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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 435

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506294

Cette requête en référé suspension, présentée par M. A, ressortissant égyptien, devant le Tribunal administratif de Grenoble, conteste la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés a rejeté la demande au motif que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. En effet, la délivrance par la préfète de l'Isère d'une attestation de prolongation d'instruction, valable jusqu'au 25 septembre 2025, permettait au requérant de voyager et ôtait tout caractère d'urgence à sa demande. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés au fond.

Avocat : ANGOT

9 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506172

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A afin d'assortir d'une astreinte une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de regroupement familial. Constatant le défaut d'exécution de cette injonction, le juge a fait droit à la demande en modifiant les mesures ordonnées. Il a enjoint à la préfète de procéder au réexamen sous un délai de dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 600 euros au titre des frais de justice. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de l'accord franco-algérien.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANGOT

8 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00523

Avocat : DANSET-VERGOTEN

8 juillet 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00369

Avocat : DANSET-VERGOTEN

8 juillet 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409557

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolé, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 29 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge s'étant fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : NGOTO

7 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00213

Avocat : DANSET-VERGOTEN

7 juillet 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301056

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision du 23 janvier 2023 par laquelle le directeur de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A et Mme C, un couple guinéen demandeur d'asile accompagné de trois enfants en bas âge. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité des requérants, pourtant parents de jeunes enfants, conformément aux articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer leurs droits dans un délai de quatre mois et condamne l'office à verser 1 000 euros à leur avocat au titre des frais d'instance.

Avocat : ANGOT

4 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00647

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 juillet 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505161

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements européens (UE n° 604/2013) et des droits fondamentaux, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité du transfert vers l'Allemagne, État responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503080

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. A B contestant un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an, et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et de surveillance prises par le préfet du Nord.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500604

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’EHPAD La Providence à lui verser 5 761,60 euros en réparation de préjudices. Par un mémoire du 19 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er juillet 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SAS LE BIGOT

1 juillet 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407931

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet de Lot-et-Garonne lui a délivré une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B épouse C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

1 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420411

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société ABP Infini contestant un titre exécutoire de 612,19 euros émis par la Ville de Paris pour des droits de voirie liés à une terrasse estivale en 2024. La société invoquait l'irrégularité du titre pour défaut de signature et l'absence d'installation effective de la terrasse. Le tribunal a écarté le moyen de forme, estimant que la signature électronique de l'ordonnateur était valablement apportée. Sur le fond, il a rappelé que la redevance pour occupation du domaine public est due dès l'obtention de l'autorisation, même en l'absence d'utilisation effective, en application des articles L. 2125-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET NEGOTIUM AVOCATS (AARPI)

1 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505669

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement et de l'absence de renouvellement systématique des attestations de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : ANGOT

27 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409556

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, rendant sans objet ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Il condamne en revanche l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412580

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien était infondé, dès lors que M. A ne justifiait pas d'une entrée régulière en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 juin 2025• 4ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01864

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106030

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les sociétés Synlab Vallée du Rhône et Bionyval d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes de modifier une autorisation de fonctionnement pour permettre une fusion-absorption. Les requérantes invoquaient notamment un défaut de motivation, une incompétence de l’auteur de la décision et une erreur d’interprétation de l’article L. 6222-5 du code de la santé publique. En cours d’instance, les sociétés se sont désistées purement et simplement de leur requête. Par un jugement du 24 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET WEIL, GOTSHAL & MANGES

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503924

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de violation du droit au respect de la vie privée et familiale, et d'application de l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugé inapplicable. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 911-1 et L. 922-2.

Avocat : ANGOT

23 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504527

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. C et Mme A, contestant les décisions du préfet du Nord du 7 mai 2025 ordonnant leur transfert aux autorités allemandes, responsables de leurs demandes d'asile. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de leur droit à l'information et à un entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement UE n° 604/2013), ainsi qu'un risque de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de renvoi vers leur pays d'origine par l'Allemagne. Le tribunal a annulé les décisions de transfert, considérant que le préfet n'avait pas justifié avoir respecté les garanties procédurales prévues par le règlement Dublin III. Il a enjoint au préfet d'enregistrer leurs demandes d'asile en procédure normale et de leur délivrer les attestations correspondantes.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

20 juin 2025• Reconduite à la frontière