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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOUACHEEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00840

Avocat : CABINET MAXIME GOUACHE

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517231

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion du 28 janvier 2025 pris par le préfet de la Loire-Atlantique à l’encontre de M. A... B.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur d’appréciation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, illégalité de la décision fixant le pays de renvoi) n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin de se prononcer sur la condition d’urgence.

Avocat : GOUACHE

23 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508090

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... contre l'arrêté du 8 décembre 2022 du préfet de la Loire-Atlantique lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la décision ayant été régulièrement notifiée le 12 décembre 2022, et le recours introduit le 8 mai 2025 dépassait le délai légal de recours contentieux. Le tribunal a considéré que la notification était valable, l'administration n'étant pas tenue de fournir une traduction de la décision. Par conséquent, les moyens soulevés par la requérante, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : GOUACHE

8 octobre 2025• OQTF 6 semaines - 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318726

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de M. I..., ressortissant tunisien, contre deux arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique : un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (14 septembre 2023) et une assignation à résidence (26 novembre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GOUACHE

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318761

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. I..., ressortissant tunisien, contre deux arrêtés préfectoraux : un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (n° 2318761) et une assignation à résidence (n° 2318726). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles L. 731-3 du CESEDA et 8 de la CEDH. En conséquence, il a validé les décisions du préfet de la Loire-Atlantique, considérant qu'elles étaient légales et proportionnées.

Avocat : GOUACHE

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515890

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de fait, de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GOUACHE

30 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514754

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion de deux ans (dont un an ferme) prononcée par la commission de discipline de Nantes Université à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé pouvant s'inscrire dans un autre établissement, et que l'intérêt public lié à l'exécution de la sanction faisait obstacle à l'urgence. Aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur sur les faits, disproportion de la sanction) n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GOUACHE

17 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513657

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de long séjour présentée par M. B et Mme A au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à leur situation, notamment au regard du délai de quatre ans écoulé depuis la reconnaissance du statut de réfugié. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GOUACHE

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417489

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C et sa concubine d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 22 juillet 2024 refusant un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire, d’une fixation du pays de destination et d’une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GOUACHE

29 août 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513667

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 25 juin 2025 refusant un visa de long séjour à M. E au titre de la réunification familiale. Les requérants, qui contestaient ce refus pour défaut de motivation et violation des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas démontré l'urgence particulière justifiant une saisine du juge avant l'épuisement du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du CESEDA. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité.

Avocat : GOUACHE

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513668

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à M. C... A.... La juridiction a estimé que les requérants ne démontraient pas l'existence d'une urgence particulière justifiant une intervention du juge avant que l'administration n'ait statué sur le recours administratif préalable obligatoire, prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GOUACHE

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512351

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B F et de Mme D dirigée contre les arrêtés du préfet de la Vendée du 27 juin 2025. Ces arrêtés refusaient un titre de séjour à M. B F, l'obligeaient à quitter le territoire français, lui refusaient un délai de départ volontaire, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de quatre ans et l'assignaient à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : GOUACHE

5 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512671

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a édité l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 500 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais d'instance.

Avocat : GOUACHE

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410018

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet de Saint-Nazaire bénéficiant d'une délégation de signature pour les jours non ouvrables. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, au regard de ses condamnations pénales. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOUACHE

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211820

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme B contestant le refus de transfert de M. D vers le centre de détention de Nantes. La juridiction a jugé que cette décision constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Les requérants n'ont pas démontré que le refus portait une atteinte excessive à leur vie privée et familiale au-delà des contraintes inhérentes à la détention. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : GOUACHE

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213542

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 13 juin 2022 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a enregistré la demande de titre de séjour le 6 juin 2025, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat de Mme A, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GOUACHE

20 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508082

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an à l'encontre de Mme C, ressortissante tunisienne. La requérante contestait cette décision, notamment pour erreur de droit en l'absence de notification régulière de l'obligation de quitter le territoire français préalable. Le tribunal a jugé que la notification de cette obligation n'était pas établie, rendant impossible le déclenchement du délai de départ volontaire et méconnaissant ainsi l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté a été annulé et l'État condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de Mme C au titre des frais d'instance.

Avocat : GOUACHE

19 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508980

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par M. A B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, liée à la rupture de son contrat jeune majeur et à ses perspectives d'insertion professionnelle, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, erreur de fait concernant la menace à l'ordre public, et erreur d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée était inhérente à la condition d'étranger en situation irrégulière et ne présentait pas un caractère immédiat et grave justifiant une suspension.

Avocat : GOUACHE

19 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202984

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme F D et Mme E A contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’autoriser le regroupement familial au profit de Mme A. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, estimant que le sous-préfet ou son délégataire était régulièrement habilité. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ou de fait en appliquant l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les ressources de Mme D étant insuffisantes au regard du SMIC majoré pour une famille de quatre personnes. En conséquence, la décision attaquée a été validée.

Avocat : GOUACHE

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501161

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. En cours d’instance, le préfet a rapporté cette décision et invité la requérante à effectuer les démarches nécessaires en ligne. Le tribunal, constatant que la décision contestée avait été abrogée, a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête devenue sans objet, en application des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : GOUACHE MAXIME

5 juin 2025