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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407506

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes en annulation de décisions de refus de visa de court séjour pour visite familiale, concernant Mme F... A... et sa fille mineure D... E... C..., de nationalité somalienne. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, la motivation insuffisante, l'erreur d'appréciation sur les ressources et l'objet du séjour, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant un risque de détournement de l'objet du visa. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

27 février 2026• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400962

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la motivation de la décision était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que le refus de titre ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni les articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, considérant que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 février 2026• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601266

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable de l'examen de sa demande d'asile, fondée sur la prise d'empreintes en Espagne, était régulière et que les moyens soulevés, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601555

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert de deux demandeurs d'asile tanzaniens vers la Pologne, État responsable selon le règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de transfert était régulière et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'article 8 de la CEDH et à la situation des enfants, n'étaient pas fondés en l'espèce. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600854

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la décision, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, notamment car la demande d'asile avait été déposée au-delà du délai de 90 jours après l'entrée sur le territoire. Les moyens soulevés (incompétence, motivation, droits de la défense) ont été écartés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504235

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant sénégalais. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 avril 2025, considérant que la motivation était insuffisante, notamment au regard de l'absence d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions européennes et internationales relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 février 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506730

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 juin 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'obligation de quitter le territoire français, prise sur le fondement de l'article L. 611-1 du CESEDA, était légale. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été retenus.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 février 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404668

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante britannique, qui contestait le refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision du préfet du Pas-de-Calais était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation personnelle de la requérante ne justifiait pas la délivrance d'un titre au titre de la vie privée et familiale.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

23 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406073

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2023 refusant un titre de séjour salarié et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de la situation personnelle et professionnelle du requérant. Les textes appliqués incluent l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et le code du travail.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

23 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531478

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police imposant à une ressortissante pakistanaise une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant son pays de destination. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier de la situation de la requérante, notamment l'absence de prise en compte de la présence et de la demande d'asile en cours de son enfant mineur. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation dans un délai de trois mois, en application de l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGOT

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510624

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel la préfète de la Drôme obligeait M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour six mois. La juridiction a retenu que la préfète n'avait pas procédé à un examen particulier et sérieux de la situation de l'intéressé, en omettant de prendre en compte son titre de séjour longue durée UE délivré par les autorités italiennes, pourtant mentionné lors de son audition. Cette omission a entraîné l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que, par voie de conséquence, des décisions fixant le pays de destination et d'interdiction de retour. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B. au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGOT

19 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509162

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant mauricien. La juridiction a retenu un défaut d'examen, car l'administration n'a pas apprécié la demande de l'intéressé au regard de l'admission exceptionnelle au séjour, notamment son insertion professionnelle, alors qu'il l'avait sollicitée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un nouveau délai.

Avocat : PIGOT

17 février 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407407

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour "de retour". Le tribunal a d'abord précisé que la décision explicite de rejet de la commission, intervenue en cours d'instance, s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision consulaire. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

Avocat : NGOTO

16 février 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405939

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête d'un ressortissant sri-lankais visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que les simples courriels sollicitant un rendez-vous ne constituaient pas le dépôt formel d'une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, le délai de quatre mois pour qu'une décision implicite de rejet naisse n'était pas déclenché, et le recours pour excès de pouvoir était irrecevable.

Avocat : PIGOT

16 février 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405817

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante chinoise mariée à un Français. La juridiction a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, considérant que le silence gardé au-delà du délai de quatre mois (article R. 432-2 du CESEDA) constituait bien une décision faisant grief. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-3 du CESEDA, la requérante justifiant du maintien de son lien conjugal et de la communauté de vie avec son époux français.

Avocat : PIGOT

16 février 2026• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600642

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 18 décembre 2025 par lequel le maire de Plan-de-Cuques a retiré sa décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux et s'est opposé au projet de détachement foncier de M. B.... Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-5 du code de l'urbanisme, ce dernier encadrant le retrait des décisions de non-opposition. Les conclusions accessoires de M. B... ont également été rejetées.

Avocat : DAGOT

13 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600245

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Doubs du 27 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du CESEDA était inopérant, car ces dispositions concernent l'information sur les droits et obligations après la notification, et non la légalité de la décision d'assignation elle-même. Enfin, le moyen fondé sur la violation des droits de la défense et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne a été écarté, la mesure d'assignation à résidence n'étant pas une sanction mais une mesure de police.

Avocat : DANSET-VERGOTEN SOPHIE

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600595

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant l'assignation à résidence d'un ressortissant étranger en vue de son éloignement. Le tribunal a estimé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé, au regard notamment de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a écarté les autres moyens soulevés. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408736

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant congolais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet du Nord avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant la carte de résident sollicitée au titre de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination ont été jugées régulières, l'administration ayant suffisamment motivé son refus au regard de la situation personnelle du requérant et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

13 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527197

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant les griefs d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure lié à l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, faute de preuve d'une résidence habituelle de plus de dix ans en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1.

Avocat : PIGOT

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre