LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

87 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

87

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 209

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOYEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529462

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. La juridiction a estimé que les décisions étaient régulières, suffisamment motivées et prises par une autorité compétente, et qu'elles ne méconnaissaient pas l'examen de sa situation personnelle ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 542-1 du CESEDA, considérant que le droit au maintien sur le territoire a pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : GOYON

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500064

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête de M. A... demandant l'annulation du rejet de sa réclamation et le remboursement d'un impôt sur le revenu, ce litige étant devenu sans objet suite à un dégrèvement accordé par l'administration. La juridiction a néanmoins condamné l'Etat à verser à M. A... la somme de 800 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MALGOYRE

16 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500065

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande principale de M. A... concernant le remboursement de l'impôt sur le revenu. Cette décision est motivée par le fait que l'administration avait déjà prononcé le dégrèvement de la somme contestée avant le jugement, rendant la requête sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'Etat à verser à M. A... une somme de 800 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALGOYRE

16 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306339

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Valocime de son recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération municipale. Il donne également acte du désistement de la commune de ses conclusions indemnitaires. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater les désistements.

Avocat : DE SIGOYER

4 mars 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500136

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de M. A... concernant le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissement corse. Le tribunal a jugé que l'investissement dans un appartement destiné à la location saisonnière avec prestations parahôtelières constituait un meublé de tourisme, exclu du bénéfice du crédit d'impôt par l'article 244 quater E du code général des impôts. Il a également refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par le requérant, la considérant comme dépourvue de caractère sérieux dans le cadre de ce litige.

Avocat : SELARL MALGOYRE AVOCAT

3 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408172

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait une décision implicite de refus de titre de séjour. La juridiction a jugé irrecevable son recours, estimant qu'une simple démarche en ligne pour obtenir un rendez-vous en préfecture ne fait pas naître une décision susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a rappelé que, dans une telle situation, la voie appropriée est une demande d'injonction auprès du juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

23 février 2026• 3ème chambre
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05191

Avocat : GOYON

20 février 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600658

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... B... contre les décisions de l'OFII mettant fin à son hébergement et à l'allocation pour demandeur d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'obligation d'entretien personnel pour évaluer sa vulnérabilité (article L. 522-1 du CESEDA) et le non-respect de la procédure contradictoire (article L. 551-16). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que la fin des conditions matérielles d'accueil était légalement justifiée par la décision d'irrecevabilité de l'OFPRA, qui avait mis fin au droit de séjour de l'intéressée en application des articles L. 551-11, L. 551-13 et L. 542-2 du CESEDA.

Avocat : GOYON

12 février 2026• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600252

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, que l'intéressé a bien été entendu, et que la mesure est conforme aux dispositions de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son maintien irrégulier sur le territoire et de l'absence d'attaches familiales ou d'insertion socio-professionnelle significative en France. La méconnaissance de l'article 8 de la CEDH n'est pas retenue.

Avocat : GOYON

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500687

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour étudiant et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée par une autorité déléguée et suffisamment motivée, et que la requérante ne justifiait pas de la poursuite effective de ses études, condition exigée par l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 pour le renouvellement de son titre. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et du droit au séjour ont également été écartés.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

10 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306170

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., professeur, contestant le refus de sa mutation interacadémique de l'académie de Lyon vers celle de Bordeaux pour l'année 2023-2024. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre, jugeant que l'obtention d'une mutation en 2024 n'avait pas retiré la décision contestée de 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir examiné les moyens soulevés, notamment les vices de forme et l'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le code général de la fonction publique.

Avocat : AUGOYARD

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401465

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que l'obligation de quitter le territoire français était légale, faute d'illégalité du refus de titre de séjour.

Avocat : GOYON

26 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503597

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement pur et simple de l'instance et de l'action de la SAS JFG Consulting, qui demandait la condamnation de l'Office national des forêts au paiement de 242 971 euros HT pour des bons de commande et de 50 000 euros pour préjudice moral. L'Office national des forêts ayant accepté ce désistement, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'y opposait et a prononcé l'extinction de l'instance par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SIGOYER

12 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600005

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'autoriser à entrer en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté attaqué. Il a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la requérante ne pouvait utilement se prévaloir de la possession d'un visa pour contester un refus d'entrée au titre de l'asile.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

5 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303210

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Valocîme, qui contestait un courrier du préfet de la Meuse du 26 juin 2023 informant les maires des risques liés aux activités de "land aggregators" dans le secteur des pylônes de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que ce courrier, dépourvu de caractère impératif ou de lignes directrices, ne constituait pas un acte décisoire susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par la société.

Avocat : DE SIGOYER

22 décembre 2025• Chambre 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202128

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par la société Cobat d’un recours en plein contentieux contestant la résiliation à ses frais et risques du lot n°1 « couverture bac acier / étanchéité » du marché de réhabilitation du gymnase de Dampmart, prononcée par la commune le 4 juin 2020. La société demandait l’annulation de cette décision et la reprise des relations contractuelles. Le tribunal a toutefois constaté que l’ouvrage avait été entièrement achevé dans le cadre d’un marché de substitution, dont la réception avait été prononcée le 23 septembre 2021, rendant impossible la reprise des relations contractuelles. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à l’annulation de la résiliation et à la reprise des relations contractuelles, et a rejeté le surplus des conclusions de la société Cobat.

Avocat : DE SIGOYER

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515730

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par la société JFG Consulting d’une demande d’exécution de l’ordonnance du 31 octobre 2024, qui enjoignait à l’Office national des forêts (ONF) de lui communiquer les conventions d’occupation domaniale conclues avec des opérateurs télécoms. L’ONF a partiellement exécuté cette ordonnance en transmettant un contrat-cadre, mais en occultant le détail des redevances par site, invoquant le secret des affaires. Le juge a constaté que l’ONF n’a pas permis à la société requérante de facturer ses prestations conformément au contrat et à son avenant, et que la communication partielle ne satisfait pas aux obligations de l’ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a défini les mesures d’exécution nécessaires pour assurer le respect de sa décision.

Avocat : DE SIGOYER

10 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403640

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. B... contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour son fils aîné D... au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que les documents produits par le demandeur sont suffisamment probants pour établir l’identité de D... et son lien de filiation avec le réunifiant, réfugié reconnu. Il en conclut que la commission a commis une erreur d’appréciation au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 561-5. En conséquence, il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : GOYON

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418748

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour était inopérant, car la procédure prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers n'est pas applicable aux ressortissants algériens relevant de l'accord franco-algérien. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOYON

13 novembre 2025• 12ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505337

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A..., ressortissante angolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 mettant fin à son droit au maintien sur le territoire, l'obligeant à quitter la France et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante soutenait que sa demande d'asile était toujours en cours d'examen devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le préfet avait légalement pu prendre ces mesures dès lors que la décision de l'OFPRA rejetant sa demande d'asile avait été notifiée et qu'aucun recours n'avait été formé dans le délai d'un mois prévu à l'article L. 532-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 611-1, L. 532-1 et L. 542-1 du CESEDA.

Avocat : GOYON

6 novembre 2025• 6ème Chambre