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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOTEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501675

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. F, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Maroc comme pays de destination, et prononçant une interdiction de retour, ainsi que la prolongation de cette interdiction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

28 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501611

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment en ce qui concerne la remise des brochures d'information prévues par le règlement (UE) n° 604/2013, et que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire et ses conclusions indemnitaires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308947

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 juin 2023 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-algérien (notamment son article 6-5) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales, cette dernière étant proportionnée au regard des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204102

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 3 décembre 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment précise. Il a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur l'absence d'autonomie matérielle de M. B, qui poursuivait des études et percevait le revenu de solidarité active, pour ajourner sa demande. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310762

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 23 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410801

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que ce dernier, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, entrait dans le champ d'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DAGOT

24 avril 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310312

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 1er août 2023 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation personnelle. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, y compris ceux tirés de leur illégalité par voie de conséquence, ont été écartés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310758

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 23 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour pour une durée d'un an.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305895

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, de nationalité marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405790

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant arménien, contre l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2024 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, et que les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'avaient pas été méconnus. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

23 avril 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405792

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 5 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de Mme B au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

23 avril 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207671

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 692,37 euros, notifié pour absence de déclaration de sa vie maritale entre juin 2018 et décembre 2019. La juridiction a estimé que l'existence d'une vie de couple stable et continue, caractérisée par une communauté d'intérêts et de ressources, était établie par un faisceau d'indices concordants, conformément à l'article 515-8 du code civil. En conséquence, le tribunal a jugé que l'indu était fondé et que la décision du président du conseil départemental de la Haute-Savoie du 11 octobre 2022 était légale, appliquant les articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MAINGOT

17 avril 2025• Juge unique 8
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103313

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mmes B contre un arrêté du maire d'Arles du 6 novembre 2020 délivrant un permis de construire modificatif à la société One Art. Les requérantes, voisines immédiates, contestaient ce permis, mais le tribunal a jugé qu'elles ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car le permis modificatif se limitait à remplacer une verrière à double pente par une verrière à pente unique, sans modifier sa localisation ni ses dimensions. En application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, le tribunal a considéré que ce changement n'affectait pas directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance. Les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

Avocat : SCP TROEGELER GOUGOT BREDEAU

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502962

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 25 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

9 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2102991

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Compagnie des immeubles de la Seine, qui sollicitait la condamnation solidaire de l'État et de la Ville de Paris à l'indemniser pour l'occupation illégale de son immeuble. Le tribunal a estimé que les mesures de sécurisation prises par le préfet de police après l'évacuation de 2015 étaient suffisantes et que la société n'établissait pas de lien de causalité entre une éventuelle insuffisance et l'intrusion survenue en 2020. Concernant le refus d'évacuation, le tribunal a jugé que les conditions légales pour le concours de la force publique n'étaient pas réunies, en application des articles L. 123-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La requête a donc été rejetée.

Avocat : RAGOT

8 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309473

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été écartés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309470

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord le 24 juillet 2023. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été rejetés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402063

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord lui refusant un certificat de résidence "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 avril 2025• 5ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409713

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant libanais, contestant un arrêté préfectoral du 21 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a relevé que M. B et sa mère bénéficient de la protection subsidiaire et que ses frères et sœurs résident régulièrement en France. En conséquence, il a jugé que la décision d'éloignement méconnaît les dispositions de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protège les bénéficiaires de la protection subsidiaire. L'arrêté préfectoral a donc été annulé.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502940

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauricienne, contestant l’arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 14 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la menace pour l’ordre public constituée par sa condamnation pour vol aggravé et séquestration. Il a également écarté le moyen tiré de l’illégalité de l’interdiction de retour, celle-ci n’étant pas disproportionnée au regard de la gravité des faits. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MAINGOT

31 mars 2025• Reconduite à la frontière