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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

438 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

438

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 966

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GOUTEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506892

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association Jumping de Maisons-Laffitte comme irrecevable. Le juge a considéré que le contrat litigieux, portant sur une convention d'occupation du domaine public pour l'exploitation d'un centre hippique, ne constitue pas un contrat administratif soumis aux obligations de publicité et de mise en concurrence au sens de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande d'annulation de la procédure de sélection et de la décision d'attribution à la société EQ'INVEST a été déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

8 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503908

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les enfants de Mme F B, décédée le 3 avril 2025, afin de suspendre la décision du maire de Plaisance-du-Touch du 11 avril 2025 refusant son inhumation dans le caveau familial de la concession perpétuelle n°435. Les requérants invoquaient l'urgence, tenant au dépassement du délai légal d'inhumation et à l'impossibilité de faire leur deuil, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d'appréciation sur l'existence d'un droit à concession. La commune soutenait que le courrier du maire ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que le délai écoulé depuis le décès, bien que supérieur au délai légal, créait une situation d'urgence justifiant une suspension dans l'attente du jugement au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

4 juillet 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401966

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A pour contester le refus du SDIS du Gard d’indemniser ses jours épargnés sur son compte épargne-temps. Par un mémoire du 27 juin 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juillet 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du SDIS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

2 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105570

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme G et M. C, qui demandaient la condamnation de la commune de Châtillon pour faute dans l'instruction d'un permis de construire annulé en 2016. Les requérants invoquaient un préjudice lié à la perte de valeur vénale de leur propriété et à des troubles de jouissance. Le tribunal a considéré que les créances antérieures au permis de 2013 étaient prescrites et que le lien de causalité entre l'illégalité fautive et les préjudices allégués n'était pas établi. La demande a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200190

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du maire de Campan de déneiger la voie communale "Sarrat de Bon Darré". Le juge a constaté que le requérant avait eu connaissance de la décision initiale au plus tard le 22 janvier 2021, mais n'avait saisi le tribunal que le 1er février 2022, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. Ce délai était opposable malgré l'absence de mention des voies et délais de recours sur la décision, en application du principe de sécurité juridique et de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées, M. A étant la partie perdante.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

26 juin 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401869

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montbartier la plaçant en disponibilité d’office pour raisons de santé, et demandant son placement en congé de longue maladie. Par un mémoire du 26 mai 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

24 juin 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401870

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montbartier la plaçant en disponibilité d’office pour raisons de santé. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

24 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503433

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par M. B, fonctionnaire territorial révoqué par le président de Toulouse Métropole pour des faits de harcèlement moral envers une collègue. Le juge a examiné la condition d'urgence, retenant que la privation de rémunération depuis le 1er avril 2025 et la situation financière précaire du requérant caractérisaient une atteinte grave et immédiate à sa situation. Sur le doute sérieux, il a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction de révocation, au regard notamment de l'abandon de deux griefs initiaux et du contexte professionnel, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le juge a suspendu l'exécution de l'arrêté de révocation et enjoint à Toulouse Métropole de réintégrer provisoirement M. B, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

18 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301709

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler deux arrêtés de non-opposition à déclarations préalables délivrés par le maire de Bort-les-Orgues en 2021 et 2023 pour des travaux de reconstruction d’un mur de soutènement et de création d’une terrasse. Après le décès de M. A, sa veuve s’est désistée purement et simplement de l’instance, désistement accepté par la commune qui a renoncé à ses frais de justice. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

17 juin 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505026

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 7 mars 2023 par lequel le préfet de l’Essonne a autorisé Ile-de-France Mobilités à réaliser un dépôt de bus à Bondoufle, ainsi que la décision de dispense d’étude d’impact du 31 mars 2021. La requérante, riveraine et élue, invoquait l’urgence et plusieurs moyens (absence d’évaluation environnementale, insuffisance de l’étude d’incidence, non-conformité au SDAGE/SAGE, défaut de caractérisation des zones humides et des nuisances). Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, et a donc rejeté la requête sans examiner la condition d’urgence.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

13 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206811

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 mai 2022 par lequel le maire de Serris lui a refusé un permis de construire un garage. Le tribunal a jugé que le projet était incompatible avec l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) n°6 "la ferme des Célestins" du plan local d'urbanisme intercommunal, en raison du classement de la parcelle en "cœur d'îlot". Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'illégalité de l'OAP, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 152-1 du code de l'urbanisme, qui impose la compatibilité des constructions avec les OAP.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

