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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

438 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

438

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 310

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GOUTEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400974

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., sapeur-pompier, qui contestait son affectation au centre de secours du Vigan. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise dans l'intérêt du service pour apaiser des tensions internes, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée, car elle n'entraînait aucune dégradation de sa situation professionnelle et ne révélait aucune intention de le sanctionner. Par conséquent, les moyens tirés d'un vice de procédure et d'un détournement de pouvoir ont été écartés comme inopérants. Le requérant n'a pas non plus démontré que la décision portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, la distance domicile-travail restant inchangée. La décision s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

12 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308625

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du maire de Saint-Leu-la-Forêt refusant un permis de construire pour un projet de 21 logements. La juridiction a retenu que le refus était insuffisamment motivé, notamment en ce qu'il se fondait sur des règlements d'assainissement non annexés au PLU et donc non opposables, et que le maire s'était cru à tort lié par des avis facultatifs. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 423-50, et les articles du règlement du PLU local.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

10 février 2026• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217915

La commune des Pavillons-sous-Bois a demandé au Tribunal Administratif de Montreuil l'annulation d'un rapport de la Commission Locale d'Évaluation des Charges Territoriales (CLECT) et a soulevé une Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC). Le tribunal a rejeté la requête en annulation, considérant que le rapport litigieux était un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a également refusé de transmettre la QPC au Conseil d'État, estimant que la question ne présentait pas un caractère sérieux. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la procédure et aux compétences des établissements publics territoriaux.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

10 février 2026• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602506

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de l'association Intox'Alim. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour ordonner des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'est pas remplie. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NATHALIE GOUTALAND

6 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311123

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Marseille. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, qui bénéficiait d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la décision, fondée sur des motifs de sécurité et de précaution (risques de règlements de comptes, d'évasion et de trafics), n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, et ne constituait pas une sanction déguisée. La solution s'appuie sur les articles L. 213-8, R. 213-18 et R. 213-30 du code pénitentiaire.

Avocat : DEGOUTIN

3 février 2026• 10eme Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600749

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du GAEC de Grange basse. Le requérant demandait une injonction à la commission départementale chasse et faune sauvage du Tarn de statuer sur ses demandes d’indemnisation pour dégâts de gibier. Le juge a constaté son incompétence, rappelant qu’en vertu de l’article L. 426-6 du code de l’environnement, ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : GOUT

30 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600748

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du GAEC de Grange basse. Cette dernière demandait une injonction à la commission départementale de la chasse du Tarn de statuer sur ses demandes d'indemnisation pour des dégâts de gibier. Le juge a relevé que, selon l'article L. 426-6 du code de l'environnement, les litiges relatifs à l'indemnisation des dégâts causés par le grand gibier relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître de cette demande.

Avocat : GOUT

30 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502394

Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de Nîmes donne acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa demande tendant à la condamnation du département de la Lozère au versement de frais liés à ses fonctions d'élue. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

30 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537415

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux plaçant M. B... au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire d'Alençon Condé-sur-Sarthe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les restrictions invoquées par le requérant (éloignement familial, limitation des contacts) ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une suspension avant le jugement au fond. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DEGOUTIN

26 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107411

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., attachée principale, qui contestait le refus du maire de Toulouse de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de base légale et des erreurs de fait. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et fondée sur l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983. Il a estimé que les faits invoqués par Mme A... ne justifiaient pas l'octroi de la protection fonctionnelle, la requête étant également irrecevable pour tardiveté.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

23 janvier 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2100570

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. A..., agent public, contestant le refus de lui accorder un recul de la limite d'âge et son admission à la retraite. Le requérant invoquait notamment son droit en tant que parent de trois enfants et l'insuffisance de motivation des décisions. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration pouvait légalement se fonder sur l'intérêt du service. Les décisions attaquées ont donc été jugées légales, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la substitution de motif sollicitée par la défense.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

21 janvier 2026• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304029

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant l'interdiction d'organiser un feu d'artifice le 17 août 2023 à Antibes. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courriel du 10 août 2023, celui-ci étant un simple message informatif et non une décision faisant grief. Concernant l'arrêté municipal du même jour, le tribunal a relevé qu'il se bornait à réitérer des interdictions et dérogations préexistantes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523359

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 20 novembre 2025 par lequel le maire de Stains a exercé le droit de préemption urbain sur un immeuble. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le propriétaire ayant conclu une nouvelle promesse de vente avec un tiers, ce qui faisait obstacle à la vente au profit de la société requérante et privait la mesure d’urgence de son objet. En conséquence, la requête de la société Stains MG Expansion a été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

19 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402127

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du président du centre de gestion du Gard du 21 mars 2024, qui fixait au 1er octobre 2024 la date de perception de sa rémunération au 9ème échelon. La requérante soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de Mme A... des frais de justice.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521569

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l’arrêté du 6 octobre 2025 par lequel la commune de Drancy l’a placé en disponibilité d’office pour raison de santé. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment d’un vice de procédure, d’une méconnaissance des articles L. 822-12 et L. 826-1 et suivants du code général de la fonction publique, ou d’une erreur de droit, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires à fin d’injonction et au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

29 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502256

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 1er avril 2025 du maire de Saint-Crépin-aux-Bois refusant un permis de construire un garage. En cours d'instance, la commune a retiré cet arrêté et accordé le permis sollicité, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation. Il condamne la commune à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

29 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2300270

Le Tribunal Administratif d’Amiens (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... demandant l’annulation de l’arrêté du 3 août 2022 par lequel le maire de Mareuil-sur-Ourcq lui a refusé un permis de construire pour la surélévation d’un entrepôt avec changement de destination. Le tribunal a estimé que le motif tiré de la méconnaissance de l’article R. 431-9 du code de l’urbanisme était fondé, le plan de masse ne représentant pas les modalités de raccordement aux réseaux publics, même pour une construction existante. Il a également jugé que le motif tiré de la violation de l’article Ux 11 du plan local d’urbanisme était justifié, la toiture-terrasse projetée ne relevant pas des constructions à usage spécial autorisées par ce règlement.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305261

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contre le refus de permis de construire une maison individuelle à Maisons-Laffitte. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car la décision attaquée du 3 février 2023 était confirmative d'une précédente décision de rejet devenue définitive, faute de recours dans le délai raisonnable d'un an. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502833

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de Mme Comte, agent territorial, contestant le refus du maire de Sanilhac-Sagriès de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et les arrêtés subséquents la plaçant en disponibilité d'office. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation, en se prévalant d'avis médicaux favorables et de l'avis du comité médical unique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la reconnaissance d'imputabilité au service et en la plaçant en disponibilité d'office. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions applicables du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300253

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le syndicat CGT de Drancy d’un recours pour excès de pouvoir contestant les opérations électorales du comité social territorial de décembre 2022 et plusieurs décisions subséquentes de la maire. Par un mémoire enregistré le 14 novembre 2025, le syndicat requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune de Drancy. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 décembre 2025. Les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

18 décembre 2025