LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 435

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOTEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601112

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du rejet implicite du renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : PIGOT

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601114

Sujet principal : Demande de suspension et d'injonction relative au renouvellement d'un certificat de résidence algérien, avec une demande subsidiaire de condamnation de l'État aux dépens. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement partiel de la requérante concernant ses conclusions principales (suspension et injonction). Il condamne l'État à verser à la requérante la somme de 1 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Article L. 761-1 du code de justice administrative (frais exposés et non compris dans les dépens) et article R. 222-1 du même code (acte du désistement).

Avocat : PIGOT

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501084

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet par le préfet du Nord d'une demande de titre de séjour pour raison de santé ou vie privée et familiale. La juridiction a jugé cette décision illégale pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'administration d'enregistrer formellement la demande et de délivrer un récépissé au requérant.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

10 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501090

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet par le préfet du Nord d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" d'une ressortissante libanaise. Le juge a retenu le moyen tiré de l'absence de communication des motifs de cette décision implicite, en violation des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet d'enregistrer la demande, de délivrer un récépissé et de procéder à son réexamen dans un délai de quatre mois.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

10 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510392

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 1er août 2025 de la préfète de l'Ain. Cet arrêté retirait un titre de séjour, refusait son renouvellement, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la préfète était compétente pour retirer sa propre décision et pour édicter l'obligation de quitter le territoire. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : ANGOT

9 février 2026• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502072

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête concernant le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. Suite au désistement du requérant après l'octroi de la carte par l'administration, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : PIGOT

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503968

**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de renouvellement d'un titre de séjour et demande de délivrance d'une carte de résident, avec une demande de condamnation de l'État aux dépens. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement de la requérante concernant les conclusions d'annulation et d'injonction, devenus sans objet après la délivrance d'une carte de résident par l'administration. Il condamne l'État à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431483

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne l'État à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : PIGOT

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516365

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Cette décision fait suite à l'octroi d'un titre de séjour au requérant pendant l'instance, rendant ses conclusions sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

6 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401657

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités slovaques et une interdiction de circulation. La juridiction estime que les décisions étaient régulières, notamment quant à la compétence du signataire, la motivation et l'examen de la situation personnelle. Elle écarte les moyens invoqués, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, l'accord franco-slovaque de 1997 et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

6 février 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501215

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 19 août 2024 refusant l'admission exceptionnelle au séjour et prononçant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que le préfet du Pas-de-Calais avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de son intégration en France depuis son enfance. Le tribunal a également relevé une insuffisance de motivation de la décision au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 février 2026• 5ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03219

Avocat : CABINET BRUNEAU & FAGOT

5 février 2026• 3ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507254

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 31 mars 2025. La juridiction a jugé que la décision n'était pas entachée d'incompétence de la signataire et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été interrogé sur sa situation. Le tribunal a appliqué les principes du droit de l'Union européenne relatifs aux droits de la défense et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGOT

5 février 2026• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407200

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour, opposée à une ressortissante bangladaise ayant renoncé à son statut de réfugiée. Le juge a retenu un défaut de motivation de l'administration, le préfet du Nord n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision implicite de rejet, née du silence gardé au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA, a donc été annulée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 février 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407349

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un ressortissant guinéen demandant l'annulation du refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du CESEDA). La juridiction a jugé la demande irrecevable, considérant qu'un refus d'enregistrement dû à un dossier incomplet (ici, l'absence d'acte de naissance conforme à l'annexe 10 du CESEDA) ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a également constaté que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 février 2026• 4ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405921

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction relève que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la copie de sa demande administrative initiale, en violation des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables non régularisées.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504031

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'examen de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 février 2026• 5ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01860

Avocat : DANSET-VERGOTEN

4 février 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501134

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande de frais de justice de M. B..., estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge du CNAPS. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGOT

3 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401393

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un infirmier visant à annuler sa radiation des cadres par le centre hospitalier de Chaumont. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative, liée par la condamnation pénale de l'agent à une interdiction d'exercer la profession d'infirmier, était dans l'obligation de prononcer cette radiation. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 550-1 du code général de la fonction publique, qui prévoit la cessation de fonctions en cas d'interdiction par décision de justice.

Avocat : SAS LE BIGOT

3 février 2026• 3ème chambre