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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 200 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 200

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOUREffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600343

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant polonais, contestant l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour trois ans. La juridiction a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur les 1° et 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de droit au séjour et de la menace grave et actuelle pour l'ordre public que représentait l'intéressé, compte tenu de ses multiples condamnations pour alcoolémie au volant et du non-respect d'une précédente mesure d'éloignement. La solution retenue écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen de la situation et d'erreur manifeste d'appréciation, en relevant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la menace à l'ordre public était établie.

Avocat : GOURLAOUEN

3 février 2026• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600681

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet d'Ille-et-Vilaine concernant une demande de regroupement familial. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant, réfugié soudanais vivant en France depuis 2019, s'était marié en 2024 sans démontrer l'existence de relations antérieures ni fournir de preuves suffisantes sur la situation de précarité alléguée de son épouse dans un camp au Tchad. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOURLAOUEN

2 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507030

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., de nationalité sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le juge a estimé que le préfet n'avait pas à saisir le collège de médecins de l'OFII, faute d'éléments suffisamment précis sur l'état de santé de l'intéressé. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507290

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL La Quimpéroise d’enveloppe du bâtiment (LQEB) comme manifestement irrecevable. La société avait transmis un simple courrier adressé à une commune, sans formuler de conclusions ni exposer de moyens à l’appui de sa demande. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l’absence d’éléments essentiels pour saisir valablement la juridiction. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

29 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02392

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

27 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00503

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 janvier 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508676

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les vendeurs d’une parcelle située à Lannilis, contestant l’arrêté du maire du 22 septembre 2025 décidant d’acquérir ce bien par voie de préemption. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et un détournement de pouvoir, estimant que la commune ne poursuivait aucun projet réel d’intérêt général. La commune de Lannilis a conclu au rejet de la requête, contestant l’urgence et la réalité des doutes sérieux sur la légalité de sa décision. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse des moyens soulevés s’appuie sur les articles L. 210-1, L. 211-2, L. 213-3 et R. 213-6 du code de l’urbanisme, ainsi que sur l’article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502059

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant trois ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-algérien était inopérant, l'arrêté ne faisant pas suite à une demande de titre de séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Enfin, le tribunal a considéré que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601019

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa long séjour à Mme C..., mère d’un enfant français. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la scolarisation imminente de l’enfant et une atteinte aux droits fondamentaux (vie familiale, éducation, circulation). Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, l’enfant pouvant rejoindre son père en France pour y être scolarisée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VIGOUROUX

27 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600222

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet des Deux-Sèvres a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... B..., ressortissante comorienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son maintien irrégulier sur le territoire depuis 2022 et de l'absence de perspective d'intégration professionnelle stable. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BLEYNIE-PEGOURIE

26 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402131

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine d’accorder un regroupement familial pour son épouse. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sous un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le président de la 1ère chambre a, par ordonnance du 26 janvier 2026, donné acte du désistement de M. A....

Avocat : GOURLAOUEN

26 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202860

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 13 janvier 2022 du maire de Lannilis, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de la société Escaliers Bossard pour l'installation d'un extracteur d'air. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt pour agir, rendant sa demande irrecevable. La décision s'appuie sur les règles de recevabilité du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305036

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Pizz84 qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Plabennec du 24 avril 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un kiosque à pizzas. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, l'adjoint ayant reçu une délégation régulière. Il a jugé que le projet, situé en zone UEc, méconnaissait les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) imposant une surface de vente minimale de 300 m², le kiosque ne développant que 7,4 m², et a rejeté l'exception d'illégalité du règlement. La décision s'appuie sur les articles L. 151-16 du code de l'urbanisme et le règlement du PLUi.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300701

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. et Mme B... contestant un permis de construire tacite et un permis modificatif délivrés par le maire de Ploudalmézeau pour un garage. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des requérants, en application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rappelé que les requérants doivent démontrer que le projet est de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance de leur bien, situé à une trentaine de mètres. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la recevabilité de la requête au regard de cet intérêt à agir.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02077

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

22 janvier 2026• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503506

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C... d'une demande d'homologation d'un protocole transactionnel conclu avec la commune d'Auxonne le 11 avril 2022. Ce protocole visait à mettre fin à un litige relatif à des inondations récurrentes causées par un réseau d'eaux pluviales communal sur la propriété du requérant. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant que les parties avaient consenti à la transaction, que son objet était licite et qu'elle comportait des concessions réciproques et équilibrées sans caractère de libéralité. La décision s'appuie sur les articles L. 213-4 du code de justice administrative, 2044 du code civil et L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GOURINAT DAVID

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203233

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Plougrescant d’un litige l’opposant à la société CVC 22, titulaire d’un marché de travaux portant sur l’installation de mouillages. La commune demandait la condamnation de la société pour des désordres affectant 64 bouées, constatés lors de la réception avec réserves, et invoquait la responsabilité contractuelle du constructeur. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société CVC 22 pour manquement à ses obligations contractuelles, notamment l’insuffisance des études d’exécution et des longueurs de cordage, et l’a condamnée à indemniser la commune à hauteur de 50 % du coût des travaux de reprise, soit 24 894 euros TTC, sur le fondement des principes régissant la responsabilité contractuelle dans les marchés publics. Les demandes de la commune au titre des préjudices financier et moral ont été rejetées, de même que les conclusions reconventionnelles de la société CVC 22.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

21 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02420

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507074

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait le retrait de sa subvention « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée. Il est donc réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP BALSAN-GOURRET-JULIEN

20 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600067

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B... C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe et interne, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen complet de sa situation, incluant sa vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l'OFII fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil pour les demandeurs de réexamen de demande d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

19 janvier 2026• Eloignement urgent