13 juin 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309914

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nanterre délivrant un permis de démolir un appentis au département des Hauts-de-Seine. Les requérants ont finalement présenté un désistement pur et simple de leur requête, ce que le tribunal a accepté par jugement du 2 juin 2025. Le département s’est également désisté de ses conclusions au titre des frais de justice, et la demande de la commune de Nanterre à ce titre a été rejetée. Aucune disposition du code de l’urbanisme ou du code de justice administrative n’a été appliquée au fond, le litige s’étant éteint par le désistement.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

2 juin 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201282

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire d'Ussel du 18 mars 2022 créant une aire de stationnement réservée aux poids lourds impasse Jean Jaurès. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les pouvoirs de police du maire en matière de circulation et de stationnement (articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales). Il a estimé que la mesure, visant à organiser le stationnement des véhicules lourds dans un secteur à forte concentration, ne méconnaissait pas l'arrêté de 2004 interdisant la circulation en transit et ne constituait ni une erreur d'appréciation ni un détournement de pouvoir. La demande de M. B a donc été rejetée.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

22 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301757

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, agent public, qui contestait le refus de retirer de son dossier administratif deux rapports hiérarchiques et demandait l'annulation du maintien de son compte-rendu d'entretien professionnel. La juridiction a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe général du droit, n'impose à l'administration de permettre à un agent de présenter des observations préalablement au versement de pièces dans son dossier individuel. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire a été écarté, et les conclusions de la requérante ont été rejetées.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

16 mai 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301994

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme D F et M. B C, représentants légaux de leur fille A C, demandant l'annulation de la décision du 19 septembre 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Limoges a maintenu une sanction d'exclusion définitive avec sursis. Les requérants contestaient notamment la compétence du conseil de discipline départemental, l'inexactitude matérielle des faits, le caractère disproportionné de la sanction, la méconnaissance du principe d'égalité et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les faits reprochés à l'élève, à l'exception du manquement à l'assiduité, étaient matériellement établis, mais a estimé que la sanction d'exclusion définitive avec sursis était disproportionnée au regard de la gravité des fautes commises. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée, sans se prononcer sur les autres moyens, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 511-1 et R. 511-13 du code de l'éducation.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301997

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 19 septembre 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Limoges avait maintenu une sanction d'exclusion définitive avec sursis d'un an à l'encontre de l'élève A C. Le tribunal a jugé que, bien que les faits reprochés (déclenchement intempestif d'alarmes incendie et attitude provocatrice) soient fautifs, la sanction était disproportionnée au regard du caractère isolé des faits, de l'âge de l'élève (17 ans) et de son absence d'antécédents disciplinaires. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-1 et R. 511-13 du code de l'éducation, qui encadrent les sanctions disciplinaires et leur proportionnalité.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2317456

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C... contestant la décision du 27 octobre 2023 par laquelle la commune de Persan a mis fin à son contrat à durée déterminée. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était entachée d'une erreur de droit, la période d'essai d'un mois ayant expiré le 10 octobre 2023 sans qu'un avenant de renouvellement n'ait été conclu, rendant ainsi illégal le licenciement intervenu le 27 octobre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988, notamment ses articles 3 et 4, qui régissent la période d'essai des agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

7 mai 2025• 7ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501791

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le préfet de la Seine-Saint-Denis d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation du contrat à durée indéterminée conclu par la commune de Dugny pour le recrutement de Mme A en qualité d’attaché principal territorial. Par un mémoire enregistré le 25 avril 2025, le préfet s’est désisté de son déféré. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui en a donné acte par ordonnance du 7 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

7 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401396

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, adjudant de sapeur-pompier, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 mars 2024 prononçant sa révocation. Le requérant contestait la motivation de la décision, la partialité de l'enquête administrative et la matérialité des faits, mais le tribunal a estimé que l'enquête avait été menée de manière impartiale et que les faits étaient établis. La sanction de révocation a été jugée proportionnée à la gravité des fautes commises, en application des articles L. 121-1, L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

2 mai 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400221

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

30 avril 2025