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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 002 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 002

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GOTEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501134

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande de frais de justice de M. B..., estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge du CNAPS. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGOT

3 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401393

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un infirmier visant à annuler sa radiation des cadres par le centre hospitalier de Chaumont. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative, liée par la condamnation pénale de l'agent à une interdiction d'exercer la profession d'infirmier, était dans l'obligation de prononcer cette radiation. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 550-1 du code général de la fonction publique, qui prévoit la cessation de fonctions en cas d'interdiction par décision de justice.

SAS LE BIGOT

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Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407750

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un visa de retour, confirmé par la commission de recours. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, car le requérant ne démontrait pas être titulaire d’un titre de séjour en cours de validité au moment de sa demande, condition nécessaire pour bénéficier de la dispense de visa prévue à l’article L. 312-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

2 février 2026• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517734

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... épouse B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de renouveler son autorisation provisoire de séjour, sur le fondement de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après l’intervention du préfet, ne maintenant que sa demande au titre des frais de justice. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522887

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 21 août 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, mesures qui n'avaient pas été exécutées. Le tribunal a fait droit à la demande en admettant M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et en faisant droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 521-4. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : NGOTO

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521795

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 3 juillet 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées en fait, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NGOTO

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508182

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le requérant n'a pas produit, malgré une invitation à régulariser, la preuve de la date de dépôt de sa demande initiale, pourtant exigée par les articles R. 421-2 et R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également retiré à M. A... le bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 50 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504242

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 27 février 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour "salarié", l’obligeait à quitter le territoire français et lui interdisait le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que le préfet n’était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. A... n’avait pas sollicité un titre sur le fondement de l’admission exceptionnelle au séjour prévu à l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NGOTO

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517798

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme C... épouse B... de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour et à des injonctions, après que le préfet de police a soulevé un non-lieu à statuer. La requérante ne maintenait que sa demande au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l’État à lui verser 800 euros sur le seul fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sa demande d’aide juridictionnelle ayant été rejetée.

Avocat : PIGOT

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601229

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de son expulsion du territoire français. Le juge a constaté que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de l'arrêté attaqué, ce qui rendait le tribunal administratif de Versailles compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen de la condition d'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NGOTO

23 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504652

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le défendeur a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : ANGOT

23 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514915

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 2 décembre 2025 lui ordonnant de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de 10 ans et signalant son nom au système d'information Schengen. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen individuel, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. Il a retenu que la situation de M. D..., condamné pour menace de mort et ne justifiant pas d'une intégration suffisante, ne faisait pas obstacle à son éloignement. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGOTO

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513577

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 octobre 2025 par laquelle la préfète de l’Isère a invalidé pour fraude le permis de conduire de Mme C.... Le tribunal a estimé que la décision initiale d’invalidation de l’épreuve théorique du 30 juillet 2025, régulièrement notifiée et devenue définitive, plaçait la préfète en situation de compétence liée pour invalider les épreuves pratiques, rendant inopérants les moyens soulevés contre la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : ANGOT

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600091

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision de clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a pris une décision favorable accordant à M. A... une carte de séjour pluriannuelle, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais d'instance.

Avocat : PIGOT

22 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504797

Le Tribunal Administratif de Lille (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 8 août 2024. Ce refus de renouvellement de titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, a été jugé légal. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure devant le collège de médecins de l'OFII était régulière. Il a également considéré que le refus ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 425-9 et L. 423-23), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

20 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503532

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit de manière complète le séjour des ressortissants marocains, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance de cet article a été écarté.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504170

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi après renvoi du Conseil d’État, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et un permis modificatif délivrés par le maire d’Antibes à la société Méditerranée pour un projet immobilier. Les requérants contestaient notamment l’incompatibilité du projet avec l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) des Quatre Chemins, exigeant des commerces en rez-de-chaussée. Le tribunal a estimé que ce vice était régularisable et a sursis à statuer sur le fondement de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre la délivrance d’un permis modificatif transformant sept logements en commerces. Les autres moyens soulevés ont été écartés, et la solution retenue repose sur les dispositions du code de l’urbanisme et la loi Climat et Résilience du 22 août 2021.

Avocat : RAGOT

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511851

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A..., ressortissant koweïtien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 20 novembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d’être entendu et une violation des articles L. 551-16 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait légalement pu y mettre fin au motif que M. A... avait dissimulé l’obtention d’une protection internationale en Grèce, manquant ainsi à son obligation de coopération prévue à l’article L. 521-13 du même code. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527834

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police du 4 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient légales et proportionnées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NGOTO

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403177

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord refusant un titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

15 janvier 2026• 4ème Chambre