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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 435

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 790

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOTEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408045

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Le tribunal s'est appuyé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507770

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant irakien, contestant la décision de transfert aux autorités danoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés. Il a également écarté les griefs relatifs à une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve de risques personnels en cas de transfert au Danemark. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507767

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A., ressortissante ivoirienne, contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’un défaut d’examen de sa situation personnelle. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision finale est attendue sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507766

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 5 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante contestait la décision en invoquant notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’un défaut d’examen et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a ainsi validé la décision de transfert prise sur le fondement du règlement Dublin III.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507927

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité du transfert, les autorités belges ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500822

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 18 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508574

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R.732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants. Il a également écarté les griefs relatifs à la violation du principe des droits de la défense et à l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509879

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D. Celui-ci contestait un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 lui interdisant de paraître dans un périmètre lié à un trafic de stupéfiants, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le domicile du requérant n'étant pas inclus dans le périmètre d'interdiction, et que la mesure, fondée sur l'article L. 22-11-1 du code de la sécurité intérieure, n'était pas disproportionnée au regard des troubles à l'ordre public établis par son implication dans le trafic.

Avocat : ANGOT

25 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505670

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant, ayant obtenu l'aide juridictionnelle partielle, a maintenu uniquement ses conclusions au titre des frais de justice. Le juge a estimé qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande de condamnation de l'État sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. L'ordonnance constate également le non-lieu à statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ANGOT

24 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402596

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil présentés n'étaient pas authentiques et que la procédure de regroupement familial n'était pas ouverte à un adoptant français. La solution retenue est fondée sur les articles L. 434-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP SIMARD - VOLLET - OUNGRE - CLIN & BERGOT-TAUVENT

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305835

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 1er mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la demande de titre "salarié" ne remplissait pas les conditions des articles L. 421-1 du CESEDA et R. 5221-20 du code du travail. Il a également considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

23 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02773

Avocat : PIGOT

23 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514457

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a demandé un non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PIGOT

22 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514470

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par transmission du tribunal de Lille du recours de M. A contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire, constate qu'il n'est plus compétent pour en connaître. En effet, le requérant, initialement résident dans le Nord, a été placé en rétention à Bobigny puis libéré, ce qui fait perdre la compétence fondée sur le lieu de résidence au sens de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Par cette ordonnance du 22 septembre 2025, le tribunal renvoie l'affaire au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence, en application de l'article R. 351-6 du même code.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508989

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une demande de liquidation d’une astreinte de 100 euros par jour, prononcée par une ordonnance du 10 avril 2025 enjoignant à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. Constatant que si le document provisoire avait été remis, la décision explicite de réexamen n’avait pas été prise, le tribunal a liquidé provisoirement l’astreinte à 9 200 euros pour la période de 92 jours de retard, sur le fondement de l’article L. 911-7 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande d’augmentation du taux de l’astreinte, estimant que le montant déjà prononcé était suffisant, et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : ANGOT

22 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508568

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa relation avec une ressortissante française. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la relation, bien que récente, ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412101

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... qui contestait le refus implicite de la préfecture du Nord d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. De plus, l’aide juridictionnelle accordée à la requérante a été retirée en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991, la procédure étant jugée manifestement irrecevable.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

19 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507852

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son assignation à résidence à Tourcoing et Lille, prise par le préfet du Nord le 10 août 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que les dispositions des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été respectées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2103082

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé le titre de perception de 4 992,44 euros émis par la commune de Brusque à l'encontre de Mme B, attachée territoriale, pour un trop-perçu de rémunération. La juridiction a jugé que le titre était insuffisamment motivé, en violation de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012, car il n'indiquait pas les bases de calcul de la créance. La fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête a été écartée. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le décret n° 2012-1246.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RUDELLE-LE BIGOT-SCOLLO

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200203

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, attachée territoriale, qui demandait la condamnation de la commune de Brusque pour non-paiement fautif de son traitement en juillet et août 2021, ainsi que pour un défaut de versement d’un plein traitement lors d’un congé pathologique post-natal. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en refusant de reconnaître les jours épargnés sur son compte épargne-temps et en ne lui versant pas l’intégralité de son traitement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de Mme B une somme de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique, le code général des collectivités territoriales, et les décrets relatifs aux congés annuels et au compte épargne-temps dans la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RUDELLE-LE BIGOT-SCOLLO

18 septembre 2025• 3ème Chambre