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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

856 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

856

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 098

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GOUREffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506060

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 refusant l'enregistrement de sa demande d'asile en procédure normale. Le juge a rejeté la requête, considérant que le courriel litigieux ne constituait pas une décision faisant grief mais une simple information sur la prolongation du délai de transfert vers l'Espagne, rendant la requête irrecevable. Il a également estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la situation de vulnérabilité invoquée n'étant pas suffisamment démontrée. La décision se fonde sur les règlements européens n° 604/2013 et n° 1560/2003, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : GOURLAOUEN

1 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502666

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 4 mars 2025 par laquelle le préfet des Pyrénées-Atlantiques a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme C..., ressortissante gabonaise, et l’a obligée à quitter le territoire. Le juge a estimé qu’en l’état de l’instruction, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour la requérante de justifier d’un suivi réel et sérieux de ses études. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOURGUES

1 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506526

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 refusant un titre de séjour à Mme A B, ressortissante comorienne handicapée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'être contrainte de quitter le territoire ou de subir une rupture imminente de son suivi médical. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GOURLAOUEN

29 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2307044

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme A qui contestait l'arrêté du maire de Plonéour-Lanvern s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un mobil-home. Le tribunal relève que, selon les articles R. 111-37 à R. 111-40 et R. 421-1 du code de l'urbanisme, une habitation légère de loisirs implantée hors d'un emplacement spécialement aménagé est soumise au droit commun des constructions et nécessite un permis de construire, et non une simple déclaration préalable. Le maire était donc en situation de compétence liée pour s'opposer à la déclaration, et l'arrêté attaqué est légal.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202094

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A qui contestait l'élection des représentants du comité local des usagers permanents du port du Bélon, organisée le 21 janvier 2022. Le requérant invoquait une information insuffisante des plaisanciers et un manquement au principe d'égalité. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de demander l'annulation d'une décision administrative précisément identifiée, comme l'exige le code de justice administrative. Aucun des textes invoqués, notamment le code des transports, n'a été appliqué au fond.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302977

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Fouesnant pour la construction d'une piscine par son voisin. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des articles R. 431-7, R. 431-8, R. 431-10 et R. 431-36 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'affichage, rappelant que cette circonstance n'affecte que les délais de recours et non la légalité de la décision. Enfin, la demande d'annulation du refus de dresser un procès-verbal d'infraction a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503961

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, contestant les arrêtés préfectoraux du 6 mars 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'état de santé de leur enfant et l'ancienneté de leur séjour en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1) ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes.

Avocat : GOURLAOUEN

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503479

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prononcée par le préfet d'Ille-et-Vilaine à l'encontre de M. D A, ressortissant djiboutien débouté de l'asile. La juridiction a jugé que la délégation de signature accordée à la signataire de l'arrêté était trop imprécise pour l'autoriser à assortir l'obligation de quitter le territoire français d'une telle interdiction. En revanche, le tribunal a rejeté les autres moyens de la requête, notamment ceux relatifs à l'incompétence pour les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination, à la motivation, au défaut d'examen, à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-12 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503684

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C, ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Morbihan du 16 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure, l’absence de nouvelle consultation du collège des médecins de l’OFII après une injonction de réexamen, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet s’était approprié l’avis médical défavorable de l’OFII, et que l’état de santé de l’intéressé ne justifiait pas un droit au séjour. La requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : GOURLAOUEN

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501803

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 5 septembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours à Limoges. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale et du caractère disproportionné de la mesure n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411231

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant mexicain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GOURLAOUEN CAROLE

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502696

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Vienne de délivrer à M. A..., ressortissant malien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La solution retenue se fonde sur l'urgence résultant de l'expiration du précédent récépissé et de la suspension de son contrat de travail, ainsi que sur le droit à la délivrance d'un récépissé en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après la suspension du refus de renouvellement de son titre.

Avocat : BLEYNIE-PEGOURIE

23 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506798

Refus de visa de court séjour pour l'Algérie. Le Tribunal Administratif de Nantes, par ordonnance, donne acte du désistement des requérants, qui ont retiré leur recours en excès de pouvoir contre la décision de la sous-directrice des visas. Le désistement étant pur et simple, le tribunal l'accepte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'est prononcée.

Avocat : SCP CLEMANG-GOURINAT

19 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202586

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, agent du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) de la communauté de communes de Pleyben-Châteaulin-Porzay, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie (syndrome d'épuisement professionnel). La requérante invoquait des vices de procédure (absence d'information du médecin du travail et composition irrégulière de la commission de réforme) et une erreur d'appréciation au regard de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, inapplicable à la fonction publique territoriale, et a jugé que les autres vices de procédure n'étaient pas établis ou n'avaient pas privé la requérante de garanties. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502902

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur une demande de suspension de l'assignation à résidence de M. A, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé n'a pas démontré de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire, ayant déclaré résider à La Rochelle lors de son audition et n'ayant pas informé le préfet de son changement d'adresse en Vendée. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLEYNIE-PEGOURIE

19 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404203

Le Tribunal administratif de Dijon annule la décision du 31 octobre 2024 par laquelle le préfet de Saône-et-Loire a rejeté la demande de regroupement familial de M. A C au profit de son épouse. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur le 3° de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que les seuls faits retenus (violences conjugales en 2006) étaient trop anciens et isolés pour conclure à un non-respect des principes essentiels régissant la vie familiale en France. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : GOURINAT DAVID

18 septembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302693

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation du permis de construire délivré par le maire d’Entrains-sur-Nohain à M. A pour un abri de jardin. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en démolition, celles-ci relevant de la compétence du juge judiciaire. Sur le fond, il a estimé que la délivrance d’un permis de régularisation pour une construction déjà édifiée est légale, que le permis n’est pas soumis à une obligation de motivation, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 111-17 et R. 111-18 du code de l’urbanisme n’étaient pas fondés. La requête a été rejetée, et M. B a été condamné à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : GOURINAT DAVID

17 septembre 2025• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504080

Désistement de requérants dans un litige portant sur le refus du maire de Gouesnac'h d'organiser un conseil municipal extraordinaire. Le Tribunal Administratif de Rennes, par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des conclusions de M. C et M. A. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements. Aucun texte de fond n'est appliqué, la procédure s'achevant par un désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

10 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203994

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B pour contester un arrêté du SDIS du Nord fixant la date de consolidation de son accident de service au 31 août 2018. En cours d'instance, le SDIS a retiré cet arrêté par une nouvelle décision du 29 novembre 2022, devenue définitive. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné le SDIS à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GOURDON MIKAËL

9 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505701

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté de transfert était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l’intéressé et que les droits à l’information prévus par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectés. En conséquence, la demande d’annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : GOURLAOUEN

5 septembre 2025• Eloignement urgent