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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 435

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 568

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOTEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506369

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'était pas entachée d'irrégularité, notamment au regard des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale ou à la liberté d'aller et de venir de l'intéressé. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 août 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02448

Avocat : DANSET-VERGOTEN

4 août 2025• Juge des référés
« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414728

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l’expiration du délai de recours de trente jours prévu à l’article R. 776-2 du code de justice administrative. L’arrêté avait été régulièrement notifié le 18 octobre 2023, et la requête n’a été enregistrée que le 10 octobre 2024. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

1 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521292

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet de police lui a délivré l’attestation de prolongation d’instruction sollicitée. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de procès, estimant que la demande de titre de séjour n’avait pas été classée sans suite et que la délivrance tardive de l’attestation justifiait cette somme.

Avocat : PIGOT

31 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501255

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait des moyens de légalité externe, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que Mme B avait été mise à même de présenter ses observations avant son édiction. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

31 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00362

Avocat : DANSET-VERGOTEN

30 juillet 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506402

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, et la violation de l'article 3 de la CEDH et de l'article 33 de la Convention de Genève. Il a estimé que l'arrêté était légal et a refusé d'annuler la décision de transfert.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506565

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant surinamais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 8 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, l'intéressé n'établissant pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant la décision. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405822

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a rejeté la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs sollicités dans le délai d'un mois. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : PIGOT

29 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409232

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 4 septembre 2024 par lequel le préfet du Nord ordonnait la remise de M. A, ressortissant vietnamien, aux autorités hongroises et lui interdisait de circuler en France pour un an. La juridiction a retenu que la décision de remise était entachée d'un vice de procédure, le préfet n'ayant pas mis l'intéressé en mesure de présenter des observations préalablement à son édiction, en méconnaissance de l'article L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'interdiction de circulation, fondée sur cette décision illégale, a également été annulée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

29 juillet 2025• Formation à 3 juges Eloignement
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511998

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait l’annulation d’une décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine lui refusant la délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction. La juge des référés a relevé que les conclusions à fin d’annulation étaient manifestement irrecevables, car le juge des référés ne peut, sans excéder sa compétence, prononcer l’annulation d’une décision administrative en application de l’article L. 511-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DINGAMGOTO

28 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01948

Avocat : DANSET-VERGOTEN

28 juillet 2025• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511798

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour et de changement de statut de M. A, ressortissant mauricien. Le juge a estimé que les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation de précarité du requérant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A sous deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. L'ordonnance applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

28 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506182

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 25 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la décision attaquée n'étant pas celle fixant les modalités de l'assignation. Enfin, le tribunal a écarté le moyen fondé sur le principe des droits de la défense, la procédure contradictoire préalable n'étant pas applicable à ce type de décision.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506237

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et que la procédure, incluant un entretien préalable, était régulière. Il a également estimé que le refus, fondé sur la présentation tardive de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée en France), ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506181

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 23 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il juge également que la méconnaissance des droits de la défense et des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas établie, et que l'erreur manifeste d'appréciation n'est pas caractérisée. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506814

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant vietnamien, contestant un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que l’illégalité des décisions subséquentes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que les stipulations conventionnelles n’étaient pas méconnues. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des mesures d’éloignement prises sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505179

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement (défaut de remise des brochures et d’entretien individuel qualifié), ainsi que des risques de refoulement vers l’Afghanistan contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, au vu des pièces produites par la préfecture démontrant le respect des obligations d’information et d’entretien, et de l’absence de preuve de risques personnels en cas de retour en Afghanistan.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406616

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. D B C, ressortissant togolais, contestant un arrêté du 29 janvier 2024 du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du 24 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études. En conséquence, les deux arrêtés préfectoraux ont été jugés légaux et les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505947

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant irakien, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE n° 604/2013) et des conventions internationales, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de transfert vers l’Allemagne, en application des critères de détermination de l’État membre responsable.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière