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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

856 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

856

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GOUREffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508248

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G..., alias D..., ressortissant géorgien, contestant l’arrêté préfectoral du 7 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de sa situation personnelle et familiale, ainsi que la méconnaissance du droit au séjour pour raisons de santé, faute de pièces justificatives. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-3, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : GOURLAOUEN

16 décembre 2025• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508378

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet d'Ille-et-Vilaine concernant une demande de regroupement familial. La requérante n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, se bornant à des allégations générales sans précisions sur les liens avec sa fille. En l'absence d'urgence caractérisée, la condition préalable à toute suspension n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOURLAOUEN

15 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206384

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les demandes de M. C..., agent de la commune de Châteauneuf-du-Faou, qui contestait le refus du maire de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral, le refus de communication d’un rapport d’enquête administrative, et sollicitait la réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses requêtes, estimant que les faits invoqués relevaient d’un conflit personnel avec un ancien agent, sans lien direct avec le service, et que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Concernant la communication du rapport, le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la commune pouvait légalement en refuser l’accès pour protéger les témoins. En application des dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration, le tribunal a donc rejeté les conclusions indemnitaires et d’annulation, et a mis à la charge de M. C... les frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305407

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 5 juillet 2023 par le maire de Loctudy à M. et Mme D... pour une maison individuelle. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l'incompétence du signataire et des insuffisances du dossier de demande. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'adjoint au maire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506746

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GOURLAOUEN

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305267

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Concarneau pour la surélévation et la modification d’une maison. Après un désistement d’action formulé par le requérant, le tribunal lui en a donné acte par un jugement du 12 décembre 2025. En conséquence, M. C... a été condamné à verser 750 euros à la commune de Concarneau et 750 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503541

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 octobre 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante ghanéenne, et l'a obligée à quitter le territoire. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a relevé que la procédure spéciale prévue aux articles L. 614-1 et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile faisait obstacle à l'examen de ces conclusions dans le cadre du référé suspension.

Avocat : GOURGUES

11 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506898

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B... contestant un permis de construire délivré par le maire de Treffiagat. Les requérants n'ont pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié leur recours gracieux aux bénéficiaires du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette notification est obligatoire à peine d'irrecevabilité du recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

11 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506425

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 6 mai 2025 par lequel le préfet du Morbihan refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet s'était estimé à tort lié par l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, commettant ainsi une erreur de droit. Cette annulation a entraîné celle des décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance des titres de séjour pour raisons médicales.

Avocat : GOURLAOUEN

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301912

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement de l’association Vélo 228 Finistère, qui contestait le refus de la maire de Plabennec de créer des itinéraires cyclables sur le fondement de l’article L. 228-2 du code de l’environnement. Ce désistement, intervenu après un accord de médiation conclu le 21 octobre 2025, a été accepté comme pur et simple. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examen au fond.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

9 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507318

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Plouguerneau refusant le maintien du régime indemnitaire de M. B... durant sa période de préparation au reclassement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte mensuelle d'environ 700 euros, bien que significative, ne créait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant, lequel continuait à percevoir un traitement indiciaire. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 30 septembre 1985, qui ne prévoient pas le maintien du régime indemnitaire pendant cette période.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309312

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS L’Anneau, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet du ministre du travail refusant l’autorisation de licencier M. A..., salarié protégé. Le tribunal a jugé que la demande d’autorisation de licenciement présentait un lien avec les mandats syndicaux et prud’homaux exercés par M. A..., en raison de la concomitance chronologique entre la procédure disciplinaire et l’engagement syndical du salarié, ainsi que du comportement hostile de l’employeur envers les représentants du personnel. La solution retenue confirme le refus d’autorisation de licenciement, sur le fondement des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : GOURDON

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503559

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l’arrêté du préfet de la Charente-Maritime l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens familiaux stables en France. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure, et que l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, l’illégalité soulevée contre l’assignation à résidence a été privée d’objet par un arrêté modificatif du préfet.

Avocat : BLEYNIE-PEGOURIE

1 décembre 2025• étrangers JU
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300846

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., voisin immédiat, pour contester deux permis de construire délivrés par le maire de Pont-l'Abbé à la SCI La Foncière de Trevannec pour l'extension d'un gîte. Le requérant invoquait notamment des inexactitudes dans le dossier, la méconnaissance de l'article L. 431-3 du code de l'urbanisme (absence d'architecte), du règlement de la zone NT du PLU et des règles du site patrimonial remarquable. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la SCI. Après avoir examiné les moyens, il a considéré que seul le moyen tiré de la méconnaissance des prescriptions de l'article B-2-3 du règlement du site patrimonial remarquable (relatif aux bardages, couvertures et menuiseries) était fondé mais régularisable. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis dans un délai de quatre mois.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203992

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme C..., agent territorial, contestant l'arrêté du maire d'Ergué-Gabéric du 17 juin 2022 qui fixait la guérison de sa maladie professionnelle (épicondylite) au 8 décembre 2021 et la plaçait en congé de maladie ordinaire à compter de cette date. La requérante soutenait une erreur d'appréciation sur la date de consolidation et une erreur de droit sur son placement en congé ordinaire. Le tribunal, après avoir ordonné une expertise médicale, a annulé l'arrêté attaqué, jugeant que la date de guérison retenue était entachée d'une erreur d'appréciation au regard des dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (devenu l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique).

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204473

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contre la délibération du conseil d’agglomération de Fougères du 25 avril 2022 approuvant la vente d’un terrain à la société Les Recycleurs Bretons. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’insuffisance du procès-verbal était inopérant, car la convocation des élus avait été régulièrement produite. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs au défaut d’avis de l’autorité compétente de l’État et à la méconnaissance de la directive TVA. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit besoin de statuer sur la recevabilité de la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302871

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C... contestant les permis de construire délivrés par le maire de Fouesnant pour l'extension d'une habitation. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'obligation de recourir à un architecte était fondé, car la demande de permis, déposée pour une personne morale (SCI Gwenavalou), aurait dû respecter les articles L. 431-1, L. 431-3 et R. 431-2 du code de l'urbanisme, le projet dépassant le seuil de 150 m². Estimant ce vice régularisable, le tribunal a sursis à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, invitant les parties à présenter leurs observations sur une éventuelle régularisation dans un délai de quatre mois.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304179

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 27 mars 2023 par lequel le maire de Penmarc’h a refusé un permis de construire une maison individuelle sur une parcelle située à Kerguidan. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme, l’illégalité du schéma de cohérence territoriale (SCOT) Ouest Cornouaille, et une rupture d’égalité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le projet se situait dans une zone d’urbanisation diffuse, non identifiée comme agglomération, village ou secteur déjà urbanisé par le SCOT, et que le refus était conforme aux dispositions du code de l’urbanisme relatives au littoral.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304939

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 8 juin 2023 par lequel le maire de Penmarc'h leur a refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet, situé en dehors de la continuité des agglomérations et villages existants, constituait une extension de l'urbanisation prohibée par l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (loi littoral). Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité, sans le développer dans les motifs. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505153

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite examiné les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, pour les juger infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

28 novembre 2025• 4ème Chambre