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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

411 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

411

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOURVENNECEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302977

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Fouesnant pour la construction d'une piscine par son voisin. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des articles R. 431-7, R. 431-8, R. 431-10 et R. 431-36 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'affichage, rappelant que cette circonstance n'affecte que les délais de recours et non la légalité de la décision. Enfin, la demande d'annulation du refus de dresser un procès-verbal d'infraction a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202586

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, agent du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) de la communauté de communes de Pleyben-Châteaulin-Porzay, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie (syndrome d'épuisement professionnel). La requérante invoquait des vices de procédure (absence d'information du médecin du travail et composition irrégulière de la commission de réforme) et une erreur d'appréciation au regard de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, inapplicable à la fonction publique territoriale, et a jugé que les autres vices de procédure n'étaient pas établis ou n'avaient pas privé la requérante de garanties. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

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19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504171

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Morlaix Communauté pour obtenir l'expulsion de la société Les Viviers de la Méloine, occupante sans titre du domaine public maritime du port de Primel-Le Diben depuis le 31 juillet 2023. La collectivité invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, soulignant les risques pour la sécurité, la salubrité et l'obstacle à la gestion du service public portuaire. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'occupation litigieuse durant depuis plus de deux ans et la vente aux enchères des biens de la société, prévue le 10 juillet 2025, étant de nature à permettre une libération prochaine des lieux. La demande présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504909

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré à M. A et Mme B pour une maison individuelle à Kersaint-Plabennec, présentée par leur voisin M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux de construction étant achevés à la date de la décision. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'intégration paysagère ou la méconnaissance des règles de hauteur du PLUi, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

5 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504498

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par des requérants demandant l'interruption de travaux et la remise en état de parcelles situées en zone naturelle et humide à Plouguerneau. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les travaux allégués (débroussaillage, entretien d'un parking existant) étant achevés et réversibles. Elle a également jugé que les mesures sollicitées n'étaient ni utiles ni nécessaires, aucun permis d'aménager n'étant requis pour de simples opérations d'entretien. La demande a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 2 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

16 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207819

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 21 juillet 2022 par lequel le maire de Bevons avait refusé un permis de construire à la SCI la Calade pour un local et une extension. Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (risque pour la salubrité publique lié à la qualité des eaux), était infondé, le projet n'étant pas de nature à nuire à la qualité de l'eau. La commune a demandé une substitution de motifs, arguant que le projet ne respectait pas les règles d'urbanisme de la carte communale (articles L. 161-4 et L. 122-5 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté cette demande, considérant que le projet constituait une extension et une annexe à une construction existante, autorisées dans les secteurs non constructibles.

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

15 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00220

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205998

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Bouygues Telecom et de la société Phoenix France Infrastructures. Les requérantes demandaient l'annulation de l'arrêté du 3 octobre 2022 par lequel le maire de Plomeur avait refusé un permis de construire une antenne relais. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'avis conforme du préfet. Il a confirmé que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme en constituant une extension d'urbanisation en discontinuité d'un village ou d'une agglomération.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206546

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Plozévet refusant leur permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le projet, situé en zone Uhc du plan local d'urbanisme, méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Il a estimé que le terrain d'assiette se trouvait dans un espace proche du rivage, caractérisé par sa faible distance à la mer, sa covisibilité avec celle-ci et son caractère peu urbanisé, et que l'extension de l'urbanisation n'y était pas autorisée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la loi littoral.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205726

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme A, adjointe technique territoriale, qui sollicitait la condamnation de la commune de Saint-Pabu à l’indemniser pour absence de réintégration et de traitement après un avis d’inaptitude. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune n’était pas engagée, car Mme A n’avait pas manifesté son souhait d’être réintégrée avant le 4 août 2021 et avait refusé les trois propositions de réintégration qui lui avaient été faites par la suite. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, relatives à l’obligation de l’agent de coopérer à sa réintégration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205251

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Concarneau le 26 août 2022. En cours d'instance, la commune a produit un arrêté de retrait du permis, devenu définitif. Le tribunal constate que ce retrait emporte disparition rétroactive de l'acte attaqué, rendant sans objet les conclusions en annulation. Il donne acte du désistement d'une requérante et prononce un non-lieu à statuer pour les autres. Les demandes de frais de justice sont rejetées, aucune partie n'étant considérée comme perdante.

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4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300069

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant sur un recours pour excès de pouvoir de la SCI Favreuse Porticcio, a examiné la légalité d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna. Après un jugement avant dire droit ayant identifié des vices de légalité, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation. La SARL Calacuccia, nouveau bénéficiaire du permis, a obtenu un permis modificatif le 15 février 2025, qui a purgé les vices initiaux, notamment l’insuffisance du plan de masse (article R. 431-9 du code de l’urbanisme) et les défauts d’évacuation des eaux pluviales (article R. 111-8 du même code). En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de la SCI Favreuse Porticcio.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

1 juillet 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00397

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

24 juin 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00139

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 juin 2025• 6ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201978

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Soares Manuel, qui contestait le décompte général du lot n°2 (gros œuvre) d’un marché de construction d’une salle de sports pour la commune de Bourg-Blanc. La société demandait l’annulation des retenues pour pénalités de retard (48 000 euros) et pour travaux de levée des réserves (35 000 euros), ainsi que le paiement de diverses sommes. Le tribunal a estimé que les pénalités de retard étaient justifiées, le planning prévisionnel d’exécution étant une pièce contractuelle et le retard de 160 jours étant imputable à la société, et que la retenue forfaitaire pour réserves non levées était fondée. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Soares Manuel et l’a condamnée à verser 57 117,55 euros à la commune au titre du solde du marché, sur le fondement du CCAG Travaux et du code de justice administrative.

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12 juin 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203816

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A et autres demandant l'annulation de la délibération du 1er février 2022 par laquelle le conseil municipal de Plonéour-Lanvern a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles L. 151-4, L. 153-21 et L. 131-4 du code de l'urbanisme, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation dans le classement de certaines zones en zone agricole. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

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6 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206302

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le permis de construire délivré par le maire du Relecq-Kerhuon à M. E pour l'extension de sa maison. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article UH 11 du plan local d'urbanisme n'était pas fondé. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code général des collectivités territoriales.

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6 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302808

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les consorts F d’une demande d’indemnisation de 360 638,27 euros à l’encontre de la commune de Fouesnant, en raison de fautes commises dans la délivrance d’un permis de construire et le classement d’un terrain en zone constructible, en méconnaissance de l’article L. 146-4 du code de l’urbanisme (loi Littoral). La commune a contesté toute faute et a invoqué des imprudences fautives des requérants, notamment l’absence de clause suspensive et le début des travaux malgré un contentieux en cours. Le tribunal a examiné les préjudices allégués (perte de valeur vénale, frais de notaire, travaux, loyers, garde-meuble, frais de justice, démolition et préjudice moral) et a requis des justificatifs complémentaires. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire a été mise en délibéré après audience publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 juin 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300541

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Granville du 7 septembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour le remplacement de fenêtres en bois par des fenêtres en PVC. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France, sur lequel se fondait l'arrêté, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation ni d'inexacte application des dispositions de l'article 3-4 du règlement de la zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager (ZPPAUP), applicable en vertu de la loi du 7 juillet 2016. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que des demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont principalement les articles R. 425-2 du code de l'urbanisme et L. 632-2 du code du patrimoine.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 mai 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01917

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 mai 2025• 5ème chambre