LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GOURLAOUENEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506060

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 refusant l'enregistrement de sa demande d'asile en procédure normale. Le juge a rejeté la requête, considérant que le courriel litigieux ne constituait pas une décision faisant grief mais une simple information sur la prolongation du délai de transfert vers l'Espagne, rendant la requête irrecevable. Il a également estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la situation de vulnérabilité invoquée n'étant pas suffisamment démontrée. La décision se fonde sur les règlements européens n° 604/2013 et n° 1560/2003, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : GOURLAOUEN

1 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506526

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 refusant un titre de séjour à Mme A B, ressortissante comorienne handicapée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'être contrainte de quitter le territoire ou de subir une rupture imminente de son suivi médical. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOURLAOUEN

29 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503684

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C, ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Morbihan du 16 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure, l’absence de nouvelle consultation du collège des médecins de l’OFII après une injonction de réexamen, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet s’était approprié l’avis médical défavorable de l’OFII, et que l’état de santé de l’intéressé ne justifiait pas un droit au séjour. La requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : GOURLAOUEN

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503961

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, contestant les arrêtés préfectoraux du 6 mars 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'état de santé de leur enfant et l'ancienneté de leur séjour en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1) ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes.

Avocat : GOURLAOUEN

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503479

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prononcée par le préfet d'Ille-et-Vilaine à l'encontre de M. D A, ressortissant djiboutien débouté de l'asile. La juridiction a jugé que la délégation de signature accordée à la signataire de l'arrêté était trop imprécise pour l'autoriser à assortir l'obligation de quitter le territoire français d'une telle interdiction. En revanche, le tribunal a rejeté les autres moyens de la requête, notamment ceux relatifs à l'incompétence pour les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination, à la motivation, au défaut d'examen, à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-12 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411231

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant mexicain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GOURLAOUEN CAROLE

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505701

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté de transfert était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l’intéressé et que les droits à l’information prévus par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectés. En conséquence, la demande d’annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : GOURLAOUEN

5 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502269

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de Mme C, ressortissante géorgienne, contre un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une protection particulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C.

Avocat : GOURLAOUEN

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505950

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet d'Ille-et-Vilaine concernant le regroupement familial de M. D pour ses deux filles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer la situation de ses filles résidant au Cap-Vert sans démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction contradictoire ni audience publique.

Avocat : GOURLAOUEN

4 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505026

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Le requérant demandait la suspension de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a considéré que le courriel du 7 juillet 2025 ne constituait pas une décision administrative faisant grief, rendant la requête irrecevable. En conséquence, la condition d'urgence et les moyens d'illégalité soulevés, notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : GOURLAOUEN

12 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505300

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 28 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B, ressortissante péruvienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité particulière de la requérante, mère isolée d'un enfant mineur nécessitant un suivi médical, conformément aux articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article 20 de la directive 2013/33/UE. La décision est annulée, et il est enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de huit jours.

Avocat : GOURLAOUEN

11 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505227

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 23 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile sénégalais. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée et ne prenait pas en compte la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a également enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de verser rétroactivement l'allocation pour demandeur d'asile à compter du 23 juillet 2025, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : GOURLAOUEN

7 août 2025• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505265

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet d'Ille-et-Vilaine concernant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou familiale. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

6 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505168

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante djiboutienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur le motif que la demande d'asile avait été présentée tardivement, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité compétente avait procédé à un examen sérieux de la situation de la requérante, et qu'aucune erreur de droit ou d'appréciation n'avait été commise. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GOURLAOUEN

5 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504992

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 4 juillet 2025 par laquelle le préfet d'Ille-et-Vilaine a refusé de renouveler l'attestation de demande d'asile de M. A en procédure Dublin. Le tribunal a constaté que le préfet avait pris une nouvelle décision le 31 juillet 2025, ayant la même portée, et a estimé que les conclusions dirigées contre la décision initiale n'étaient pas devenues sans objet, la requête devant être regardée comme tendant également à l'annulation de la nouvelle décision. Sur le fond, le juge a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 571-1 et R. 573-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : GOURLAOUEN

5 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504974

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 juin 2025 par laquelle le préfet d'Ille-et-Vilaine a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant entachée d'une erreur de droit au regard des dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : GOURLAOUEN

5 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503038

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 13 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et les mesures d'éloignement subséquentes. Le juge a estimé que le préfet s'était cru lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII sans exercer son propre pouvoir d'appréciation, entachant ainsi sa décision d'une erreur de droit. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an. La décision se fonde sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504260

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 12 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée sur les 3° et 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du rejet de sa demande d'asile et de l'absence de titre de séjour. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOURLAOUEN

30 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502000

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le préfet n'avait pas à ressaisir la commission du titre de séjour en l'absence d'éléments nouveaux. Il a également jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de perspectives d'intégration suffisantes pour une admission exceptionnelle au séjour. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : GOURLAOUEN

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504255

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 6 juin 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile mauritanien. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen de la situation de vulnérabilité de l'intéressé, notamment de ses troubles psychiatriques, en méconnaissance des articles L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé que les faits reprochés à M. A, liés à son impossibilité d'embarquer pour un transfert vers l'Espagne, n'étaient pas matériellement établis. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de verser rétroactivement l'allocation pour demandeur d'asile à compter du 6 juin 2025.

Avocat : GOURLAOUEN

27 juin 2025• Eloignement urgent