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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

79 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

79

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOUEDOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312910

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une fonctionnaire de La Poste contestant son affectation. Le tribunal a jugé que la décision litigieuse, qui mettait fin à sa situation de réorientation professionnelle, constituait une simple mesure d'ordre intérieur, car elle ne portait pas atteinte à ses droits statutaires, à son grade ou à sa rémunération. Par conséquent, cette mesure était insusceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : GOUEDO

7 avril 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500131

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant kosovar, père de trois enfants français. La juridiction a estimé que la décision administrative constituait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant prévu par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a relevé l'ancienneté et la régularité du séjour du requérant ainsi son implication dans la vie de ses enfants, concluant à une erreur manifeste d'appréciation de l'autorité préfectorale.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOUEDO

2 avril 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501992

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus, fondé sur une menace à l'ordre public et sur l'absence de contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, était légal et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 432-1.

Avocat : GOUEDO

20 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204276

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision préfectorale de la Mayenne du 6 octobre 2021. Cette décision ordonnait la régularisation administrative d'un étang, considéré comme non fondé en titre et soumis à la législation sur l'eau (articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement). Le tribunal a jugé que la procédure n'était pas entachée d'irrégularité, car la décision statuait sur une demande des propriétaires et n'était donc pas soumise à une procédure contradictoire préalable (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration).

Avocat : GOUEDO

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205288

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du préfet de la Sarthe refusant la remise en eau de deux étangs. Le tribunal a jugé que le requérant apportait la preuve de l'existence matérielle des étangs avant l'abolition des droits féodaux, ce qui leur confère le statut d'ouvrage "fondé en titre" au sens des articles L. 214-1 et L. 214-6 du code de l'environnement. Il a également considéré que l'absence d'utilisation prolongée ou le délabrement partiel ne caractérisaient pas une ruine de l'ouvrage entraînant la perte de ce droit.

Avocat : GOUEDO

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601397

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution du retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUEDO

5 mars 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02403

Avocat : CABINET GOUEDO

5 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414963

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien, parent d'un enfant français. Le tribunal a annulé la décision de la préfète de la Mayenne, considérant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) étaient entachés d'une erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a fondé sa solution sur une méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 432-1 et L. 611-1) et des exigences du respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOUEDO

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601427

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUEDO

27 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00776

Avocat : CABINET GOUEDO

20 février 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601166

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un enfant né en France. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur le délai de 90 jours pour présenter une demande d'asile, était entaché d'une erreur de droit, car ce délai n'est pas applicable à un enfant né sur le territoire. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUEDO

6 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203732

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCI Prairie de la Roche, qui contestait la décision du préfet de la Mayenne refusant d'accorder le statut piscicole à son étang de Pontpierre et exigeant le retrait de grilles entravant la libre circulation du poisson. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 431-7 du code de l'environnement, était légale : l'étang, bien que réputé autorisé, ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de l'exception piscicole, notamment faute de démontrer un droit fondé sur titre ou une existence antérieure à 1829. Les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure ont été écartés.

Avocat : GOUEDO

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215208

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la commune de Chemiré-en-Charnie visant à faire reconnaître l’appartenance au domaine public communal de la chapelle d’Etival-en-Charnie et de son chemin d’accès (parcelle n° 468), et à ordonner l’expulsion des occupants privés. La commune soutenait que le chemin était un accessoire indispensable de la chapelle, relevant du domaine public en application de l’article L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la parcelle litigieuse, incluse dans un acte de vente notarié de 1980 comme partie d’une ferme, ne pouvait être regardée comme une dépendance fonctionnellement indissociable de l’édifice cultuel. La solution retenue repose sur l’absence de lien fonctionnel suffisant entre le chemin et la chapelle, et sur l’application des lois du 9 décembre 1905 et du 2 janvier 1907 relatives aux biens cultuels.

Avocat : GOUEDO

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600320

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 3 septembre 2025 par laquelle la préfète de la Mayenne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUEDO

26 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500086

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 29 novembre 2024 de la préfète de la Mayenne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge également inopérant le moyen fondé sur la violation du droit d'être entendu au titre de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux autorités nationales. Enfin, le tribunal estime que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUEDO

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206949

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., qui contestait la décision d’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a considéré que le recours devait être dirigé contre la décision implicite du ministre de l’intérieur, substituée à celle du préfet. Le tribunal a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance et l’instabilité des ressources professionnelles du requérant, malgré son activité commerciale depuis 2015. La décision s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GOUEDO

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420643

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal estime que la préfète de la Mayenne a légalement fondé sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas d'une intégration suffisante en France malgré une activité professionnelle récente. Il écarte également le moyen tiré de l'absence d'usage du pouvoir de régularisation prévu à l'article L. 435-1 du même code, les éléments invoqués ne constituant pas des motifs exceptionnels ou humanitaires. En conséquence, la décision attaquée est confirmée et les conclusions accessoires de M. B... sont rejetées.

Avocat : GOUEDO

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516974

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sierra-léonais, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de la Mayenne. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment en vérifiant son droit au séjour au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que M. B... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise pour obtenir un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du même code. Par conséquent, la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : GOUEDO

15 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413202

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 24 juillet 2024 de la préfète de la Mayenne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne procédait pas d'un défaut d'examen. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUEDO

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413037

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l’arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, cet article ne s’appliquant pas aux autorités nationales. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne.

Avocat : GOUEDO

10 décembre 2025• 2ème Chambre