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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOTEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504912

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation régulière. Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NGOTO

11 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600965

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une vie privée et familiale stable en France, notamment en raison de l'absence de justificatifs de son ancienneté de séjour et de la situation irrégulière de son épouse. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANGOT

10 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00212

Avocat : DANSET-VERGOTEN

10 février 2026• 3e chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601112

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du rejet implicite du renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : PIGOT

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601114

Sujet principal : Demande de suspension et d'injonction relative au renouvellement d'un certificat de résidence algérien, avec une demande subsidiaire de condamnation de l'État aux dépens. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement partiel de la requérante concernant ses conclusions principales (suspension et injonction). Il condamne l'État à verser à la requérante la somme de 1 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Article L. 761-1 du code de justice administrative (frais exposés et non compris dans les dépens) et article R. 222-1 du même code (acte du désistement).

Avocat : PIGOT

10 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501084

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet par le préfet du Nord d'une demande de titre de séjour pour raison de santé ou vie privée et familiale. La juridiction a jugé cette décision illégale pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'administration d'enregistrer formellement la demande et de délivrer un récépissé au requérant.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

10 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501090

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet par le préfet du Nord d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" d'une ressortissante libanaise. Le juge a retenu le moyen tiré de l'absence de communication des motifs de cette décision implicite, en violation des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet d'enregistrer la demande, de délivrer un récépissé et de procéder à son réexamen dans un délai de quatre mois.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

10 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510392

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 1er août 2025 de la préfète de l'Ain. Cet arrêté retirait un titre de séjour, refusait son renouvellement, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la préfète était compétente pour retirer sa propre décision et pour édicter l'obligation de quitter le territoire. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : ANGOT

9 février 2026• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401657

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités slovaques et une interdiction de circulation. La juridiction estime que les décisions étaient régulières, notamment quant à la compétence du signataire, la motivation et l'examen de la situation personnelle. Elle écarte les moyens invoqués, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, l'accord franco-slovaque de 1997 et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

6 février 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501215

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 19 août 2024 refusant l'admission exceptionnelle au séjour et prononçant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que le préfet du Pas-de-Calais avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de son intégration en France depuis son enfance. Le tribunal a également relevé une insuffisance de motivation de la décision au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 février 2026• 5ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03219

Avocat : CABINET BRUNEAU & FAGOT

5 février 2026• 3ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507254

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 31 mars 2025. La juridiction a jugé que la décision n'était pas entachée d'incompétence de la signataire et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été interrogé sur sa situation. Le tribunal a appliqué les principes du droit de l'Union européenne relatifs aux droits de la défense et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGOT

5 février 2026• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407200

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour, opposée à une ressortissante bangladaise ayant renoncé à son statut de réfugiée. Le juge a retenu un défaut de motivation de l'administration, le préfet du Nord n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision implicite de rejet, née du silence gardé au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA, a donc été annulée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 février 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407349

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un ressortissant guinéen demandant l'annulation du refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du CESEDA). La juridiction a jugé la demande irrecevable, considérant qu'un refus d'enregistrement dû à un dossier incomplet (ici, l'absence d'acte de naissance conforme à l'annexe 10 du CESEDA) ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a également constaté que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 février 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504031

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'examen de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 février 2026• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401393

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un infirmier visant à annuler sa radiation des cadres par le centre hospitalier de Chaumont. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative, liée par la condamnation pénale de l'agent à une interdiction d'exercer la profession d'infirmier, était dans l'obligation de prononcer cette radiation. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 550-1 du code général de la fonction publique, qui prévoit la cessation de fonctions en cas d'interdiction par décision de justice.

Avocat : SAS LE BIGOT

3 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407750

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un visa de retour, confirmé par la commission de recours. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, car le requérant ne démontrait pas être titulaire d’un titre de séjour en cours de validité au moment de sa demande, condition nécessaire pour bénéficier de la dispense de visa prévue à l’article L. 312-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

2 février 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522887

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 21 août 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, mesures qui n'avaient pas été exécutées. Le tribunal a fait droit à la demande en admettant M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et en faisant droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 521-4. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : NGOTO

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521795

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 3 juillet 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées en fait, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NGOTO

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507635

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante sri lankaise, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas la preuve des conséquences graves de la carence administrative sur sa situation. La décision rappelle le droit à un récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais conclut au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : LACOEUILHE MARGOT

28 janvier 2026