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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 357

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GOZLANEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506118

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant congolais, visant l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que la préfète de l'Essonne avait légalement pris ces décisions, car le requérant ne justifiait pas d'une entrée régulière en France et s'y maintenait sans titre de séjour valide, conformément à l'article L. 611-1 du CESEDA. Le refus d'un délai de départ volontaire a également été validé, la situation du requérant entrant dans les cas prévus aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du même code, caractérisant un risque de soustraction à la mesure d'éloignement.

Avocat : GOZLAN

5 février 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514304

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait la délivrance d’un document provisoire de séjour et l’examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que, depuis le dépôt de sa demande le 4 août 2025, une décision implicite de rejet était née en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les mesures sollicitées auraient fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOZLAN

30 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600309

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence ni de l'utilité de la mesure, faute de preuves suffisantes des difficultés rencontrées sur la plateforme de prise de rendez-vous en ligne. La décision rappelle que, pour une demande de renouvellement, l'urgence est en principe présumée, mais que l'intéressé doit démontrer l'impossibilité d'accomplir les formalités préalables. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : GOZLAN

28 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515015

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de délivrer à M. A..., ressortissant congolais, un duplicata de sa carte de résident valable jusqu’en 2028. Le juge a estimé que la carence de l’administration à traiter la demande de duplicata, déposée depuis août 2024, créait une situation d’urgence et d’utilité, en raison des conséquences sur l’activité professionnelle et la liberté de circulation du requérant. Aucune décision administrative faisant obstacle à cette mesure n’a été relevée. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : GOZLAN

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502823

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 4 février 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet a méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, mariée et mère de trois enfants scolarisés en France. L'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et concerne l'intégralité des décisions contestées.

Avocat : GOZLAN

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523822

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de l'inviter à présenter une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement est née le 5 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée, qui tend à faire examiner une demande déjà rejetée, ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative et ne peut être regardée comme permettant de prévenir un péril grave. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : GOZLAN

27 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523766

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant bangladais réfugié, à un rendez-vous dans un délai de quinze jours afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de voyage. Le juge a constaté que le requérant se heurtait à un blocage technique persistant sur la plateforme de l'ANEF, ce qui l'empêchait d'exercer sa liberté d'aller et venir, droit fondamental corollaire de sa qualité de réfugié. La mesure a été jugée urgente et utile, ne faisant obstacle à aucune décision administrative, et a été assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOZLAN

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414203

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que M. B... ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'obtention d'un titre de séjour pour activité salariée est régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la demande, fondée sur l'application combinée de l'accord franco-marocain et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOZLAN

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601086

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante russe, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la requérante n’ayant pas démontré que l’absence de récépissé lui causait un préjudice grave et immédiat, et que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une éventuelle décision implicite de rejet née du silence de l’administration. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOZLAN

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2419046

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Garches refusant un permis de construire pour l’extension d’une maison individuelle. Par un mémoire enregistré le 30 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le président de la 8ème chambre, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2026.

Avocat : GOZLAN-JANEL

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600950

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une "mise en demeure de quitter le territoire" émise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que cet acte ne constituait pas une décision faisant grief, car il se bornait à rappeler une obligation de quitter le territoire déjà prononcée, sans modifier la situation juridique de l'intéressée. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : GOZLAN

19 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600149

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait à être convoqué en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande n'était pas utile, car le dépôt doit se faire via le téléservice ANEF, et que le requérant n'avait pas épuisé les solutions d'accompagnement prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, une décision implicite de rejet de sa précédente demande était déjà intervenue. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOZLAN

15 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508731

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Haute-Garonne ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que contre le rejet implicite de son recours par le ministre de l’intérieur. Par un mémoire enregistré le 18 septembre 2025, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et que rien ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte, a prononcé une ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’instance, acté par l’ordonnance du 14 janvier 2026.

Avocat : GOZLAN

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523864

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de l’enregistrer pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure en raison de dysfonctionnements de la plateforme ANEF l’empêchant de déposer sa demande. Le juge a considéré que la demande était irrecevable car elle relevait des procédures de référé prévues aux articles L. 521-1 et L. 521-2, et non du référé subsidiaire de l’article L. 521-3. Aucune mesure n’a donc été ordonnée, et la demande de frais a été rejetée.

Avocat : GOZLAN

9 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511826

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C..., ressortissant congolé, d'une demande d'injonction visant à obtenir un document provisoire de séjour et un rendez-vous pour l'examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a justifié avoir délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 juin 2026 et l'avoir convoqué pour la prise de ses données biométriques. Le juge a constaté que ces mesures rendaient les conclusions de la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant par ailleurs la demande de frais de justice.

Avocat : GOZLAN

7 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522745

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué la requérante, rendant ses conclusions aux fins d’injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : GOZLAN

2 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534277

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ghanéen, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de l'enregistrer pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... disposait déjà d'un rendez-vous fixé au 9 avril 2026 pour le dépôt de sa demande, et qu'il n'établissait pas de circonstances particulières justifiant une urgence à obtenir une mesure provisoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : GOZLAN

30 décembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501591

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., de nationalité congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 24 juillet 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée en fait et que le préfet avait bien examiné l'impact sur sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le pacte civil de solidarité récent et la courte durée de vie commune ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à ce droit. Les autres moyens, dont l'absence de menace à l'ordre public et l'intégration alléguée, ont également été écartés.

Avocat : GOZLAN GARY

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507348

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a jugé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée et de la stabilité de la vie commune du requérant avec son épouse, titulaire d'une carte de résident. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : GOZLAN

29 décembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523066

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié » pris par le préfet de police le 7 juillet 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait utilement invoquer l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce point étant déjà régi par l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour.

Avocat : GOZLAN

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre