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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 589

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GOURLAOUENEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508115

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... contestant l’arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Bulgarie. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation. Il a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La décision s’appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOURLAOUEN

22 décembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505914

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme F... contre un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en raison de son état de santé, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le collège de médecins de l’OFII était régulièrement composé et que l’état de santé de l’intéressée ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme F... dans toutes ses conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOURLAOUEN

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506513

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante géorgienne, contre un arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GOURLAOUEN

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508248

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G..., alias D..., ressortissant géorgien, contestant l’arrêté préfectoral du 7 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de sa situation personnelle et familiale, ainsi que la méconnaissance du droit au séjour pour raisons de santé, faute de pièces justificatives. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-3, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : GOURLAOUEN

16 décembre 2025• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508378

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet d'Ille-et-Vilaine concernant une demande de regroupement familial. La requérante n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, se bornant à des allégations générales sans précisions sur les liens avec sa fille. En l'absence d'urgence caractérisée, la condition préalable à toute suspension n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GOURLAOUEN

15 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506746

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GOURLAOUEN

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506425

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 6 mai 2025 par lequel le préfet du Morbihan refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet s'était estimé à tort lié par l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, commettant ainsi une erreur de droit. Cette annulation a entraîné celle des décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance des titres de séjour pour raisons médicales.

Avocat : GOURLAOUEN

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506145

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté du 6 août 2025 du préfet d'Ille-et-Vilaine lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé et de son droit au séjour. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour d'un an n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La demande de suspension de l'exécution de l'arrêté a été rejetée, faute de doute sérieux sur le bien-fondé de la décision de la CNDA.

Avocat : GOURLAOUEN

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505153

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite examiné les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, pour les juger infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520341

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les décisions de refus de visas (CRVV) refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme F... et ses enfants. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et à la situation sécuritaire en Éthiopie. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de risques personnels démontrés et en raison du délai de quatre ans entre l'obtention du statut de réfugié et la demande de visa, imputable au requérant. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas remplie.

Avocat : GOURLAOUEN

25 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400089

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d’apatride. Le tribunal a estimé que M. A... n’établissait pas que les autorités arméniennes ne le considéreraient pas comme leur ressortissant, au sens de l’article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 et de l’article L. 582-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a relevé que l’intéressé remplissait plusieurs conditions d’accès à la nationalité arménienne (résidence, mariage, enfants, qualité de réfugié) sans démontrer que ces voies lui étaient fermées. Par conséquent, la décision de l’OFPRA n’est entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : GOURLAOUEN

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507398

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 31 octobre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII de Rennes a refusé les conditions matérielles d'accueil à Mme B..., ressortissante ivoirienne ayant présenté une demande de réexamen d'asile. Le tribunal retient que cette décision méconnaît les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle a été notifiée à l'issue de l'entretien d'évaluation de la vulnérabilité par un agent distinct de celui ayant mené l'entretien, sans que l'auteur de la décision ait pu prendre en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée d'un nourrisson de moins d'un mois. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de huit jours et met à sa charge une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GOURLAOUEN

17 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507174

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus de renouvellement de l'attestation de demande d'asile opposé à M. A... par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le juge a reconnu l'urgence, le requérant étant privé des conditions matérielles d'accueil et de tout titre de séjour régulier. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que le seul malaise survenu lors d'un embarquement vers l'Espagne ne caractérisait pas une soustraction intentionnelle et répétée aux obligations, en méconnaissance de l'article R. 573-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

13 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506775

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... Prince E... contestant son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et le défaut d'examen particulier de la situation. Il a considéré que la décision de transfert était fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les articles L. 571-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : GOURLAOUEN

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505124

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l’arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 26 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de son état de santé et des risques en cas de retour au Pakistan. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris les demandes d’annulation, d’injonction et de suspension, sans qu’il soit fait droit à sa demande d’aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment les articles L. 613-1, L. 425-9, L. 435-1, L. 612-10, L. 721-4), la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme (article 3), et la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne (

Avocat : GOURLAOUEN

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504992

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé suspension par M. A..., rejette la requête pour incompétence territoriale. Le requérant résidant à Rennes, le litige relatif au refus d'enregistrement de sa demande d'asile et au non-renouvellement de son attestation relève de la compétence du Tribunal Administratif de Rennes, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du même code est rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux.

Avocat : GOURLAOUEN CAROLE

29 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506761

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 1er octobre 2025 par laquelle le directeur de l’OFII a refusé à Mme B... le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal retient que cette décision a été prise avant la réalisation de l’entretien de vulnérabilité prévu à l’article L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui constitue un défaut d’examen de sa situation personnelle. En conséquence, il enjoint à l’OFII de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de huit jours.

Avocat : GOURLAOUEN

17 octobre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302958

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 24 mars 2023 lui refusant un titre de séjour pour soins. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, étaient infondés.

Avocat : GOURLAOUEN

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506354

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... A... de ses conclusions aux fins de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial, après que le préfet d'Ille-et-Vilaine a fait droit à cette demande le 1er octobre 2025. La requérante, réfugiée djiboutienne, contestait le refus préfectoral en invoquant notamment l'urgence, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 434-2, L. 434-7 et L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOURLAOUEN

3 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504110

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant marocain, contre l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, appliquant l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 en lieu et place de l'article L. 421-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.

Avocat : GOURLAOUEN

3 octobre 2025• 4ème Chambre