocat : ANGOT

9 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506172

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A afin d'assortir d'une astreinte une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de regroupement familial. Constatant le défaut d'exécution de cette injonction, le juge a fait droit à la demande en modifiant les mesures ordonnées. Il a enjoint à la préfète de procéder au réexamen sous un délai de dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 600 euros au titre des frais de justice. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de l'accord franco-algérien.

Avocat : ANGOT

8 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409557

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolé, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 29 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge s'étant fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : NGOTO

7 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301056

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision du 23 janvier 2023 par laquelle le directeur de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A et Mme C, un couple guinéen demandeur d'asile accompagné de trois enfants en bas âge. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité des requérants, pourtant parents de jeunes enfants, conformément aux articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer leurs droits dans un délai de quatre mois et condamne l'office à verser 1 000 euros à leur avocat au titre des frais d'instance.

Avocat : ANGOT

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505161

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements européens (UE n° 604/2013) et des droits fondamentaux, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité du transfert vers l'Allemagne, État responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière