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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

575 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

575

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOUTEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401273

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de Mme Comte, agent territorial, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et les décisions de placement en disponibilité d'office prises par le maire de Sanilhac-Sagriès. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en raison d'un avis favorable du comité médical unique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503440

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de Mme Comte, agent territorial, contestant le refus du maire de Sanilhac-Sagriès de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et les décisions subséquentes de placement en disponibilité d’office. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d’une erreur manifeste d’appréciation, en se prévalant d’avis médicaux favorables du comité médical. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que le maire n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant la reconnaissance d’imputabilité au service et en la plaçant en disponibilité d’office. Les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502833

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de Mme Comte, agent territorial, contestant le refus du maire de Sanilhac-Sagriès de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et les arrêtés subséquents la plaçant en disponibilité d'office. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation, en se prévalant d'avis médicaux favorables et de l'avis du comité médical unique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la reconnaissance d'imputabilité au service et en la plaçant en disponibilité d'office. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions applicables du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306706

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B..., adjointe administrative, contestant l’arrêté du 1er mars 2023 par lequel la maire de Drancy lui a attribué un complément indemnitaire annuel de 120 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation, une discrimination et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale au regard des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

16 décembre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03041

Avocat : SCP GOUTAL & ALIBERT

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302776

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l’association Mieux Vivre à Villeneuve, qui demandait l’annulation de la délibération du 24 avril 2023 par laquelle le conseil municipal de La Rochelle approuvait le principe de baux emphytéotiques avec les associations ACICM et ACMAR pour un centre cultuel et culturel. Le tribunal a jugé irrecevable la requête, faute pour l’association de justifier de la capacité de son président à agir en justice, et a également estimé que la délibération contestée constituait un acte préparatoire non décisoire. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension et les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La commune de La Rochelle a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT ET ASSOCIES

11 décembre 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04077

Avocat : SCP GOUTAL & ALIBERT

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406385

Le tribunal administratif de Toulouse a annulé la délibération du 30 avril 2024 de la commune de Plaisance-du-Touch instaurant un congé menstruel pour ses agentes. Il a jugé que ce dispositif, créant une nouvelle autorisation spéciale d'absence, relevait du statut des fonctionnaires et ne pouvait être édicté par une collectivité territoriale en l'absence de tout fondement législatif ou réglementaire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 1, L. 9 et L. 622-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'article 72 de la Constitution.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

10 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406597

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la délibération du 30 mai 2024 de la communauté de communes du Grand Ouest Toulousain instaurant une autorisation spéciale d'absence pour congé menstruel. Le tribunal a jugé que ce dispositif, relevant du statut des fonctionnaires, ne pouvait être créé par une collectivité territoriale sans fondement législatif ou réglementaire, en application des articles L. 1 et L. 9 du code général de la fonction publique. Il a également estimé que ce congé n'entrait dans aucune des catégories légales d'autorisations spéciales d'absence et qu'il méconnaissait l'obligation de temps de travail annuel de 1607 heures. La solution retenue est l'annulation partielle de la délibération, faisant droit au déféré du préfet de la Haute-Garonne.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

10 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406596

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la délibération du 24 juin 2024 du conseil d’administration du CCAS de Plaisance-du-Touch créant une autorisation spéciale d’absence pour congé menstruel. Le tribunal a jugé que ce nouveau régime d’absence, en tant qu’élément du statut des fonctionnaires, ne pouvait être légalement édicté par une collectivité territoriale ou un établissement public local. Il a relevé que ce congé n’entre dans aucune des catégories légales d’autorisations spéciales d’absence prévues par le code général de la fonction publique. La décision se fonde sur les articles L. 1, L. 9 et L. 622-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

10 décembre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302854

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné des requêtes en excès de pouvoir dirigées contre la délibération du 6 février 2023 par laquelle le conseil municipal de Marly-le-Roi a approuvé la modification n° 2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment la procédure suivie (soutenaient qu'une révision était nécessaire), l'insuffisance du rapport de présentation, et la légalité des servitudes « cœurs d’îlots paysagers à protéger » créées sur leurs parcelles, estimant ces mesures disproportionnées et attentatoires au droit de propriété. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure de modification était adaptée, que le rapport de présentation était suffisant et que les servitudes, fondées sur l'article L. 151-23 du code de l'urbanisme, n'étaient entachées ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et condamné les requérants à verser une somme à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302853

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 6 février 2023 par laquelle le conseil municipal de Marly-le-Roi a approuvé la modification n°2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment la procédure suivie (révision vs modification), l'absence de concertation et d'évaluation environnementale, ainsi que la légalité des servitudes « cœurs d’îlots paysagers à protéger » créées sur leurs parcelles, qu'ils estimaient disproportionnées et attentatoires au droit de propriété. La commune de Marly-le-Roi a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la procédure de modification était adaptée, que les servitudes étaient fondées sur l'article L. 151-23 du code de l'urbanisme et proportionnées aux objectifs de protection paysagère, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409935

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 26 avril 2024 par le maire de Châtillon à la SCCV Châtillon-rue du Plateau pour un immeuble de soixante-dix logements. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles UB2.9, UB3, UB10.1.1 et UB11 du règlement du PLU, l'absence de sursis à statuer, et l'incomplétude du dossier de permis. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, fondés sur le code de l'urbanisme, et les a écartés comme non fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

8 décembre 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201971

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la commune de Campan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 juin 2022 par lequel le directeur de l'ARS d'Occitanie avait constaté la fermeture définitive de l'officine Talfumier-Crépel et la caducité de sa licence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'avis préalable, en se fondant sur une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 5125-22 et L. 5125-5-1 du code de la santé publique, n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET GOUTAL ALIBERT ET ASSOCIES - HEKA

3 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304270

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de la commune de Solaize, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 mai 2022 fixant des mesures de sécurité pour la gare de triage de Sibelin. La commune soutenait que l'étude de dangers de SNCF Réseau était insuffisante et que l'arrêté méconnaissait l'article R. 551-6-1 du code de l'environnement, tout en étant entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative. La décision s'appuie sur les articles L. 551-2, L. 551-3, R. 551-1, R. 551-3 et R. 551-6-1 du code de l'environnement, ainsi que sur l'arrêté du 18 décembre 2009 et la note technique du 22 juin 2015.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400593

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme et M. E... de deux requêtes contestant la délibération du 1er février 2024 par laquelle le conseil municipal de Varetz a approuvé la révision de son plan local d’urbanisme (PLU), en tant qu’elle classe leurs parcelles en zone naturelle. La commune a opposé une exception de non-lieu à statuer, faisant valoir que cette délibération avait été retirée par une nouvelle délibération du 16 mai 2024, devenue définitive faute de recours. Le tribunal a joint les deux instances. Il a constaté que la délibération attaquée du 1er février 2024 avait été retirée, ce qui a privé d’objet les conclusions en annulation, et a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400827

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de Mme D... E... et M. B... E... contestant le classement de leurs parcelles en zone naturelle par la délibération du 1er février 2024 approuvant la révision du plan local d'urbanisme de Varetz. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer, cette délibération ayant été retirée et remplacée par une nouvelle délibération du 16 mai 2024, devenue définitive faute de recours. Les juges ont également écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, mais ont estimé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400310

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la demande de M. A..., attaché territorial principal, qui sollicitait la condamnation de la commune de Ducos à lui verser 169 820,52 euros pour le préjudice résultant de son absence de réintégration à compter du 6 juillet 2020. Le requérant contestait les décisions des 11 août 2020 et 8 novembre 2023 le maintenant en disponibilité, invoquant un défaut de motivation, une erreur de droit et un détournement de pouvoir. La commune de Ducos a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris sa demande de provision, et a mis à sa charge la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

27 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02818

Avocat : CABINET GOUT DIAS & ASSOCIES

27 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300032

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre l'avis conforme défavorable du président de la Chambre de commerce et d'industrie régionale (CCIR) d'Occitanie du 8 novembre 2022, qui s'opposait à la nomination de Mme A... en tant que directrice de la CCI territoriale du Gard pour motif de conflit d'intérêts. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, jugeant que cet avis conforme, bien que défavorable, ne constitue pas une décision administrative faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

20 novembre 2025• 2ème chambre