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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

575 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

575

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOUTEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503059

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée par le maire de la Seyne-sur-Mer à l’encontre de Mme B, assistante de conservation. La requérante invoquait notamment l’absence d’information sur le droit de se taire, le caractère non lucratif de son activité de massage et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : GOUTAL ET ALIBERT AVOCATS

27 août 2025
TA101Décision

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501229

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 ordonnant la suspension de mise sur le marché, le retrait et le rappel du "parfum l'île intense". La société requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens d'illégalité, notamment la méconnaissance de la procédure contradictoire et l'erreur de qualification du produit. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 521-7 du code de la consommation et le règlement (CE) n° 1223/2009. La condition d'urgence, bien que reconnue, n'a pas suffi à justifier la suspension.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOUTORBE

20 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512599

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par la SARL Oh Pirates contre un arrêté municipal du 18 juillet 2025 interdisant la vente ambulante sur les plages de Saint-Hilaire-de-Riez durant la saison estivale. La société invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour défaut de motivation, atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et absence de trouble à l'ordre public. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

14 août 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503273

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la commune de Saint-Leu-d'Esserent. La commune demandait initialement l'expulsion sous astreinte d'occupants sans droit ni titre du domaine public communal. La procédure a été close sans qu'aucune mesure d'expulsion ne soit ordonnée.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

13 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505056

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de M. E, qui contestait en référé précontractuel le rejet de son offre pour un marché de reportages photographiques. Le requérant invoquait un manquement à l'égalité de traitement et un possible favoritisme, mais s'est désisté en cours d'instance. Le tribunal a constaté que ce désistement était régulier et n'a pas fait droit à la demande du département de l'Aude tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

30 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305736

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, agent contractuel en situation de handicap, contestant le refus de la commune de Stains de la titulariser. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que les décisions des 29 avril et 2 mai 2022 devaient être regardées comme un renouvellement de la période probatoire et non comme un refus de titularisation, et que la requérante n'avait pas d'intérêt à agir. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux. La décision s'appuie sur les principes de sécurité juridique et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208543

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours en excès de pouvoir du syndicat des copropriétaires du 141 avenue de Liège contre un arrêté du maire de Valenciennes du 24 mai 2022, qui ne s'opposait pas à la création de six places de stationnement au 143 avenue de Liège. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable était incomplet et que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), notamment en matière de surfaces libres engazonnées et de plantation d'arbres. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices dans un délai déterminé.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208118

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision du 1er septembre 2022 par laquelle le maire de Maisons-Laffitte a licencié Mme B, agent contractuel. Le tribunal a jugé que la période d'essai de deux mois, stipulée dans le contrat, n'avait pas été valablement renouvelée faute d'information préalable de l'agent, conformément à l'article 4 du décret n°88-145 du 15 février 1988. Par conséquent, le licenciement intervenu après l'expiration de cette période ne pouvait être fondé sur la période d'essai.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

11 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500651

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné le recours de Mme A contre un avis de sommes à payer pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 781,46 euros (période 2016-2017) et un refus de remise de dette pour un second indu de 6 992,49 euros (période 2019-2020). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département concernant le premier indu, mais s'est prononcé sur le fond en application des articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité des indus au regard des revenus non déclarés issus d'un compte courant d'associé.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107449

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial du 19 juillet 2021 et un permis modificatif du 3 mai 2022, délivrés par le maire de Toulouse à la SNC Cogedim Midi-Pyrénées pour un ensemble de dix-neuf logements. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, l’incomplétude du dossier, et la méconnaissance des règles d’urbanisme locales (PLU) et nationales (code de l’urbanisme). Par un jugement avant dire droit, le tribunal a rejeté les exceptions d’irrecevabilité soulevées par la commune et le pétitionnaire, et a ordonné une mesure d’instruction complémentaire avant de statuer au fond. Les textes appliqués incluent les articles L. 424-1, R. 425-1, R. 451-1 et suivants, R. 111-2, R. 111-5, R. 111-27 du code de l’urbanisme, ainsi que le règlement du PLU de Toulouse.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400254

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 15 décembre 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Tulle avait révoqué M. B, aide-soignant. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits reprochés (manquements au respect des patients et à la dignité) n'était pas établie, faute de témoignages directs probants, et que la sanction de révocation était disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1, L. 533-1 et L. 532-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

8 juillet 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00230

Avocat : SELARL GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIES

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503908

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les enfants de Mme F B, décédée le 3 avril 2025, afin de suspendre la décision du maire de Plaisance-du-Touch du 11 avril 2025 refusant son inhumation dans le caveau familial de la concession perpétuelle n°435. Les requérants invoquaient l'urgence, tenant au dépassement du délai légal d'inhumation et à l'impossibilité de faire leur deuil, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d'appréciation sur l'existence d'un droit à concession. La commune soutenait que le courrier du maire ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que le délai écoulé depuis le décès, bien que supérieur au délai légal, créait une situation d'urgence justifiant une suspension dans l'attente du jugement au fond.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

4 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02185

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105570

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme G et M. C, qui demandaient la condamnation de la commune de Châtillon pour faute dans l'instruction d'un permis de construire annulé en 2016. Les requérants invoquaient un préjudice lié à la perte de valeur vénale de leur propriété et à des troubles de jouissance. Le tribunal a considéré que les créances antérieures au permis de 2013 étaient prescrites et que le lien de causalité entre l'illégalité fautive et les préjudices allégués n'était pas établi. La demande a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202879

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'EPCC du Pont du Gard pour obtenir la condamnation de la SMACL Assurances à l'indemniser des dommages causés par un incendie au bâtiment "A", survenu en avril 2022, sur le fondement d'un contrat d'assurance "dommages aux biens". La SMACL a refusé sa garantie en soutenant que le contrat ne couvrait que les biens dont l'assuré est propriétaire, et non ceux simplement occupés, comme c'était le cas ici en vertu d'un bail emphytéotique avec le département du Gard. Le tribunal a rejeté la requête de l'EPCC, jugeant que les stipulations du contrat d'assurance, lues en combinaison avec le bail, ne prévoyaient pas la garantie pour les biens appartenant à un tiers, même en cas d'occupation. En conséquence, la demande de l'EPCC a été rejetée et celui-ci a été condamné à rembourser à la SMACL la provision de 65 360 euros précédemment allouée, ainsi qu'à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

26 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301315

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B, agent territorial, contestant le refus du maire de Laguenne-sur-Avalouze de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en considérant que le recours gracieux formé le 22 décembre 2022 avait interrompu le délai de recours contentieux. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des articles R. 421-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

24 juin 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02253

Avocat : SELARL GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIES

24 juin 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01612

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

19 juin 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503433

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par M. B, fonctionnaire territorial révoqué par le président de Toulouse Métropole pour des faits de harcèlement moral envers une collègue. Le juge a examiné la condition d'urgence, retenant que la privation de rémunération depuis le 1er avril 2025 et la situation financière précaire du requérant caractérisaient une atteinte grave et immédiate à sa situation. Sur le doute sérieux, il a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction de révocation, au regard notamment de l'abandon de deux griefs initiaux et du contexte professionnel, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le juge a suspendu l'exécution de l'arrêté de révocation et enjoint à Toulouse Métropole de réintégrer provisoirement M. B, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

18 juin 2025