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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 435

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOTEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502966

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

13 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529097

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu la décision du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant bangladais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : PIGOT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505336

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer M. A..., ressortissant srilankais, afin de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a retenu que la carence de l'administration à délivrer ce document, malgré un dossier complet déposé depuis mai 2025, créait une situation d'urgence et d'utilité pour le requérant, sans faire obstacle à une décision administrative. Cette solution s'appuie sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantit à tout étranger admis à souscrire une demande de titre de séjour la remise d'un récépissé. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LACOEUILHE MARGOT

9 octobre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01465

Avocat : DANSET-VERGOTEN

9 octobre 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401138

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 4ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été écartés comme non fondés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401140

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A... et M. B..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet du Nord du 13 octobre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de leurs enfants.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514689

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante angolaise réfugiée, afin qu’elle puisse retirer sa carte de résident valable de 2025 à 2035. La requérante justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure, en raison de l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne et de la précarité liée à l’absence de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la demande d’astreinte et celle de frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NGOTO

9 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03314

Avocat : ANGOT

8 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516013

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette les demandes de suspension de refus de visa de long séjour présentées par M. C... A... et Mme B... E... pour leur fille et elle-même au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, en raison du délai de plus de deux ans écoulé entre la reconnaissance du statut de réfugié du demandeur et le dépôt des demandes de visa, sans circonstances particulières justifiant cette attente. En conséquence, les requêtes sont rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : PIGOT

8 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500692

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

8 octobre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307118

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus du préfet du Nord d’abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 12 août 2022 et de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que l'OQTF du 12 août 2022 avait déjà été implicitement abrogée par une nouvelle OQTF prise le 21 octobre 2022, rendant sans objet la demande d'abrogation. Par ailleurs, le courriel du 22 novembre 2022 ne constituant pas une demande de titre de séjour, aucune décision implicite de rejet n'est née sur ce point. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

8 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528415

Le Tribunal administratif de Paris a suspendu l’exécution du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à Mme A., ressortissante sénégalaise, par le préfet de police le 21 août 2025. Statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a admis l’urgence et retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous quinze jours, et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PIGOT

7 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505810

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... épouse B... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Isère a établi que la demande initiale de l'intéressée était incomplète, faute de pièces justifiant d'une résidence habituelle en France, ce qui rendait la décision implicite non susceptible de recours pour excès de pouvoir. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

Avocat : ANGOT

7 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412683

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... tendant à l'annulation du refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, l'intéressé s'est vu délivrer la carte de résident sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'Etat à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

7 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514523

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de M. B... concernant ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a indiqué un non-lieu à statuer. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. La solution retenue est un désistement pur et simple, sans condamnation de l'État aux frais de justice. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

6 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511813

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise titulaire d’une carte de résident, qui demandait la délivrance sous 48 heures d’un duplicata de son titre de séjour et d’un visa de retour pour regagner la France. Le juge estime que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures dans un délai de 48 heures, n’est pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’une nécessité impérieuse de retour immédiat, alors qu’elle séjourne au Cameroun depuis plusieurs mois et n’établit pas sa situation précaire alléguée. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d’urgence, sans qu’il soit besoin d’examiner le bien-fondé de l’atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : PIGOT

4 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408254

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante gabonaise, au motif d'une insuffisance de motivation. Le tribunal a relevé que le préfet n'avait pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409830

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas produit la copie de sa demande ni la preuve de son dépôt, en méconnaissance de l'article R. 421-2 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées, et les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de l'État.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508390

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision compétente, suffisamment motivée et prise dans le respect du droit d'être entendu, sans erreur d'appréciation.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408627

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 octobre 2025• 7ème chambre